lundi, décembre 06, 2004
Attention, post sans intérêt et soporifique à vocation purement égoïste et purgative
Je suis impulsive mais prévoyante. Je sais, c’est un oxymore et pourtant c’est la vérité. Et c’est pas facile à vivre.
Depuis deux semaines, je m’emploie consciencieusement à vider mon compte en banque. Ou plutôt à dilapider mes primes de fin de contrat.
J’ai le droit de le faire, c’est de l’argent durement gagné avec un boulot ingrat.
Mais alors même que je m’apprête encore à faire des dépenses, je me mets à faire mes comptes, compter et recompter, prévoir mon budget du mois de décembre, cadeaux, chauffage, loyer, téléphone et tout et tout. Forcément, je suis devant l’évidence. Ce mois de décembre va me coûter cher. Mais je ne peux décemment pas radiner sur les cadeaux. Certain(e)s risquent d’être déçu(e)s en ouvrant leurs paquets et en constatant que je me suis passé tous mes caprices pour finalement leur offrir une merde.
Et puis, il faut aussi voir au-delà. 2005 il paraît qu’on appelle ça. Année où, je le rappelle pour ceux qui n’auraient pas suivi, je suis subventionnée par mes gentils parents. Mais bon, du rab sur ce qu’ils me filent tous les mois ne serait pas superflu. Sans compter mes goûts de luxe en matière de vacances. Que je souhaite longues cette année. Même si je me remets à bosser l’été prochain, enfin bref, passons, ne gâchons pas ce moment de joie et de félicité…
Enfin voilà quoi, c’est dur d’être raisonnable. Et c’est encore plus dur de ne pas l’être et de se le reprocher ensuite, tout en contemplant avec émerveillement toutes les jolies choses que ma carte bleue m’a permis d’acquérir. Méchante société de consommation ! Méchante fille !
Les problèmes d’argent entraînent automatiquement des raisonnements confus ; d’où le post confus ci-dessus. Pardon. Maintenant j’arrête d’y penser.
Depuis deux semaines, je m’emploie consciencieusement à vider mon compte en banque. Ou plutôt à dilapider mes primes de fin de contrat.
J’ai le droit de le faire, c’est de l’argent durement gagné avec un boulot ingrat.
Mais alors même que je m’apprête encore à faire des dépenses, je me mets à faire mes comptes, compter et recompter, prévoir mon budget du mois de décembre, cadeaux, chauffage, loyer, téléphone et tout et tout. Forcément, je suis devant l’évidence. Ce mois de décembre va me coûter cher. Mais je ne peux décemment pas radiner sur les cadeaux. Certain(e)s risquent d’être déçu(e)s en ouvrant leurs paquets et en constatant que je me suis passé tous mes caprices pour finalement leur offrir une merde.
Et puis, il faut aussi voir au-delà. 2005 il paraît qu’on appelle ça. Année où, je le rappelle pour ceux qui n’auraient pas suivi, je suis subventionnée par mes gentils parents. Mais bon, du rab sur ce qu’ils me filent tous les mois ne serait pas superflu. Sans compter mes goûts de luxe en matière de vacances. Que je souhaite longues cette année. Même si je me remets à bosser l’été prochain, enfin bref, passons, ne gâchons pas ce moment de joie et de félicité…
Enfin voilà quoi, c’est dur d’être raisonnable. Et c’est encore plus dur de ne pas l’être et de se le reprocher ensuite, tout en contemplant avec émerveillement toutes les jolies choses que ma carte bleue m’a permis d’acquérir. Méchante société de consommation ! Méchante fille !
Les problèmes d’argent entraînent automatiquement des raisonnements confus ; d’où le post confus ci-dessus. Pardon. Maintenant j’arrête d’y penser.
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