jeudi, septembre 23, 2004

De la difficulté d’aller au bout d’un rêve érotique 

Avant j’y arrivais, jusqu’à l’orgasme, dans mes rêves. J’aimais carrément bien cette option. Maintenant, plus moyen. Mais jamais. Je vous jure, jamais. Je reste toujours sur ma faim.

Cette nuit, j’étais au cinéma avec une charmante créature (et mes nouvelles chaussures dans une boite, on voulait me les piquer), et on commençait à faire des trucs. Mais je m’apercevais que tout le monde nous voyait et ça me gênait un peu.
Alors on décidait de continuer, parce que quand même on avait vachement envie, chez ma grand-mère (et toujours avec les chaussures). Dans la chambre du fond du couloir, qui communiquait avec le couloir et la cuisine, et par laquelle il fallait absolument passer pour aller de l’un à l’autre. (Dans la réalité, c’est pas comme ça, y’a qu’une porte, mais avec une vitre opaque). Donc évidemment, on était dérangées dans cette pièce par mon cousin homophobe. Tiens, tiens. Nous décidions donc de fermer les portes, riche idée, et d’occulter les vitres. Ca semblait mieux parti, mais c’était sans compter ma partenaire qui entre temps était devenue à moitié frigide et qui ne réagissait plus à rien. Et du même coup, était devenue totalement inefficace avec moi. Et pourtant, il m’en aurait fallu vraiment peu pour me satisfaire.

Bon allez, je vais errer en quête d’une jeune fille réelle prête à tout, elle, pour soulager ma frustration.


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