dimanche, décembre 26, 2004
Si vous n'avez pas envie d'entendre parler de ma famille, ne lisez pas ce post
De retour, ma famille m’a relâchée.
Je me demande quel penchant pervers me permet à la fois de détester la fête de noël et de la regretter une fois qu’elle est finie.
C’est bien ça mon problème, je ne me souviens que des côtés positifs. C’est pour tout et je me demande d’où ça vient. Certainement pas de mon incurable optimisme.
Ma famille mériterait à elle seule un roman.
Je vous le fais en raccourci, en suivant la chronologie des événements.
Je commence par mes angoisses pré départ. Du style, on va être cambriolées, les voleurs vont tuer mon chat et le clouer sur la porte. Ou bien ils laisseront la porte ouverte et il s’échappera et mourra de froid et de faim dans la rue. J’ai eu peur aussi des incendies. Alors j’ai tout débranché, j’ai enlevé les choses susceptibles de tomber sur les radiateurs et j’aurais volontiers fait ça pour tout l’immeuble ; comment savoir si tous les voisins prennent autant de précautions que moi ? Je ne voulais pas retrouver le chat grillé… Et en partant, trois aller et retours (un s, pas d's, un s à chacun ? je ne sais) pour vérifier que la porte était bien fermée. A force de tourner la clé dans un sens et dans l’autre, j’en ai perdu la tête.
Une fois sortie de chez moi, voyage de quatre heures dans la voiture avec ma mère. Cette promiscuité n’est pas pour me ravir. Je me sens mal à l’aise. Nous écoutons Luchini lire un cœur simple de Flaubert… J’étale ma grande culture (hé ho, j’ai eu 13.5 en commentaire sur ce texte l’année dernière) et gâche le pauvre suspense de l’histoire en racontant la fin à ma mère.
Nous arrivons dans la famille de ma mère… je vous passe l’après midi déprimant…
Nous sommes maintenant en plein festin. On fait un petit tour de table si vous voulez bien.
A ma droite (le placement sera modifié pour les besoins de la narration, pour le plan de table véritable, demandez des précisions par mail svp), ma cousine qui ne vit que pour et par ses enfants. Nous noterons chez cette personne, que j’aime beaucoup par ailleurs, un manque total de fantaisie ; elle fabrique des bagues en perles mais ne les porte pas. Elle ne les offre pas non plus…
Son ami, à l’aide de qui elle s’est reproduite, que je pensais macho au possible m’a impressionnée. Toute la soirée à s’occuper des mômes, essuyant la vaisselle avec la petite dans les bras. La vaisselle, activité pourtant classée comme typiquement féminine par la tribu de mâles massée au fond de la salle à manger pour ne surtout pas bouger de la soirée. Faut pas pousser, ils ont déjà ouvert des huîtres *voix virile*, ça va comme ça.
Le couple sus cité a donc deux enfants. Le petit garçon, l’aîné, est un peu la mascotte de la famille. Sa petite sœur, un laideron quand elle était bébé devient jolie sur le coup de ses deux ans. Mais quelle plaie pour elle de venir après son grand frère si beau et si adorable. Préparez la psychothérapie.
A ma gauche, le couple de cousins radins, méchants et mesquins. On va encore dire que j’exagère mais voyez plutôt. Il y a quelques années, alors que tous deux gagnent bien leur vie, pas d’excuse, ils dorment faute de place dans un gîte avec ma petite sœur. Le matin, le cousin va acheter quatre croissants. Un pour chacun de ses fils, un pour sa femme et un pour lui. Rien pour ma sœur… Et des comme ça, j’en ai à la pelle.
Du coup, c’est eux que nous envoyons faire les courses pour le repas de noël. Ah ah, bien fait, ils doivent avancer l’argent, trop dur !
Ensuite, plus loin, ma grand-mère. Toujours égale à elle-même, jamais plus heureuse que lorsque toute la famille est réunie. Mon grand père nous manque, c’est le premier noël sans lui. On a mis sa photo sur la cheminée et allumé une bougie à côté. Nous sommes sereins, nous regardons le cliché : « Il était jeune sur cette photo. C’était avant qu’il ne soit malade. Il était beau. »
Viennent ensuite ma tante « sournoise », ma tante hyper active que j’adore et qui est comme elle le dit elle-même « ma mère spirituelle », la flopée de cousins et de petits cousins…
Il y a le couple gay. C’est très tendance, chaque famille devrait avoir le sien. Et puis le petit cousin, fils des radins. 13 ans. Il porte sur lui son « homosexualité ». Je sais que ce n’est pas politiquement correct de dire ça mais c’est pourtant tellement flagrant. Et même si je me trompe, il faudrait lui dire hétéro ou homo, il a le CHOIX ; que les deux sont possibles. Et que l’un comme l’autre, il ne doit jamais se sentir honteux.
J’oubliais mon cousin un brin artiste, vivant à trente ans passés chez ses parents. Ce n’est pas Proust pour autant. Il fait de l’intérim, dans la peinture, de la manutention (à ce propos, rappelez moi de vous narrez mon précédent job consistant, entre autres, à faire des sondages dans des entreprises de logistique). Il fait aussi de la photo, surtout des portraits en noir et blanc et dessine comme un dieu. Cette année, nous avons pu échanger un peu sur la photo argentique. C’est tout de même agréable de se rendre compte qu’on peut avoir une VRAIE discussion avec un membre de sa famille. C’est agréable aussi de se sentir à sa place dans la famille.
Je vous passe des engueulades typiques au sujet des chambres de la maison qui devraient revenir à certains plutôt qu’à d’autres, les grandes déclarations politiques de mon oncle CGT…
Le repas est fini, il est minuit. Les enfants ont envoyé des fusées colorées dans le ciel pour attirer le père noël et sont maintenant cachés dans la salle de bain. Ils en sortent au son des clochettes des rennes du traîneau.
Qui a dit que c’était la crise économique ? Chaque année le tas de cadeaux augmente. Le sapin disparaît sous les paquets.
Et chaque année, il y a de moins en moins de cadeaux pour moi.
Mais quand même, quand même, vous voulez savoir ce que j’ai eu ?
Un baladeur cd. Oui je vis encore au XXème siècle.
Un cd de Blonde Redhead
Une bouture de fuchsia. Que j’ai du me trimballer dans le train, sans renverser un grain de terre, c’est un exploit.
Un bon d’achat de 30€ chez Etam. Voilà un cadeau qu’il est bien. Je choisis et je ne paie pas.
Un collier avec des chats dessus…
Un kit pour me faire un autre collier, les tantes se sont donné le mot
Un livre bizarre
Un tee shirt Esprit rose et des petits trucs à mettre sur les chaussettes
Une lampe pour mon bureau !
Des verres à thé
Quelques euros qui vont me permettre de faire l’acquisition du DVD des White Stripes tant désiré.
Quant au côté paternel, je les boycotte plus que jamais. Heureusement, je n’ai subi qu’une infime partie de la famille lors d’un petit déjeuner fort pénible ma foi. Ca faisait longtemps que je n’étais pas allée chez ma grand-mère du côté de mon père. Sa maison est devenue un musée des horreurs, digne de figurer en couverture de 'Kitch magazine'. Fleurs artificielles, en bois, bibelots, photos du mariage de mon cousin dans des cadres en plastique partout dans la maison, voilages transparents décorés de grosses fleurs rouges…
Et puis mon oncle, affligeant. Il a dorénavant une nouvelle passion : il peint… des tableaux ‘numéro d’art’ (où il faut mettre la bonne couleur au bon endroit grâce à des numéros apposés sur le dessin de départ).Il met son œuvre sur un chevalet trois fois trop grand et s’absorbe tout entier. C’est beau les artistes…
Ma tante m’a montré des photos de ses rejetons de petits fils. Un laid, fils du fils laid, et un beau, fils du fils beau. Et le laid qui a été conçu parce que le beau venait de naître. J’adore les hétéros et le pouvoir qu’ils ont de se reproduire sans contrainte. Mon cousin qui a deux neurones a pris une femme stupide et laide pour l’engrosser et se sentir à la hauteur de son jeune frère. Et après ça, on va dire que les enfants d’homos ont des problèmes…
Ma tante m’a fait un cadeau alors que je ne passe pas noël avec eux. Elle m’a aussi demandé mon adresse et mon numéro de téléphone. Je sais qu’elle ne m’appellera pas mais je suis touchée.
Et les voisins qui rappliquent. C’est la cerise sur le gâteau. Le monsieur vient d’avoir un grosse BMW rutilante. Je ne veux pas être mauvaise langue, mais ce besoin d’avoir une si grosse et belle voiture compense sûrement une petite bite. (Mince, voilà que je vais encore avoir des lecteurs égarés de Google).
Les hétéros : 0, la lesbienne : 1
A me sentir si supérieure à mes congénères, je vais finir comme mon père, à fêter noël seule. Mais lui, c’est son choix.
Et pour finir ce post fleuve et beaucoup trop personnel, mamamia si des gens de ma famille tombe dessus, je suis rayée de tous les noël jusqu’au déluge, je fais une excursion dans le monde de l’adolescence. Je me retrouve le visage couvert de boutons. C’est pas beau à voir ma bonne dame.
Alors que j’entame mon quatrième jour de diet, je retrouve ma ligne. A voir les gens se gaver, je n’ai plus faim. J’ai bu, beaucoup, notamment du champagne, et mangé sucré. Parce que l’oie et la farce, beurk et après avoir vu ma sœur disséquer mon huître pour me montrer son cœur, je n’ai plus tellement eu envie d’en reprendre. Dieu soit loué, les escargots étaient déjà morts, point de cœur battant à l’horizon.
Je me demande quel penchant pervers me permet à la fois de détester la fête de noël et de la regretter une fois qu’elle est finie.
C’est bien ça mon problème, je ne me souviens que des côtés positifs. C’est pour tout et je me demande d’où ça vient. Certainement pas de mon incurable optimisme.
Ma famille mériterait à elle seule un roman.
Je vous le fais en raccourci, en suivant la chronologie des événements.
Je commence par mes angoisses pré départ. Du style, on va être cambriolées, les voleurs vont tuer mon chat et le clouer sur la porte. Ou bien ils laisseront la porte ouverte et il s’échappera et mourra de froid et de faim dans la rue. J’ai eu peur aussi des incendies. Alors j’ai tout débranché, j’ai enlevé les choses susceptibles de tomber sur les radiateurs et j’aurais volontiers fait ça pour tout l’immeuble ; comment savoir si tous les voisins prennent autant de précautions que moi ? Je ne voulais pas retrouver le chat grillé… Et en partant, trois aller et retours (un s, pas d's, un s à chacun ? je ne sais) pour vérifier que la porte était bien fermée. A force de tourner la clé dans un sens et dans l’autre, j’en ai perdu la tête.
Une fois sortie de chez moi, voyage de quatre heures dans la voiture avec ma mère. Cette promiscuité n’est pas pour me ravir. Je me sens mal à l’aise. Nous écoutons Luchini lire un cœur simple de Flaubert… J’étale ma grande culture (hé ho, j’ai eu 13.5 en commentaire sur ce texte l’année dernière) et gâche le pauvre suspense de l’histoire en racontant la fin à ma mère.
Nous arrivons dans la famille de ma mère… je vous passe l’après midi déprimant…
Nous sommes maintenant en plein festin. On fait un petit tour de table si vous voulez bien.
A ma droite (le placement sera modifié pour les besoins de la narration, pour le plan de table véritable, demandez des précisions par mail svp), ma cousine qui ne vit que pour et par ses enfants. Nous noterons chez cette personne, que j’aime beaucoup par ailleurs, un manque total de fantaisie ; elle fabrique des bagues en perles mais ne les porte pas. Elle ne les offre pas non plus…
Son ami, à l’aide de qui elle s’est reproduite, que je pensais macho au possible m’a impressionnée. Toute la soirée à s’occuper des mômes, essuyant la vaisselle avec la petite dans les bras. La vaisselle, activité pourtant classée comme typiquement féminine par la tribu de mâles massée au fond de la salle à manger pour ne surtout pas bouger de la soirée. Faut pas pousser, ils ont déjà ouvert des huîtres *voix virile*, ça va comme ça.
Le couple sus cité a donc deux enfants. Le petit garçon, l’aîné, est un peu la mascotte de la famille. Sa petite sœur, un laideron quand elle était bébé devient jolie sur le coup de ses deux ans. Mais quelle plaie pour elle de venir après son grand frère si beau et si adorable. Préparez la psychothérapie.
A ma gauche, le couple de cousins radins, méchants et mesquins. On va encore dire que j’exagère mais voyez plutôt. Il y a quelques années, alors que tous deux gagnent bien leur vie, pas d’excuse, ils dorment faute de place dans un gîte avec ma petite sœur. Le matin, le cousin va acheter quatre croissants. Un pour chacun de ses fils, un pour sa femme et un pour lui. Rien pour ma sœur… Et des comme ça, j’en ai à la pelle.
Du coup, c’est eux que nous envoyons faire les courses pour le repas de noël. Ah ah, bien fait, ils doivent avancer l’argent, trop dur !
Ensuite, plus loin, ma grand-mère. Toujours égale à elle-même, jamais plus heureuse que lorsque toute la famille est réunie. Mon grand père nous manque, c’est le premier noël sans lui. On a mis sa photo sur la cheminée et allumé une bougie à côté. Nous sommes sereins, nous regardons le cliché : « Il était jeune sur cette photo. C’était avant qu’il ne soit malade. Il était beau. »
Viennent ensuite ma tante « sournoise », ma tante hyper active que j’adore et qui est comme elle le dit elle-même « ma mère spirituelle », la flopée de cousins et de petits cousins…
Il y a le couple gay. C’est très tendance, chaque famille devrait avoir le sien. Et puis le petit cousin, fils des radins. 13 ans. Il porte sur lui son « homosexualité ». Je sais que ce n’est pas politiquement correct de dire ça mais c’est pourtant tellement flagrant. Et même si je me trompe, il faudrait lui dire hétéro ou homo, il a le CHOIX ; que les deux sont possibles. Et que l’un comme l’autre, il ne doit jamais se sentir honteux.
J’oubliais mon cousin un brin artiste, vivant à trente ans passés chez ses parents. Ce n’est pas Proust pour autant. Il fait de l’intérim, dans la peinture, de la manutention (à ce propos, rappelez moi de vous narrez mon précédent job consistant, entre autres, à faire des sondages dans des entreprises de logistique). Il fait aussi de la photo, surtout des portraits en noir et blanc et dessine comme un dieu. Cette année, nous avons pu échanger un peu sur la photo argentique. C’est tout de même agréable de se rendre compte qu’on peut avoir une VRAIE discussion avec un membre de sa famille. C’est agréable aussi de se sentir à sa place dans la famille.
Je vous passe des engueulades typiques au sujet des chambres de la maison qui devraient revenir à certains plutôt qu’à d’autres, les grandes déclarations politiques de mon oncle CGT…
Le repas est fini, il est minuit. Les enfants ont envoyé des fusées colorées dans le ciel pour attirer le père noël et sont maintenant cachés dans la salle de bain. Ils en sortent au son des clochettes des rennes du traîneau.
Qui a dit que c’était la crise économique ? Chaque année le tas de cadeaux augmente. Le sapin disparaît sous les paquets.
Et chaque année, il y a de moins en moins de cadeaux pour moi.
Mais quand même, quand même, vous voulez savoir ce que j’ai eu ?
Un baladeur cd. Oui je vis encore au XXème siècle.
Un cd de Blonde Redhead
Une bouture de fuchsia. Que j’ai du me trimballer dans le train, sans renverser un grain de terre, c’est un exploit.
Un bon d’achat de 30€ chez Etam. Voilà un cadeau qu’il est bien. Je choisis et je ne paie pas.
Un collier avec des chats dessus…
Un kit pour me faire un autre collier, les tantes se sont donné le mot
Un livre bizarre
Un tee shirt Esprit rose et des petits trucs à mettre sur les chaussettes
Une lampe pour mon bureau !
Des verres à thé
Quelques euros qui vont me permettre de faire l’acquisition du DVD des White Stripes tant désiré.
Quant au côté paternel, je les boycotte plus que jamais. Heureusement, je n’ai subi qu’une infime partie de la famille lors d’un petit déjeuner fort pénible ma foi. Ca faisait longtemps que je n’étais pas allée chez ma grand-mère du côté de mon père. Sa maison est devenue un musée des horreurs, digne de figurer en couverture de 'Kitch magazine'. Fleurs artificielles, en bois, bibelots, photos du mariage de mon cousin dans des cadres en plastique partout dans la maison, voilages transparents décorés de grosses fleurs rouges…
Et puis mon oncle, affligeant. Il a dorénavant une nouvelle passion : il peint… des tableaux ‘numéro d’art’ (où il faut mettre la bonne couleur au bon endroit grâce à des numéros apposés sur le dessin de départ).Il met son œuvre sur un chevalet trois fois trop grand et s’absorbe tout entier. C’est beau les artistes…
Ma tante m’a montré des photos de ses rejetons de petits fils. Un laid, fils du fils laid, et un beau, fils du fils beau. Et le laid qui a été conçu parce que le beau venait de naître. J’adore les hétéros et le pouvoir qu’ils ont de se reproduire sans contrainte. Mon cousin qui a deux neurones a pris une femme stupide et laide pour l’engrosser et se sentir à la hauteur de son jeune frère. Et après ça, on va dire que les enfants d’homos ont des problèmes…
Ma tante m’a fait un cadeau alors que je ne passe pas noël avec eux. Elle m’a aussi demandé mon adresse et mon numéro de téléphone. Je sais qu’elle ne m’appellera pas mais je suis touchée.
Et les voisins qui rappliquent. C’est la cerise sur le gâteau. Le monsieur vient d’avoir un grosse BMW rutilante. Je ne veux pas être mauvaise langue, mais ce besoin d’avoir une si grosse et belle voiture compense sûrement une petite bite. (Mince, voilà que je vais encore avoir des lecteurs égarés de Google).
Les hétéros : 0, la lesbienne : 1
A me sentir si supérieure à mes congénères, je vais finir comme mon père, à fêter noël seule. Mais lui, c’est son choix.
Et pour finir ce post fleuve et beaucoup trop personnel, mamamia si des gens de ma famille tombe dessus, je suis rayée de tous les noël jusqu’au déluge, je fais une excursion dans le monde de l’adolescence. Je me retrouve le visage couvert de boutons. C’est pas beau à voir ma bonne dame.
Alors que j’entame mon quatrième jour de diet, je retrouve ma ligne. A voir les gens se gaver, je n’ai plus faim. J’ai bu, beaucoup, notamment du champagne, et mangé sucré. Parce que l’oie et la farce, beurk et après avoir vu ma sœur disséquer mon huître pour me montrer son cœur, je n’ai plus tellement eu envie d’en reprendre. Dieu soit loué, les escargots étaient déjà morts, point de cœur battant à l’horizon.
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