mercredi, juin 30, 2004
Il est une chose avec laquelle on doit vivre coûte que coûte tout au long de sa vie, à moins d’employer des moyens drastiques. Une chose qu’il nous faut supporter, que ça aille ou pas, c’est comme ça, pas moyen d’y échapper. Qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas.
Je veux bien sur parler de la chevelure. Je suis plutôt en bon terme avec mes cheveux mais il est difficile pour moi de les endurer à H+24 du shampoing. Non pas qu’ils soient sales ou mal coiffés, mais c’est comme une idée diffuse de saleté qui les guette, partout dehors. Dès que je mets les pieds à l’extérieur. La poussière, l’eau qui va la retenir encore mieux, la pollution sans parler de la sueur ou des mains crasseuses qui pourraient poisser ma tête. Je voudrais aimer mes cheveux quelque soit le moment du lavage, puisque de toute façon, ils ne sont jamais réellement sales.
Les aimer et pouvoir les toucher. Je fais pourtant tout ce qu’il faut, je les shampouine, les enduis d’huile de monoï l’été pour les hydrater. Je leur achète des barrettes, des élastiques colorés pour leur faire plaisir. Quand ils me tiennent chaud, je les supporte pourtant, en pensant que je les aime.
Mais l’idée est quand même là, bien que je sache que jamais je ne pourrai le faire, jamais je n’aimerai mon reflet dans la glace si je le fais… la tête rasée… Je ne le dis pas trop fort, pour pas qu’ils entendent…
Je veux bien sur parler de la chevelure. Je suis plutôt en bon terme avec mes cheveux mais il est difficile pour moi de les endurer à H+24 du shampoing. Non pas qu’ils soient sales ou mal coiffés, mais c’est comme une idée diffuse de saleté qui les guette, partout dehors. Dès que je mets les pieds à l’extérieur. La poussière, l’eau qui va la retenir encore mieux, la pollution sans parler de la sueur ou des mains crasseuses qui pourraient poisser ma tête. Je voudrais aimer mes cheveux quelque soit le moment du lavage, puisque de toute façon, ils ne sont jamais réellement sales.
Les aimer et pouvoir les toucher. Je fais pourtant tout ce qu’il faut, je les shampouine, les enduis d’huile de monoï l’été pour les hydrater. Je leur achète des barrettes, des élastiques colorés pour leur faire plaisir. Quand ils me tiennent chaud, je les supporte pourtant, en pensant que je les aime.
Mais l’idée est quand même là, bien que je sache que jamais je ne pourrai le faire, jamais je n’aimerai mon reflet dans la glace si je le fais… la tête rasée… Je ne le dis pas trop fort, pour pas qu’ils entendent…
mardi, juin 29, 2004
trop de choix tue le choix
Bon alors je choisis quoi moi pour ma licence où je peux presque m’inscrire ?
Au choix pour l’option,
Littérature française - OP LIF 03 :
Littérature française du Moyen Age au XVIIIe siècle (25 heures)
Littérature française des XIXe et XXe siècles (25 heures)
Ou bien
Littérature comparée - OP LIC 03
Le théâtre du monde dans l'Europe du XVIIème siècle.(50 h )
Ou encore
OP LIM 03
Littérature et musique (représentation du mythe : Wagner et l'art total)
Sinon y’a aussi
OP CIN 3A : Histoire et esthétique du cinéma - INTERDITE aux étudiants qui ont déjà fait OP CIN 01 et OP CIN 02 - RESERVEE aux étudiants de Lettres Modernes et de Lettres Classiques.
Et ceci après un tri minutieux…
En attendant je vais me faire belle pour le resto et préparer ma cuillère pour manger mon succulent gâteau, slurp.
Au choix pour l’option,
Littérature française - OP LIF 03 :
Littérature française du Moyen Age au XVIIIe siècle (25 heures)
Littérature française des XIXe et XXe siècles (25 heures)
Ou bien
Littérature comparée - OP LIC 03
Le théâtre du monde dans l'Europe du XVIIème siècle.(50 h )
Ou encore
OP LIM 03
Littérature et musique (représentation du mythe : Wagner et l'art total)
Sinon y’a aussi
OP CIN 3A : Histoire et esthétique du cinéma - INTERDITE aux étudiants qui ont déjà fait OP CIN 01 et OP CIN 02 - RESERVEE aux étudiants de Lettres Modernes et de Lettres Classiques.
Et ceci après un tri minutieux…
En attendant je vais me faire belle pour le resto et préparer ma cuillère pour manger mon succulent gâteau, slurp.
lundi, juin 28, 2004
Vous n’avez pas envie de lire ? Je n’ai pas envie d’écrire. Je n’ai pas assez dormi cette nuit et trop cet après midi. J’ai mal à la tête, j’ai pris mes cachets. Alors…
Voilà une petite sélection de photos que j’aurais aimé prendre. Merci Guillaume.
Voilà une petite sélection de photos que j’aurais aimé prendre. Merci Guillaume.
dimanche, juin 27, 2004
Mon féminisme et moi
Je ne sais pas depuis quand je suis féministe, ni quand l’idée a germé au juste ; néanmoins, je me disais qu'il y avait un truc qui clochait pour les femmes dans ce bas monde.
Je me rappelle avoir entendu une lesbienne dire qu’on pouvait être féministe sans être lesbienne mais qu’on ne pouvait pas être lesbienne sans être féministe, dans une nuit gay de canal il y maintenant fort longtemps. Merci canal + donc, qui m’a fait découvrir pour la première fois les homos normaux dans la nuit gay et avec Queer as folk, alors que l’idée d’homosexualité ne m’avait pas encore effleurée ni même celle du sexisme ou de ma condition de femme.
Donc cette phrase de cette intervenante sur le féminisme, qui ne me parlait pas encore, je devais avoir à peine 15 ans, restera gravée dans mon esprit et se développera en temps voulu.
Avec la découverte de mon attirance pour les femmes.
Coïncidence ? Age auquel on ouvre les yeux sur le monde qui nous entoure ? Je ne sais pas. C’est beau d’avoir 18 ans et de perdre son innocence.
Ou bien est-ce réellement lié avec le fait de me sentir homo ? Je sais que lesbienne ne rime pas avec féministe, mais je pense maintenant comme cette dame de la nuit gay.
J’irais même jusqu’à dire qu’on ne peut pas être femme sans être féministe… Mais ça, c’est une autre paire de manche.
Je me rappelle avoir entendu une lesbienne dire qu’on pouvait être féministe sans être lesbienne mais qu’on ne pouvait pas être lesbienne sans être féministe, dans une nuit gay de canal il y maintenant fort longtemps. Merci canal + donc, qui m’a fait découvrir pour la première fois les homos normaux dans la nuit gay et avec Queer as folk, alors que l’idée d’homosexualité ne m’avait pas encore effleurée ni même celle du sexisme ou de ma condition de femme.
Donc cette phrase de cette intervenante sur le féminisme, qui ne me parlait pas encore, je devais avoir à peine 15 ans, restera gravée dans mon esprit et se développera en temps voulu.
Avec la découverte de mon attirance pour les femmes.
Coïncidence ? Age auquel on ouvre les yeux sur le monde qui nous entoure ? Je ne sais pas. C’est beau d’avoir 18 ans et de perdre son innocence.
Ou bien est-ce réellement lié avec le fait de me sentir homo ? Je sais que lesbienne ne rime pas avec féministe, mais je pense maintenant comme cette dame de la nuit gay.
J’irais même jusqu’à dire qu’on ne peut pas être femme sans être féministe… Mais ça, c’est une autre paire de manche.
samedi, juin 26, 2004
Ce soir, je vais fêter mon anniversaire, en avance, en famille, avec tout le tralala.
La copine, la grand-mère, la tante, les parents et la petite sœur.
Avec tout ça mais sans les cadeaux.
Je vais enfin redevenir l’enfant dont on est fier, qui a réussi ses examens en juin, de qui on peut à nouveau parler. Mais je reste toujours gouine, ils s’en sont fait une raison.
La copine, la grand-mère, la tante, les parents et la petite sœur.
Avec tout ça mais sans les cadeaux.
Je vais enfin redevenir l’enfant dont on est fier, qui a réussi ses examens en juin, de qui on peut à nouveau parler. Mais je reste toujours gouine, ils s’en sont fait une raison.
vendredi, juin 25, 2004
Compte tenu des coefficients, de la compensation, de la température extérieure et de la pression atmosphérique, il semblerait que j’ai réussi mes examens et que je sois donc titulaire de mon DEUG tant espéré. Me voilà, sans vouloir trop m’avancer, à bac+2. Normalement confirmé très prochainement. Une bonne chose de faite. Merci Sainte Rita.
Sur ce, je vous laisse, je vais continuer à me réjouir.
Sur ce, je vous laisse, je vais continuer à me réjouir.
jeudi, juin 24, 2004
Aujourd’hui :
Je me suis outée au boulot. C’est encore super drôle même après plusieurs années de pratique de cet exercice. Le mec en face de moi a tiqué un brin, mais s’est finalement bien repris et a réussi à me questionner sur ma moitié tout à fait normalement.
Je me suis écrit dessus, enfin sur mon tee shirt, toujours au boulot et au stylo à bille. Comme quoi il s’en passe de belles là-bas.
J’ai marché à côté de mes pompes toute la journée comme si j’avais la gueule de bois alors que c’est ce soir que j’ai prévu de boire.
J’ai mis en place un système d’apéritif dînatoire qui, tous comptes faits, revient largement plus cher qu’un repas classique. Mauvaise idée.
Je suis allée me promener dans le Borough, au XIXème siècle, dans la misère de Londres.
Je me suis rendue compte que j’étais atrocement bordélique et c’est un peu dur comme découverte.
Je me suis écrit dessus, enfin sur mon tee shirt, toujours au boulot et au stylo à bille. Comme quoi il s’en passe de belles là-bas.
J’ai marché à côté de mes pompes toute la journée comme si j’avais la gueule de bois alors que c’est ce soir que j’ai prévu de boire.
J’ai mis en place un système d’apéritif dînatoire qui, tous comptes faits, revient largement plus cher qu’un repas classique. Mauvaise idée.
Je suis allée me promener dans le Borough, au XIXème siècle, dans la misère de Londres.
Je me suis rendue compte que j’étais atrocement bordélique et c’est un peu dur comme découverte.
mercredi, juin 23, 2004
Pas de grandes élucubrations ce soir parce que :
- je suis rentrée tard à cause de ce fichu métro toujours en panne
- je dois retourner à ma lecture. Il faut absolument que je lise le plus vite possible, je ne peux pas laisser les héroïnes dans cette situation, c’est inacceptable.
- je dois me couper les ongles
PS : Merci Fred, grâce à toi j’espère que c’est le début de la gloire tant attendue. Enfin. Je vais surveiller mes stats pour voir l’impact de Je dans la communauté des lecteurs de blog… Par ailleurs, je tiens à signaler que je n’ai soudoyé personne.
- je suis rentrée tard à cause de ce fichu métro toujours en panne
- je dois retourner à ma lecture. Il faut absolument que je lise le plus vite possible, je ne peux pas laisser les héroïnes dans cette situation, c’est inacceptable.
- je dois me couper les ongles
PS : Merci Fred, grâce à toi j’espère que c’est le début de la gloire tant attendue. Enfin. Je vais surveiller mes stats pour voir l’impact de Je dans la communauté des lecteurs de blog… Par ailleurs, je tiens à signaler que je n’ai soudoyé personne.
mardi, juin 22, 2004
Dieu du ciel !
Du bout des doigts
Comment, par quel miracle, quel phénomène, quel talent les romans de Sarah Waters me scotchent-ils autant ? Je ne peux plus m’arrêter. Je le pose à la rigueur pour manger et pour venir vous raconter mais j’y retourne très vite, promis.
Certes j’étais ravie de commencer son autre roman et curieuse de voir ce que renfermait cette nouvelle histoire. Mais je restais convaincue que Caresser le velours m’avait plu pour ses personnages, sa situation et son histoire. En un mot, que la magie ne pouvait pas se reproduire. Balivernes ! Que nenni, loin s’en faut. Voilà que l’auteure recommence et ça repart de plus belle, je fonce tête baissée. Elle me comble.
Entre Maud et Sue, les héroïnes les plus manichéennes qu’il m’ait jamais été donné de rencontrer (et pourtant je n’en suis qu’au premier tiers du livre), je ne sais plus où donner de la tête. Un grand merci à la narration à la première personne pour le rebondissement…
Les livres ne sont pas la vérité mais je ne veux plus sortir de cet univers. Il faut aussi absolument que j’aille à Londres.
Comment, par quel miracle, quel phénomène, quel talent les romans de Sarah Waters me scotchent-ils autant ? Je ne peux plus m’arrêter. Je le pose à la rigueur pour manger et pour venir vous raconter mais j’y retourne très vite, promis.
Certes j’étais ravie de commencer son autre roman et curieuse de voir ce que renfermait cette nouvelle histoire. Mais je restais convaincue que Caresser le velours m’avait plu pour ses personnages, sa situation et son histoire. En un mot, que la magie ne pouvait pas se reproduire. Balivernes ! Que nenni, loin s’en faut. Voilà que l’auteure recommence et ça repart de plus belle, je fonce tête baissée. Elle me comble.
Entre Maud et Sue, les héroïnes les plus manichéennes qu’il m’ait jamais été donné de rencontrer (et pourtant je n’en suis qu’au premier tiers du livre), je ne sais plus où donner de la tête. Un grand merci à la narration à la première personne pour le rebondissement…
Les livres ne sont pas la vérité mais je ne veux plus sortir de cet univers. Il faut aussi absolument que j’aille à Londres.
lundi, juin 21, 2004
Pour mon anniversaire je veux :
1. mon DEUG
2. des vacances
3. partir loin pour mes vacances
Parce que un week-end à Londres dans l’été c’est loin et que je veux des dates sures moi. Parce que certes c’est sympa de partir en octobre, y’a moins de monde alors forcément on est pas gêné par les touristes intempestifs et que « je t’attendrai pour prendre des vacances, pas de problème, je vais rester ici cet été, on partira ensemble à l’automne et tu verras ça sera super ma chérie » c’est adorable, mais pour la plage, la baignade, le soleil, on repassera…
Ah et puis aussi, je vous déteste tous, vous qui avez la chance de partir cet été, et non je ne me réjouis pas pour vous, mais alors pas du tout, bien au contraire, bien au contraire. Je ne veux même pas voir votre marque de maillot ni vos photos pourtant si intéressantes. (J’en profite pour rappeler ce que je pense du bronzage, totalement démodé, et que c’est encore pire pour les blondes, y’a qu’a voir ce laideron de Miss France dans la Ferme. Le plein air ça peut aussi faire des dégâts.)
Je vous hais aussi, vous les gens qui me demandez ce que je fais pendant mes vacances. Parce que franchement, faut être sacrément con pour penser que tout le monde en a.
Bon voilà, ça va mieux en le disant. A bon entendeur.
2. des vacances
3. partir loin pour mes vacances
Parce que un week-end à Londres dans l’été c’est loin et que je veux des dates sures moi. Parce que certes c’est sympa de partir en octobre, y’a moins de monde alors forcément on est pas gêné par les touristes intempestifs et que « je t’attendrai pour prendre des vacances, pas de problème, je vais rester ici cet été, on partira ensemble à l’automne et tu verras ça sera super ma chérie » c’est adorable, mais pour la plage, la baignade, le soleil, on repassera…
Ah et puis aussi, je vous déteste tous, vous qui avez la chance de partir cet été, et non je ne me réjouis pas pour vous, mais alors pas du tout, bien au contraire, bien au contraire. Je ne veux même pas voir votre marque de maillot ni vos photos pourtant si intéressantes. (J’en profite pour rappeler ce que je pense du bronzage, totalement démodé, et que c’est encore pire pour les blondes, y’a qu’a voir ce laideron de Miss France dans la Ferme. Le plein air ça peut aussi faire des dégâts.)
Je vous hais aussi, vous les gens qui me demandez ce que je fais pendant mes vacances. Parce que franchement, faut être sacrément con pour penser que tout le monde en a.
Bon voilà, ça va mieux en le disant. A bon entendeur.
samedi, juin 19, 2004
Frissons assurés
vendredi, juin 18, 2004
Culturellement
Me levant de bon matin en cette belle journée ensoleillée de congé, je m’en fus au cinéma visionner le dernier film des frères Coen, enfin le premier en ce qui me concerne, Lady killers. Je ne vous ferai pas l’affront de donner mon avis, j’ai simplement trouvé ça parfait… le sud, l’humour un peu trash, le chat roux…
Sortant du cinéma, toujours pleine d’entrain, je n’en restai pas là et décidai de refaire ma garde robe. Malgré mon bel enthousiasme, je ne trouvai rien de seyant. Il ne me restait plus qu’un endroit pour dépenser mon argent et trouver mon bonheur à coup sûr, la FNAC.
La culture entraînant la culture, me voilà partie à la médiathèque (je vous passe la mairie et la queue pour les chèques cultures, merveilleuse invention de notre ancien maire si je ne m’abuse), découvrir ce nouvel espace. Ma belle carte d’adhérente en poche, nous explorâmes les étages. C’est bien beau les grands écrans et les ordinateurs, mais tout ça manque cruellement de livres…et de cd…
Sans me laisser démonter, pour parfaire et finir cette journée en beauté, je cuisinai une pyramide de cookies.
Et pour rester dans le culturel, sur Arte :
mardi 22 juin 2004 de 20:15 à 20:45 (30 min)
Absolutely Fabulous
Malgré une sévère gueule de bois, Edina tient à garder ses bonnes habitudes. Aussi déjeune-t-elle d'une bouteille de vin accompagnée de quelques cigarettes avant d'aller travailler. Mais son pitoyable état lui vaut d'arriver avec trois heures de retard : il est désormais plus que temps de voir la liste des invités pour le défilé qu'elle est censée organiser. Sa fille, Saffron, ne comprend pas comment sa mère ose encore mener ce train de vie de folie en compagnie de son amie Patsy. Les deux femmes passent en effet le plus clair de leur temps à boire et à se droguer tout en racontant des insanités.
Sortant du cinéma, toujours pleine d’entrain, je n’en restai pas là et décidai de refaire ma garde robe. Malgré mon bel enthousiasme, je ne trouvai rien de seyant. Il ne me restait plus qu’un endroit pour dépenser mon argent et trouver mon bonheur à coup sûr, la FNAC.
La culture entraînant la culture, me voilà partie à la médiathèque (je vous passe la mairie et la queue pour les chèques cultures, merveilleuse invention de notre ancien maire si je ne m’abuse), découvrir ce nouvel espace. Ma belle carte d’adhérente en poche, nous explorâmes les étages. C’est bien beau les grands écrans et les ordinateurs, mais tout ça manque cruellement de livres…et de cd…
Sans me laisser démonter, pour parfaire et finir cette journée en beauté, je cuisinai une pyramide de cookies.
Et pour rester dans le culturel, sur Arte :
mardi 22 juin 2004 de 20:15 à 20:45 (30 min)
Absolutely Fabulous
Malgré une sévère gueule de bois, Edina tient à garder ses bonnes habitudes. Aussi déjeune-t-elle d'une bouteille de vin accompagnée de quelques cigarettes avant d'aller travailler. Mais son pitoyable état lui vaut d'arriver avec trois heures de retard : il est désormais plus que temps de voir la liste des invités pour le défilé qu'elle est censée organiser. Sa fille, Saffron, ne comprend pas comment sa mère ose encore mener ce train de vie de folie en compagnie de son amie Patsy. Les deux femmes passent en effet le plus clair de leur temps à boire et à se droguer tout en racontant des insanités.
jeudi, juin 17, 2004
Cela fait maintenant presque trois mois que je déverse ici mes pensées quotidiennes et je n’ai pas toujours d’inspiration.
D’aucun diront que dans ces cas là je devrais me taire, ce à quoi je répondrai que je me dois d’occuper le terrain, poster tous les jours est un défi auquel je m’atèle sans relâche, les mauvaises langues répliqueront que le silence est parfois plus parlant mais je ne pourrai m’empêcher d’ajouter que c’est une question de fierté.
Je lance donc une demande de subvention afin de m’équiper d’un bloc note, d’un stylo, d’un dictaphone, d’un ordinateur portable pour que vous ne manquiez aucune de mes pensées transcendantes en direct avant que je ne les oublie ; quel gâchis toutes ces belles élucubrations ratées par un manque de matériel.
D’aucun diront que dans ces cas là je devrais me taire, ce à quoi je répondrai que je me dois d’occuper le terrain, poster tous les jours est un défi auquel je m’atèle sans relâche, les mauvaises langues répliqueront que le silence est parfois plus parlant mais je ne pourrai m’empêcher d’ajouter que c’est une question de fierté.
Je lance donc une demande de subvention afin de m’équiper d’un bloc note, d’un stylo, d’un dictaphone, d’un ordinateur portable pour que vous ne manquiez aucune de mes pensées transcendantes en direct avant que je ne les oublie ; quel gâchis toutes ces belles élucubrations ratées par un manque de matériel.
mercredi, juin 16, 2004
Je suis complètement à côté de la plaque depuis ce matin en me réveillant. C’est sympa les rêves, ça permet de s’évader, de vivre ce qu’on ne vit pas dans la réalité vraie de merde.
Non je ne raconterai pas ici ce rêve beaucoup trop personnel.
Simplement, en ouvrant les yeux, je veux pouvoir me rendormir illico, retourner vers le doux pays des chimères et ne pas en ressortir, ou du moins, pas aussi vite et brutalement. Pouvoir m’y plonger à loisir quand bon me semble, parce qu’après tout, même si ce n’est pas la vérité, c’est fort bien imité et moi je m’en contente.
Parce que là maintenant ma journée est foutue. Et je n’ai personne à qui m’en prendre, sauf à moi-même.
Non je ne raconterai pas ici ce rêve beaucoup trop personnel.
Simplement, en ouvrant les yeux, je veux pouvoir me rendormir illico, retourner vers le doux pays des chimères et ne pas en ressortir, ou du moins, pas aussi vite et brutalement. Pouvoir m’y plonger à loisir quand bon me semble, parce qu’après tout, même si ce n’est pas la vérité, c’est fort bien imité et moi je m’en contente.
Parce que là maintenant ma journée est foutue. Et je n’ai personne à qui m’en prendre, sauf à moi-même.
mardi, juin 15, 2004
Le meilleur est toujours dans l’attente. Éloge de la procrastination consentie et du dilettantisme.
Ne vous méprenez pas avec le titre, je ne vais parler que de choses bassement terre à terre et futiles.
Je me trouve en face d’un dilemme : regarder le dernier de dernier des derniers de tous les épisodes de Friends de toute la vie entière ou alors garder cette cassette patiemment et savourer par anticipation, attendre et savoir qu’elle est là, prête à être glissée dans le magnétoscope ?
Je regrette encore d’avoir vu la fin de Buffy mon héroïne préférée, mais suis-je du genre à tirer des leçons du passé…
Dois-je donc appliquer mon célèbre précepte qui a déjà fait au moins une adepte : moi ?
Testé et approuvé avec Irving et Pennac. J’ai toujours sur mon étagère un roman de chacun que je n’ai pas lu… Pour le plaisir de mettre en pratique les mots que j’avais trouvés derrière une édition merdique du Seigneur des Anneaux, à peu près texto : « j’envie celui qui lira ce livre pour la première fois ».
C’est pareil pour le tricot. Dans une autre mesure. Tout à fait différemment. A quoi bon finir les quelques mailles de mon pull alors que je sais que je devrai le porter une fois terminé, sous le coup d’un fierté bien mal placée et par là même me ridiculiser dans cet accoutrement.
Un autre exemple ? J’adore recevoir des bons de réduction, je les regarde, je les trie, je découpe ceux qui m’intéressent mais jamais je ne les utilise au magasin.
Paradoxalement, quand un bouquin me scotche, je vais lire la dernière page à l’avance (c’est mal je sais)… C’est dur parfois de devoir me supporter toute seule dans ma tête.
Je me trouve en face d’un dilemme : regarder le dernier de dernier des derniers de tous les épisodes de Friends de toute la vie entière ou alors garder cette cassette patiemment et savourer par anticipation, attendre et savoir qu’elle est là, prête à être glissée dans le magnétoscope ?
Je regrette encore d’avoir vu la fin de Buffy mon héroïne préférée, mais suis-je du genre à tirer des leçons du passé…
Dois-je donc appliquer mon célèbre précepte qui a déjà fait au moins une adepte : moi ?
Testé et approuvé avec Irving et Pennac. J’ai toujours sur mon étagère un roman de chacun que je n’ai pas lu… Pour le plaisir de mettre en pratique les mots que j’avais trouvés derrière une édition merdique du Seigneur des Anneaux, à peu près texto : « j’envie celui qui lira ce livre pour la première fois ».
C’est pareil pour le tricot. Dans une autre mesure. Tout à fait différemment. A quoi bon finir les quelques mailles de mon pull alors que je sais que je devrai le porter une fois terminé, sous le coup d’un fierté bien mal placée et par là même me ridiculiser dans cet accoutrement.
Un autre exemple ? J’adore recevoir des bons de réduction, je les regarde, je les trie, je découpe ceux qui m’intéressent mais jamais je ne les utilise au magasin.
Paradoxalement, quand un bouquin me scotche, je vais lire la dernière page à l’avance (c’est mal je sais)… C’est dur parfois de devoir me supporter toute seule dans ma tête.
lundi, juin 14, 2004
l’Affaire Jane Eyre
Thursday Next vient d’arriver à Swindon en dirigeable. Elle traque le terrible voleur du manuscrit de Dickens, suivie par son dodo nommé Pickwick.
Par ailleurs, elle doit affronter les Baconiens qui pensent que Shakespeare n’est pas le réel auteur de ses pièces, ainsi que le héros du roman Jane Eyre en personne.
Pour plus de détails, je vous conseille l’excellent roman de Jasper Fforde.
Je recherche une recette de cookies tout chocolat, si quelqu’un en a une Bonne à me proposer.
Et un grand bonjour et un bisou à ma nouvelle lectrice de l’autre côté de la Manche.
Par ailleurs, elle doit affronter les Baconiens qui pensent que Shakespeare n’est pas le réel auteur de ses pièces, ainsi que le héros du roman Jane Eyre en personne.
Pour plus de détails, je vous conseille l’excellent roman de Jasper Fforde.
Je recherche une recette de cookies tout chocolat, si quelqu’un en a une Bonne à me proposer.
Et un grand bonjour et un bisou à ma nouvelle lectrice de l’autre côté de la Manche.
dimanche, juin 13, 2004
Estimations nationales TNS-SOFRES/UNILOG à 20h00
PS : 29,9%
LO-LCR : 2,6%
PC : 5,1%
VERTS : 7%
UMP : 16,8 %
UDF : 12%
MPF (de Villiers): 7,6%
RPF (Pasqua) : 1,5%
FN : 10%
MNR : 0,3%
CPNT : 1,8%
Projections en sièges (total 78)
PS : 28 à 30
LO-LCR : 0 à 1
PC : 2 à 4
VERTS : 4 à 6
UMP : 16 à 18
UDF : 9 à 11
MPF (de Villiers): 4 à 6
RPF (Pasqua) : 0
FN : 7 à 9
MNR : 0
CPNT : 0
PS : 29,9%
LO-LCR : 2,6%
PC : 5,1%
VERTS : 7%
UMP : 16,8 %
UDF : 12%
MPF (de Villiers): 7,6%
RPF (Pasqua) : 1,5%
FN : 10%
MNR : 0,3%
CPNT : 1,8%
Projections en sièges (total 78)
PS : 28 à 30
LO-LCR : 0 à 1
PC : 2 à 4
VERTS : 4 à 6
UMP : 16 à 18
UDF : 9 à 11
MPF (de Villiers): 4 à 6
RPF (Pasqua) : 0
FN : 7 à 9
MNR : 0
CPNT : 0
samedi, juin 12, 2004
HS
Fatiguée
Lasse
Flapie
Fourbue
A bout de forces
Vannée
Rompue
Épuisée
KO
Exténuée
Cassée
Harassée
Morte
Brisée
Éreintée
Claquée
Défaite
Cette nuit j’ai fait un rêve étrange et très peu pénétrant.
Je me trouvais à Londres, avec une amie, je regardais Big Ben depuis le parvis de l’aéroport, en courant dans la neige. Je me disais, en contemplant mes pieds mouillés et en attendant ma copine, que les converses en hiver et dans la neige c’était pas le top et que j’aurais du emmener d’autres chaussures en Angleterre…
Une fois ma femme descendue de l'avion, l’amie avec qui j’étais arrivée d’abord nous indiquait un hôtel. Du genre l’auberge où va Harry Potter si vous avez vu le nouvel opus. Mais voilà, la chambre est infestée de serpents. Un puis un autre et encore un autre dans les recoins. L’horreur.
Je me demande donc si ça veut dire
1) que je vais bientôt aller à Londres ?
2) que je pensais simplement en m’endormant qu’un serpent aurait pu entrer par la porte ouverte ?
3) que je suis surmenée et que j’ai besoin de vacances ?
4) que mon imagination fertile est un très bon atout pour moi ?
Lasse
Flapie
Fourbue
A bout de forces
Vannée
Rompue
Épuisée
KO
Exténuée
Cassée
Harassée
Morte
Brisée
Éreintée
Claquée
Défaite
Cette nuit j’ai fait un rêve étrange et très peu pénétrant.
Je me trouvais à Londres, avec une amie, je regardais Big Ben depuis le parvis de l’aéroport, en courant dans la neige. Je me disais, en contemplant mes pieds mouillés et en attendant ma copine, que les converses en hiver et dans la neige c’était pas le top et que j’aurais du emmener d’autres chaussures en Angleterre…
Une fois ma femme descendue de l'avion, l’amie avec qui j’étais arrivée d’abord nous indiquait un hôtel. Du genre l’auberge où va Harry Potter si vous avez vu le nouvel opus. Mais voilà, la chambre est infestée de serpents. Un puis un autre et encore un autre dans les recoins. L’horreur.
Je me demande donc si ça veut dire
1) que je vais bientôt aller à Londres ?
2) que je pensais simplement en m’endormant qu’un serpent aurait pu entrer par la porte ouverte ?
3) que je suis surmenée et que j’ai besoin de vacances ?
4) que mon imagination fertile est un très bon atout pour moi ?
vendredi, juin 11, 2004
Je crois que je suis psychorigide.
Les yaourts doivent être placés sur le dernier étage du frigo, le mardi c’est le jour du Télérama, il faut impérativement avoir un savon d’avance dans le placard, le pain doit être mis à l’endroit sur la table, on ne doit allumer la télé que lorsqu’on a réellement quelque chose à regarder, se brosser les dents juste après le repas est impératif, on ne fait jamais frire quoi que ce soit dans un petit appartement, on ne touche pas autant que faire se peut ni les barres ni les gens dans le métro…
jeudi, juin 10, 2004
Toute petite araignée du soir, tout petit espoir…
Ubi sunt ?
Je voudrais revenir au doux temps de mes 18 ans. Au temps où je passais ma première épreuve pour le bac, où je n’avais pas encore commis d’erreur irrémédiable, où j’avais encore mon futur entre les mains, neuf, vierge, près à devenir ce que j’en ferais…
mercredi, juin 09, 2004
(Beber je te copie lamentablement, je sais)
Aujourd’hui j’ai regardé une super série, que-je-regarde-quand-je-suis-à-la-maison-à-cette-heure-là-c'est-à-dire-pas-souvent, sur TF1 à 16h.
« Le protecteur » ça s’appelle et même que Nick, le héros, il remplit très mal son rôle. Je peux même dire qu’il est antipathique, comme presque tous les autres personnages de cette série, et c’est ce qui fait leur charme il semblerait. Si un jour vous avez trop le moral, je ne saurais que trop vous conseiller de visionner un épisode (la moitié d’un suffit aussi, mais souvent le pire se produit au moment du dénouement alors patience) pour y remédier et retomber dans vos travers dépressifs et misanthropes.
Pour la petite histoire, l’acteur principal dont je ne connais pas le nom a été nominé dans une cérémonie, je ne me rappelle plus laquelle, c’est dire… Je ne vous fais pas l’offense d’aller chercher sur le net les précisions manquantes pour rendre cette info intéressante, je pense qu’elle est suffisamment percutante comme ça.
« Le protecteur » ça s’appelle et même que Nick, le héros, il remplit très mal son rôle. Je peux même dire qu’il est antipathique, comme presque tous les autres personnages de cette série, et c’est ce qui fait leur charme il semblerait. Si un jour vous avez trop le moral, je ne saurais que trop vous conseiller de visionner un épisode (la moitié d’un suffit aussi, mais souvent le pire se produit au moment du dénouement alors patience) pour y remédier et retomber dans vos travers dépressifs et misanthropes.
Pour la petite histoire, l’acteur principal dont je ne connais pas le nom a été nominé dans une cérémonie, je ne me rappelle plus laquelle, c’est dire… Je ne vous fais pas l’offense d’aller chercher sur le net les précisions manquantes pour rendre cette info intéressante, je pense qu’elle est suffisamment percutante comme ça.
mardi, juin 08, 2004
Rester maître de son destin, savoir qu’on agit pour son futur, au moins partiellement, que quoiqu’il se passe ce sera de notre fait.
Attendre. Rester dans l’expectative. Rien n’est joué, rien n’est fait jusqu’à la dernière minute. Tout peut basculer. Pas de déception, pas d’angoisse. Juste une attente délicieuse et fébrile.
Je veux que rien ne change.
Attendre. Rester dans l’expectative. Rien n’est joué, rien n’est fait jusqu’à la dernière minute. Tout peut basculer. Pas de déception, pas d’angoisse. Juste une attente délicieuse et fébrile.
Je veux que rien ne change.
lundi, juin 07, 2004
En l’an de grâce I après les exams :
J’arrêterai de manger du chocolat et des bonbons
Je prendrai le temps de cuisiner équilibré
Je dormirai 24 heures de suite
Je m’inscrirai à la médiathèque
Je lirai tous les livres que je convoite depuis un mois
J’irai écouter de la musique
Je verrai des gens
Je finirai mon tricot
Je plongerai dans l’eau délicieusement chlorée tous les jours
J’essaierai d’écrire des trucs intéressants pour mon blog
J’irai me faire couper les cheveux
Je répondrai à mes mails en temps et en heure
Je retournerai au cinéma toutes les semaines
(Vous en avez assez d’entendre parler de mes fichus partiels ? Et bien pas autant que moi !)
Je prendrai le temps de cuisiner équilibré
Je dormirai 24 heures de suite
Je m’inscrirai à la médiathèque
Je lirai tous les livres que je convoite depuis un mois
J’irai écouter de la musique
Je verrai des gens
Je finirai mon tricot
Je plongerai dans l’eau délicieusement chlorée tous les jours
J’essaierai d’écrire des trucs intéressants pour mon blog
J’irai me faire couper les cheveux
Je répondrai à mes mails en temps et en heure
Je retournerai au cinéma toutes les semaines
(Vous en avez assez d’entendre parler de mes fichus partiels ? Et bien pas autant que moi !)
dimanche, juin 06, 2004
Bonjour, vous êtes bien chez Pandore. Je suis passablement occupée et fatiguée pour au moins encore une bonne semaine, obsédée par la linguistique diachronique présentement. J’ai tout essayé, mais le premier bain de l’année dans la piscine et les révisions n’y ont rien fait. Je retourne donc me consacrer à mes problèmes existentiels.
Si vous le souhaitez, laissez un message après le bip sonore.
Si vous le souhaitez, laissez un message après le bip sonore.
vendredi, juin 04, 2004
A bout de force,
je prends tout de même le clavier pour vous livrer un petit quelque chose à aller lire ailleurs... Ca tombe bien...
jeudi, juin 03, 2004
Ma double vie :
Ce matin
Vous commenterez et éventuellement discuterez cette affirmation de Christine Buci-Glucksmann : « Si l’on peut parler de violence dans la tragédie, c’est essentiellement à propos de celle que le personnage exerce sur lui-même : il est le plus souvent un auto-tortionnaire qui se tourmente, afin d’être quelque chose de grand. »
Cet après midi
« Lorsqu’un client se pointe avec une plainte, je suis appelé au bureau des Réclamations où je reçois une engueulade absolument terrifiante. Mon boulot consiste à subir cette tornade d’humiliations, avec un air si contrit, si paumé, si profondément désespéré, qu’en règle générale le client retire sa plainte pour ne pas avoir mon suicide sur la conscience, et que tout se termine à l’amiable, avec le minimum de casse pour le magasin : Voilà. Je suis payé pour ça. Assez bien, d’ailleurs.
— Bouc émissaire… »
Au bonheur des ogres
Vous commenterez et éventuellement discuterez cette affirmation de Christine Buci-Glucksmann : « Si l’on peut parler de violence dans la tragédie, c’est essentiellement à propos de celle que le personnage exerce sur lui-même : il est le plus souvent un auto-tortionnaire qui se tourmente, afin d’être quelque chose de grand. »
Cet après midi
« Lorsqu’un client se pointe avec une plainte, je suis appelé au bureau des Réclamations où je reçois une engueulade absolument terrifiante. Mon boulot consiste à subir cette tornade d’humiliations, avec un air si contrit, si paumé, si profondément désespéré, qu’en règle générale le client retire sa plainte pour ne pas avoir mon suicide sur la conscience, et que tout se termine à l’amiable, avec le minimum de casse pour le magasin : Voilà. Je suis payé pour ça. Assez bien, d’ailleurs.
— Bouc émissaire… »
Au bonheur des ogres
mercredi, juin 02, 2004
La tête dedans
Grâce à mes études j’ai appris que j’avais de grandes lacunes en histoire littéraire cependant, j’ai découvert plein de choses passionnantes :
Tolkien n’a pas inventé l’anneau qui rend invisible, ce dernier étant mentionné dans un roman médiéval traitant des aventures des chevaliers de la Table Ronde de Chrétien de Troyes.
Baudelaire n’a pas inventé le Spleen, on trouve déjà cette conception chez ce cher Charles d’Orléans.
Beckett a écrit des pièces de théâtre sans paroles.
Victor Hugo est un grand auteur de théâtre.
Callisto, la nymphe, était lesbienne avec Artémis.
Tolkien n’a pas inventé l’anneau qui rend invisible, ce dernier étant mentionné dans un roman médiéval traitant des aventures des chevaliers de la Table Ronde de Chrétien de Troyes.
Baudelaire n’a pas inventé le Spleen, on trouve déjà cette conception chez ce cher Charles d’Orléans.
Beckett a écrit des pièces de théâtre sans paroles.
Victor Hugo est un grand auteur de théâtre.
Callisto, la nymphe, était lesbienne avec Artémis.
mardi, juin 01, 2004
Sainte Rita continuez à prier pour moi
Je me demandais ce matin, après être partie en retard de chez moi, après avoir constaté que le métro ne fonctionnait pas, après m’être entassée mal réveillée dans un bus, après avoir entendu le chauffeur dire après même pas une station dépassée que le métro avait repris, après avoir donc couru jusque dans le métro, après avoir réalisé que j’étais en retard, comment ma journée pouvait être pire. En sortant du métro, sans parapluie, cinq minutes sous une pluie battante avaient répondu à ma question.
Dieu soit loué, cette après midi mon épreuve d’espagnol fût miraculeuse. (Mon vocabulaire moins mais c’est une autre affaire). Je commençai à me dire que ma veilleuse à Sainte Rita avait fait effet en voyant entrer dans la salle une religieuse, avec tout ce qu’il faut, la robe, le voile, la croix (quand je disais que les étudiants étaient prêts à n’importe quoi pour se démarquer). En lisant le sujet, le doute n’était plus possible, ce n’était pas une coïncidence : sur les deux bouquins au programme, je n’avais lu que vingt pages du premier et devinez sur quoi je suis tombée ! Ah ah AH !
Dieu soit loué, cette après midi mon épreuve d’espagnol fût miraculeuse. (Mon vocabulaire moins mais c’est une autre affaire). Je commençai à me dire que ma veilleuse à Sainte Rita avait fait effet en voyant entrer dans la salle une religieuse, avec tout ce qu’il faut, la robe, le voile, la croix (quand je disais que les étudiants étaient prêts à n’importe quoi pour se démarquer). En lisant le sujet, le doute n’était plus possible, ce n’était pas une coïncidence : sur les deux bouquins au programme, je n’avais lu que vingt pages du premier et devinez sur quoi je suis tombée ! Ah ah AH !







