jeudi, décembre 09, 2004
Comment ma vie et mes décisions influent sur l’univers tout entier
Je fais des titres chocs pour vous attirez, vous pauvres lecteurs, qui pensez que je vais interagir sur vous aussi.
Mais bon, non, je n’agis que sur ceux qui m’entourent.
Car pas plus tard que la semaine dernière, alors que je traînais les pieds pour aller en cours d’espagnol, cours qui se limite à deux heures de traduction hebdomadaire ce semestre, je me forçai et le prof nous lâcha une demi heure à l’avance. Héhé, coïncidence ?
Non ! Car cette semaine encore, je n’avais pas du tout envie d’y aller. Mais j’y suis quand même allée. Je ne sais pas trop pourquoi… peut-être l’envie de terminer la semaine avec l’impression de m’être investie dans tous les cours pour une fois… peut-être parce que j’avais vu deux vénézueliens dans le métro…
Bref, voilà t’y pas qu’on apprend, déjà tous bien installés dans une des rares salles non vétustes de cette université, que le prof ne sera pas là pendant deux semaines.
Alors moi je dis, si je n’avais pas pris sur moi pour aller en cours, il aurait forcément été présent. J’espère que tous mes camarades qui n’avaient pas envie de traduire cette semaine m’en seront reconnaissants.
Je sais ce que vous allez me dire, je vous vois venir. Non, tout n’était pas encore joué avant que je décide de me diriger vers la salle. Non, car à ce moment précis, tout fut bouleversé dans le but de me récompenser de mon courage.
Mais bon, non, je n’agis que sur ceux qui m’entourent.
Car pas plus tard que la semaine dernière, alors que je traînais les pieds pour aller en cours d’espagnol, cours qui se limite à deux heures de traduction hebdomadaire ce semestre, je me forçai et le prof nous lâcha une demi heure à l’avance. Héhé, coïncidence ?
Non ! Car cette semaine encore, je n’avais pas du tout envie d’y aller. Mais j’y suis quand même allée. Je ne sais pas trop pourquoi… peut-être l’envie de terminer la semaine avec l’impression de m’être investie dans tous les cours pour une fois… peut-être parce que j’avais vu deux vénézueliens dans le métro…
Bref, voilà t’y pas qu’on apprend, déjà tous bien installés dans une des rares salles non vétustes de cette université, que le prof ne sera pas là pendant deux semaines.
Alors moi je dis, si je n’avais pas pris sur moi pour aller en cours, il aurait forcément été présent. J’espère que tous mes camarades qui n’avaient pas envie de traduire cette semaine m’en seront reconnaissants.
Je sais ce que vous allez me dire, je vous vois venir. Non, tout n’était pas encore joué avant que je décide de me diriger vers la salle. Non, car à ce moment précis, tout fut bouleversé dans le but de me récompenser de mon courage.
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