mercredi, septembre 29, 2004
J’en parle peu, mais pourtant ils prennent beaucoup de place dans ma vie. Mes tocs. Ils changent, varient parfois, reviennent toujours.
Je ne peux pas m’endormir sans être sûre que la porte est bien fermée. Et pourtant, je peux rester des minutes entières devant la porte sans en être persuadée. Quoi, ça veut dire que je ne me fais pas confiance ?
Je ne peux pas non plus fermer mes yeux en me couchant. Je dois toujours regarder l’encadrure de la porte pour être sure qu’aucune silhouette ne s’y dessine. Je peux rester éveillée comme ça au moins trente minutes à cligner des yeux sans cesse.
Je mise sur le déménagement pour que ça cesse. Repartir à zéro dans un endroit nouveau et arrêter d’écouter mes frayeurs. Casser l’engrenage.
C’est pénible de ne pas pouvoir se raisonner. De se sentir prisonnière de ses propres démons.
Bon, allez, et surtout, j’en parle mal !
Je ne peux pas m’endormir sans être sûre que la porte est bien fermée. Et pourtant, je peux rester des minutes entières devant la porte sans en être persuadée. Quoi, ça veut dire que je ne me fais pas confiance ?
Je ne peux pas non plus fermer mes yeux en me couchant. Je dois toujours regarder l’encadrure de la porte pour être sure qu’aucune silhouette ne s’y dessine. Je peux rester éveillée comme ça au moins trente minutes à cligner des yeux sans cesse.
Je mise sur le déménagement pour que ça cesse. Repartir à zéro dans un endroit nouveau et arrêter d’écouter mes frayeurs. Casser l’engrenage.
C’est pénible de ne pas pouvoir se raisonner. De se sentir prisonnière de ses propres démons.
Bon, allez, et surtout, j’en parle mal !
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