dimanche, décembre 26, 2004

Ce matin, j’allume ma télé. Je tombe sur Serge Reggiani. Je regarde bien sur, je reste scotchée, je chante en même temps que lui. Il me fait toujours un effet mystérieux… je me mets à pleurer, sans vraie raison. Juste parce qu’il m’émeut, fort, parce que ce qu’il chante est beau, drôle, que j’ai toutes les paroles stockées dans un coin de mon cerveau. Parce que lui-même est incroyablement touchant.
Ce vieux monsieur qu’il était me donne soudain envie de vieillir. Pas maintenant mais plus tard. Alors que je ne pouvais m’imaginer vieille et que je pensais mourir jeune. Après tout, de ses dernières années, il en a fait des merveilles…

Après, j’ai enchaîné sur un documentaire sur Nicolas Vanier, parti traverser le nord du Canada en hiver, en traîneau par -50°. Ben oui, j’avais pas de télécommande et puis j’aime bien les histoires qui se passent dans le grand nord. J’avoue, j’ai pleuré aussi… comme quoi, ce n’était peut-être pas l’émotion mais la fatigue qui était la cause de mes larmes pour Reggiani.
Mais quand même, ils sont mignons ces chiens, ils se plaignent pas, ils courent, quand ils ont mal aux pattes on leur met des petits chaussons en laine polaire…


Comments: Enregistrer un commentaire

This page is powered by Blogger. Isn't yours?