samedi, juillet 31, 2004
Dans la lignée des jeux d’été du Monde et de Télé 7 jours, voici venir le grand quiz de Pandore de la semaine. Aujourd’hui, exerçons notre culture en chansons. (un point en plus à ceux qui donnent le titre avec)
1. Everybody knows the captain lied. Everybody knows that you love me baby
2. Pink love, some may say illness…so called, so called love, the sickness of mind
3. Alcool, deux fois plus de bonheur et deux fois plus d’amis… l’alcool ça change la vie
4. Tu as le sourire des sangles que l’on serre. De cette âme qu’on nettoie… Viens voir fleurir le tombeau où l’on vit libre mais solitaire, à la faveur de l’étau
5. Elle fréquente moins Disneyland que le cloître de Marmande
6. Le bleu marine me fait gerber, j’aime pas le travail, la justice et l’armée. C’est pas demain qu’on me verra marcher avec ces connards qui vont aux urnes…
7. J’ai laissé le marque-page au chapitre Toi. Là où a flambé l’orage, s’il te plait, attends-moi. Il faut tourner les pages ok, mais y’a du vent…
8. Je suis l’idole qui empêche de dormir, qui prend la vie des hommes et des femmes sans un regard. Je suis celle qui tue, je suis celle qui inspire l’amour. Je te donnerai des plaisirs, des plaisirs dont tu n’as pas idée
9. Danse danse ma Françoise, comme une bruxelloise
10. Divine, exquise et chagrine, De la vie est orpheline. Enfantine, reine et ruine, maudits soient ceux qui t’ont prise
11. Elle se mit à chanter, la suppliciée :
Ah, tu commets un crime, Par ma voix chante la beauté…
Tu es endiablée, par ta bouche c’est le diable qui accouche. Tu voudrais bien que je te touche, d’ailleurs tu fais tout pour me plaire, on peut dire que tu sais y faire.
Non c’est l’air qui vibre, et tu frissonnes…
A. Melissa Mars
B. Rita mitsouko
C. M. Farmer
D. Arno
E. Robert
F. Leonard Cohen
G. V. Delerm
H. M. Foïs
I. Blonde Redhead
J. Renaud
K. Luke
1. Everybody knows the captain lied. Everybody knows that you love me baby
2. Pink love, some may say illness…so called, so called love, the sickness of mind
3. Alcool, deux fois plus de bonheur et deux fois plus d’amis… l’alcool ça change la vie
4. Tu as le sourire des sangles que l’on serre. De cette âme qu’on nettoie… Viens voir fleurir le tombeau où l’on vit libre mais solitaire, à la faveur de l’étau
5. Elle fréquente moins Disneyland que le cloître de Marmande
6. Le bleu marine me fait gerber, j’aime pas le travail, la justice et l’armée. C’est pas demain qu’on me verra marcher avec ces connards qui vont aux urnes…
7. J’ai laissé le marque-page au chapitre Toi. Là où a flambé l’orage, s’il te plait, attends-moi. Il faut tourner les pages ok, mais y’a du vent…
8. Je suis l’idole qui empêche de dormir, qui prend la vie des hommes et des femmes sans un regard. Je suis celle qui tue, je suis celle qui inspire l’amour. Je te donnerai des plaisirs, des plaisirs dont tu n’as pas idée
9. Danse danse ma Françoise, comme une bruxelloise
10. Divine, exquise et chagrine, De la vie est orpheline. Enfantine, reine et ruine, maudits soient ceux qui t’ont prise
11. Elle se mit à chanter, la suppliciée :
Ah, tu commets un crime, Par ma voix chante la beauté…
Tu es endiablée, par ta bouche c’est le diable qui accouche. Tu voudrais bien que je te touche, d’ailleurs tu fais tout pour me plaire, on peut dire que tu sais y faire.
Non c’est l’air qui vibre, et tu frissonnes…
A. Melissa Mars
B. Rita mitsouko
C. M. Farmer
D. Arno
E. Robert
F. Leonard Cohen
G. V. Delerm
H. M. Foïs
I. Blonde Redhead
J. Renaud
K. Luke
vendredi, juillet 30, 2004
La vie de l’aquarium Part 3
Dans les épisodes précédents : Cousin Danio terrorisait l’aquarium et décimait les populations. Il était donc déporté dans la Sibérie de la mare du collège de la mère de Pandore. Et un mystérieux incident chimique tuait presque tous les poissons. Je ne l’ai pas encore relaté, je fais comme Georges Lucas, je raconte la fin avant le début. Là où l'on apprend que la force de l’Incroyable Danio vient en fait du problème chimique suscité, ça, ce sera pour l’épisode -2.
Nous sommes donc en été. La canicule des poissons fait rage. Les décès en masse ne sont pas du fait du Cousin. Les adultes ont commencé à passer l’arme à gauche, puis ce fut le tour des alevins adultérins devenus des ados adultérins. Ne restait que le beau père Guppy, vraisemblablement homo, et mademoiselle guppy. Je dis homo, ce n’est pas un jugement sur le physique uniquement, bien que sa grande queue rouge exubérante attire les soupçons. Mais nous ne sommes pas comme ça. Simplement, il n’a jamais couru après feu Mme Guppy ni après sa belle fille. Et wi, ça se passe normalement comme ça chez nos amis les poissons. Fi de l’inceste !
Beau père Guppy ayant cassé sa pire récemment, il ne fait pas bon remuer la boue et ragoter. Je m’arrêterai donc là.
Il ne reste plus, dans ce petit espace d’eau claire que Miss Guppy et Miranda. A qui il a poussé des sortes de cornes (cinq ou six) dans un épisode précédent.
La question est donc : s’ennuient-elles ? Sachant qu’elles n’ont pas l’air de communiquer. Dois-je repeupler le désert de plantes dès maintenant pour éviter que la jeune poissonne ne tombe en dépression (car un psy pour poisson ne se trouve pas sous les sabots d’un cheval) ? Ou attendre d’avoir déménagé pour ne pas traumatiser plus ces petites bêtes à écailles, coûtant fort cher ma foi ?
Je ne m’inquiète par ailleurs pas pour Miranda d’une nature solitaire et ermite. Elle ne doit pas voir de différence, toute occupée qu’elle est à faire semblant d’entretenir l’aquarium. Ajoutez à cela que tout contact visuel avec moi est synonyme de traumatisme : me prend-elle pour un gros brochet ? Elle devrait pourtant savoir que cette espère ne supporte pas l’eau chaude et que matériellement, le bac n’est pas assez grand pour contenir ce genre d’animal. Question de proportion.
Nous sommes donc en été. La canicule des poissons fait rage. Les décès en masse ne sont pas du fait du Cousin. Les adultes ont commencé à passer l’arme à gauche, puis ce fut le tour des alevins adultérins devenus des ados adultérins. Ne restait que le beau père Guppy, vraisemblablement homo, et mademoiselle guppy. Je dis homo, ce n’est pas un jugement sur le physique uniquement, bien que sa grande queue rouge exubérante attire les soupçons. Mais nous ne sommes pas comme ça. Simplement, il n’a jamais couru après feu Mme Guppy ni après sa belle fille. Et wi, ça se passe normalement comme ça chez nos amis les poissons. Fi de l’inceste !
Beau père Guppy ayant cassé sa pire récemment, il ne fait pas bon remuer la boue et ragoter. Je m’arrêterai donc là.
Il ne reste plus, dans ce petit espace d’eau claire que Miss Guppy et Miranda. A qui il a poussé des sortes de cornes (cinq ou six) dans un épisode précédent.
La question est donc : s’ennuient-elles ? Sachant qu’elles n’ont pas l’air de communiquer. Dois-je repeupler le désert de plantes dès maintenant pour éviter que la jeune poissonne ne tombe en dépression (car un psy pour poisson ne se trouve pas sous les sabots d’un cheval) ? Ou attendre d’avoir déménagé pour ne pas traumatiser plus ces petites bêtes à écailles, coûtant fort cher ma foi ?
Je ne m’inquiète par ailleurs pas pour Miranda d’une nature solitaire et ermite. Elle ne doit pas voir de différence, toute occupée qu’elle est à faire semblant d’entretenir l’aquarium. Ajoutez à cela que tout contact visuel avec moi est synonyme de traumatisme : me prend-elle pour un gros brochet ? Elle devrait pourtant savoir que cette espère ne supporte pas l’eau chaude et que matériellement, le bac n’est pas assez grand pour contenir ce genre d’animal. Question de proportion.
jeudi, juillet 29, 2004
Petite plongée dans mon cerveau
Le pouvoir sucrant du sucre est inférieur au pouvoir salant du sel. En quantité égale, un plat va être trop salé alors que l’autre sera juste bien sucré. C’est fort ça.
C’est quoi une verrue ? un champignon ?
J’adore sentir les poils du chat tout doux sur ma peau. Quand j’étais petite et que je jouais avec mes chatons, je les prenais dans mon cou et j’avais un peu envie d’appuyer avec mon menton sur leur toute petite tête. Je vous jure que je l’ai jamais fait.
Est-ce que les poils poussent aussi vite que les cheveux ?
La crème solaire indice 30 n’est plus ce qu’elle était. Au bout de 30 min, même tartinée comme une tartine de Nutella (et j’en mets beaucoup sur ma tartine, de pâte chocolatée), je suis à la limite du coup de soleil.
Parfois, c’est le cerveau entier qui s’arrête, déconnexion en simultané de tous les neurones.
C’est quoi une verrue ? un champignon ?
J’adore sentir les poils du chat tout doux sur ma peau. Quand j’étais petite et que je jouais avec mes chatons, je les prenais dans mon cou et j’avais un peu envie d’appuyer avec mon menton sur leur toute petite tête. Je vous jure que je l’ai jamais fait.
Est-ce que les poils poussent aussi vite que les cheveux ?
La crème solaire indice 30 n’est plus ce qu’elle était. Au bout de 30 min, même tartinée comme une tartine de Nutella (et j’en mets beaucoup sur ma tartine, de pâte chocolatée), je suis à la limite du coup de soleil.
Parfois, c’est le cerveau entier qui s’arrête, déconnexion en simultané de tous les neurones.
mercredi, juillet 28, 2004
Victime de la pub, je me vautre dans le chocolat
Je me croyais, naïvement, à l’abri de l’influence néfaste de la publicité sur ma consommation. Je me préserve assez bien de celle qui passe à la télé, j’y mets un point d’honneur.
Mais depuis quelques jours, un Télérama sur le dos au pied de mon lit me faisait des œillades. La pub en quatrième de couverture, c’est vieux comme le monde et maintenant je sais pourquoi. Ca marche. Enfin sur moi. Donc je suppose que sur les autres aussi. Je suis très représentative comme fille.
La dite image, obsédante à force de volonté de ce Télérama qui refuse de rester sur le bon côté, représente des tartelettes « bonne maman » au citron, que j’ai déjà testées et qui ne sont pas top, mais elle m’a fait penser à celles au chocolat de la même marque. Et qu’est ce que j’ai fait ?
Sur le magazine de la semaine dernière y’avait de la bière, mais là ça fonctionne même pas, parce que j’en ai toujours plus ou moins au frigo. Nanana.
Mais depuis quelques jours, un Télérama sur le dos au pied de mon lit me faisait des œillades. La pub en quatrième de couverture, c’est vieux comme le monde et maintenant je sais pourquoi. Ca marche. Enfin sur moi. Donc je suppose que sur les autres aussi. Je suis très représentative comme fille.
La dite image, obsédante à force de volonté de ce Télérama qui refuse de rester sur le bon côté, représente des tartelettes « bonne maman » au citron, que j’ai déjà testées et qui ne sont pas top, mais elle m’a fait penser à celles au chocolat de la même marque. Et qu’est ce que j’ai fait ?
Sur le magazine de la semaine dernière y’avait de la bière, mais là ça fonctionne même pas, parce que j’en ai toujours plus ou moins au frigo. Nanana.
mardi, juillet 27, 2004
Ce matin, en sortant de la douche, je me drape de ma serviette. Là je retrouve les sensations que j’avais étant petite fille. Le besoin de s’envelopper. Je n’arrivais pas, pas plus qu’avant, à enlever cette protection de dessus mes épaules. C’est ma madeleine de Proust de l’instant.
Petite je restais des heures devant le petit chauffage, emprunté à la bergerie et initialement prévu pour souffler très fort de l’air chaud aux petits moutons naissant l’hiver et dont leurs mères ne voulaient pas s’occuper. Plus la pièce devenait une étuve, plus je me sentais en sécurité. Je m’enveloppais de serviettes et je soufflais. Pourtant, je n’ai jamais eu de traumatismes étant enfant, ou du moins pas que je m’en souvienne. J’étais juste peureuse et timide à l’extrême. Je ne supportais pas l’école, j’y vomissais tous les matins-les dames de la garderie disaient que ma mère me donnait du lait caillé le matin mais c’était même pas vrai, je n’aimais pas manger, même chez moi et les repas étaient un supplice alors que ma mère ne me forçait jamais à avaler quoique ce soit. Je n’ai mangé à la cantine que très tard, et manger un grand mot pour ce que j’y étais forcée d’avaler sous la menace des « dames de cantine ». Mes grands-parents me prenaient à midi jusqu’à mes dix ans et me faisaient invariablement des pommes de terre sous toutes leurs formes. Et là encore je grignotais. Et c’était encore pire quand je savais qu’il y avait un gâteau d’anniversaire à la maternelle l’après-midi. Alors là, je ne mangeais pas pour être sûre de pouvoir ingurgiter un morceau de la part qui me serait donnée.
Mijaurée je dirais…J’avais des plaques d’eczéma qui poussaient alors que je n’avais pas cinq ans. (Maintenant, ne me demandez pas pourquoi je préfère ne pas faire d’enfant, parce que franchement l’enfance n’a jamais été la plus belle période de la vie.)
Et psychosomatique. Le grand mot qui résume mon enfance. J’ai compris en classe de neige, loin de mes parents pendant trois longues semaines, une éternité de douleur pour moi, la puissance du mental. Je suis tombée malade comme une chienne grâce à la force de mon esprit en me répétant pendant deux jours « je veux être malade, je veux être malade ». J’ai quand même été très surprise quand j’ai vu que ça fonctionnait. En vacances avec mes oncles et tantes, je pleurais tous les jours pour revoir ma mère. Ma mère…
Ce matin, j’ai vu que j’étais encore cette petite fille, cette enfant effacée et perdue. C’est facile de basculer.
Si j’avais été une artiste, ça aurait fait un super chapitre dans ma biographie. Soupçonnais-je les atrocités de la vie des adultes ? Étais-je visionnaire ? Étais-je folle ?
Là ça fait un peu moins d’effet… Le mot qui vient est Ridicule. Même si je cachais le plus possible mes angoisses pour ne pas attrister mes parents, je devais pas être facile à vivre…
Petite je restais des heures devant le petit chauffage, emprunté à la bergerie et initialement prévu pour souffler très fort de l’air chaud aux petits moutons naissant l’hiver et dont leurs mères ne voulaient pas s’occuper. Plus la pièce devenait une étuve, plus je me sentais en sécurité. Je m’enveloppais de serviettes et je soufflais. Pourtant, je n’ai jamais eu de traumatismes étant enfant, ou du moins pas que je m’en souvienne. J’étais juste peureuse et timide à l’extrême. Je ne supportais pas l’école, j’y vomissais tous les matins-les dames de la garderie disaient que ma mère me donnait du lait caillé le matin mais c’était même pas vrai, je n’aimais pas manger, même chez moi et les repas étaient un supplice alors que ma mère ne me forçait jamais à avaler quoique ce soit. Je n’ai mangé à la cantine que très tard, et manger un grand mot pour ce que j’y étais forcée d’avaler sous la menace des « dames de cantine ». Mes grands-parents me prenaient à midi jusqu’à mes dix ans et me faisaient invariablement des pommes de terre sous toutes leurs formes. Et là encore je grignotais. Et c’était encore pire quand je savais qu’il y avait un gâteau d’anniversaire à la maternelle l’après-midi. Alors là, je ne mangeais pas pour être sûre de pouvoir ingurgiter un morceau de la part qui me serait donnée.
Mijaurée je dirais…J’avais des plaques d’eczéma qui poussaient alors que je n’avais pas cinq ans. (Maintenant, ne me demandez pas pourquoi je préfère ne pas faire d’enfant, parce que franchement l’enfance n’a jamais été la plus belle période de la vie.)
Et psychosomatique. Le grand mot qui résume mon enfance. J’ai compris en classe de neige, loin de mes parents pendant trois longues semaines, une éternité de douleur pour moi, la puissance du mental. Je suis tombée malade comme une chienne grâce à la force de mon esprit en me répétant pendant deux jours « je veux être malade, je veux être malade ». J’ai quand même été très surprise quand j’ai vu que ça fonctionnait. En vacances avec mes oncles et tantes, je pleurais tous les jours pour revoir ma mère. Ma mère…
Ce matin, j’ai vu que j’étais encore cette petite fille, cette enfant effacée et perdue. C’est facile de basculer.
Si j’avais été une artiste, ça aurait fait un super chapitre dans ma biographie. Soupçonnais-je les atrocités de la vie des adultes ? Étais-je visionnaire ? Étais-je folle ?
Là ça fait un peu moins d’effet… Le mot qui vient est Ridicule. Même si je cachais le plus possible mes angoisses pour ne pas attrister mes parents, je devais pas être facile à vivre…
lundi, juillet 26, 2004
J’ai droit à un bon point parce qu’aujourd’hui :
J’ai été polie avec tous mes clients
Je suis allée chercher ma commande à la redoute et j’ai vachement bien choisi pour une fois. Attendez de me voir cet hiver ou en petite tenue
J’ai fait 26 longueurs dans la piscine et c’est beaucoup pour moi (Aline je t’entends rire d’ici)
J’ai sauvé une coccinelle de la noyade
J’ai fait jouir ma femme
J’ai réussi à écrire un post sous l'emprise de l'alcool et ça se voit peut-être
J’ai fini la Débâcle
Je suis allée chercher ma commande à la redoute et j’ai vachement bien choisi pour une fois. Attendez de me voir cet hiver ou en petite tenue
J’ai fait 26 longueurs dans la piscine et c’est beaucoup pour moi (Aline je t’entends rire d’ici)
J’ai sauvé une coccinelle de la noyade
J’ai fait jouir ma femme
J’ai réussi à écrire un post sous l'emprise de l'alcool et ça se voit peut-être
J’ai fini la Débâcle
dimanche, juillet 25, 2004
Aujourd’hui, un peu de sociologie
Prenez un individu de sexe masculin et une piscine. Mettez les en contact. L’expérience donne toujours le même résultat.
L’homme se transforme en chien fougueux, s’ébrouant dans l’eau chlorée, faisant des vagues, plongeant en éclaboussant tous les gens à la ronde sans s’en rendre compte. Au bout de deux longueurs, en crawl s’il vous plait, il est fatigué. Il souffle comme un bœuf en faisant des pfffff à n’en plus finir (pour évacuer le trop plein de liquide de son nez ?). Il fait le beau devant sa copine, et devant toutes les filles présentes, dans le dos de sa légitime en croyant que ça ne se remarque pas.
Parce que le Mec, il aime impressionner l’assistance, c’est ça le but premier de la grande démonstration de nage ou des spectaculaires plongeons tout à fait bruyants.
Demain nous verrons le comportement du voisin mateur dont le balcon donne sur la piscine. Tout un roman ça aussi.
L’homme se transforme en chien fougueux, s’ébrouant dans l’eau chlorée, faisant des vagues, plongeant en éclaboussant tous les gens à la ronde sans s’en rendre compte. Au bout de deux longueurs, en crawl s’il vous plait, il est fatigué. Il souffle comme un bœuf en faisant des pfffff à n’en plus finir (pour évacuer le trop plein de liquide de son nez ?). Il fait le beau devant sa copine, et devant toutes les filles présentes, dans le dos de sa légitime en croyant que ça ne se remarque pas.
Parce que le Mec, il aime impressionner l’assistance, c’est ça le but premier de la grande démonstration de nage ou des spectaculaires plongeons tout à fait bruyants.
Demain nous verrons le comportement du voisin mateur dont le balcon donne sur la piscine. Tout un roman ça aussi.
samedi, juillet 24, 2004
Bon, un petit jeu si vous vous ennuyez… C’est pas du grand art mais pardonnez-moi, j’ai chaud. Et puis je suis assommée par les récits de ma sup sur son accouchement gore ce matin (le récit hein, pas l'accouchement), que même si vous êtes pas sages, ben je vous raconterai et vous n’aurez plus jamais envie de vous reproduire. Si c’était pas déjà fait avant.
Donc, il faut remettre chacun avec sa chacune… ou chacune avec sa chacune ou encore un chacun avec son chacun, selon ce qu’on choisit. Des années d’éducation cinématographique ratées…Désolée.
1. La pierrade, très sympa
2. Ca tombe bien, mon frère est gendarme
3. Téléphone, téléphone
4. J’ai pas douze brâs
5. Je suis le grand méchant loup qui sodomise
6. Ca lui donne un air un peu plus matois
7. Je suis pas comme lady Di, je verrai le bout du tunnel
8. — Je suis le roi du monde
— et moi je suis toujours Kate Winslet
9. Taratata
10. Saffron, make mummy some coffee.
Make mummy some coffee
11. Rends service à Bertrand, il te le rend en chiant
A. Pourquoi pas moi ?
B. Ab Fab
C. La vie est un long fleuve tranquille
D. Queer as Folk
E. Les bronzés font du ski
F. Bienvenue au gîte
G. Tanguy
H. Autant en emporte le vent
I. Filles perdues, cheveux gras
Donc, il faut remettre chacun avec sa chacune… ou chacune avec sa chacune ou encore un chacun avec son chacun, selon ce qu’on choisit. Des années d’éducation cinématographique ratées…Désolée.
1. La pierrade, très sympa
2. Ca tombe bien, mon frère est gendarme
3. Téléphone, téléphone
4. J’ai pas douze brâs
5. Je suis le grand méchant loup qui sodomise
6. Ca lui donne un air un peu plus matois
7. Je suis pas comme lady Di, je verrai le bout du tunnel
8. — Je suis le roi du monde
— et moi je suis toujours Kate Winslet
9. Taratata
10. Saffron, make mummy some coffee.
Make mummy some coffee
11. Rends service à Bertrand, il te le rend en chiant
A. Pourquoi pas moi ?
B. Ab Fab
C. La vie est un long fleuve tranquille
D. Queer as Folk
E. Les bronzés font du ski
F. Bienvenue au gîte
G. Tanguy
H. Autant en emporte le vent
I. Filles perdues, cheveux gras
vendredi, juillet 23, 2004
L’absence, la voilà. L’absence d’un enfant, d’un amour, l’absence est la même. Quand on a dit je t’aime un jour, le silence est le même. C’est un volet qui claque, c’est sur un agenda la croix d’un ancien rendez-vous où l’on se disait tout… et le passé fait le guet. J’entends le bruit d’un pas.
Votre fille a vingt ans, que le temps passe vite.
On s’est quittés parents, on se retrouve amis, ce sera mieux qu’avant, je n’aurais pas vieilli…
Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire… elle au printemps, lui en hiver…
Dès que la peur hante les rues, les loups s’en viennent la nuit venue… Alors… les loups ont regardé vers Paris…
Comment de temps ? Combien de temps encore ? Je l’aime tant le temps qui reste. Je veux rire, courir, pleurer, parler… je n’ai pas fini, je n’ai pas fini… je l’aime tant le temps qui reste…
Toutes ces bribes me reviennent en tête, les paroles sont peut-être inexactes.
Serge Reggiani est mort.
Et c’est la première fois que la disparition d’une personne « connue » me fait cet effet là.
Moi je voulais aller le voir en concert. Je voulais le voir chanter « il suffirait de presque rien, peut-être dix, vingt, trente, cinquante années de moins, pour que je te dise… ».
Votre fille a vingt ans, que le temps passe vite.
On s’est quittés parents, on se retrouve amis, ce sera mieux qu’avant, je n’aurais pas vieilli…
Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire… elle au printemps, lui en hiver…
Dès que la peur hante les rues, les loups s’en viennent la nuit venue… Alors… les loups ont regardé vers Paris…
Comment de temps ? Combien de temps encore ? Je l’aime tant le temps qui reste. Je veux rire, courir, pleurer, parler… je n’ai pas fini, je n’ai pas fini… je l’aime tant le temps qui reste…
Toutes ces bribes me reviennent en tête, les paroles sont peut-être inexactes.
Serge Reggiani est mort.
Et c’est la première fois que la disparition d’une personne « connue » me fait cet effet là.
Moi je voulais aller le voir en concert. Je voulais le voir chanter « il suffirait de presque rien, peut-être dix, vingt, trente, cinquante années de moins, pour que je te dise… ».
jeudi, juillet 22, 2004
Je ne veux pas entendre que je n’ai pas les moyens.
Et me voilà retombée dans ma folie du catalogue de la Redoute, que je ne peux même plus le fermer parce que j’ai envie de tout. Tout ça parce que j’ai reçu des réductions dans ma boîte à lettres. WI MAIS. Il n’y a que 20% sur les trucs qui me plaisent. Évidemment. Ils ne soldent que ce qui est déjà pas cher à la base et donc moche et de mauvaise qualité.
Alors je commande le pull Cacharel p.103. Ca c’était prévu.
Le « top » a pois p.41 parce qu’il n’est pas cher et chouette et drôle, et puis je m’emballe.
Je veux aussi les sous vêtements p.322 et 323 et puis aussi le pyjama p.389 oh et puis les chaussettes hautes qui vont avec.
Parce que bien sur, en plein mois de juillet, moi j’ai envie d’acheter des fringues d’hiver.
Alors je commande le pull Cacharel p.103. Ca c’était prévu.
Le « top » a pois p.41 parce qu’il n’est pas cher et chouette et drôle, et puis je m’emballe.
Je veux aussi les sous vêtements p.322 et 323 et puis aussi le pyjama p.389 oh et puis les chaussettes hautes qui vont avec.
Parce que bien sur, en plein mois de juillet, moi j’ai envie d’acheter des fringues d’hiver.
mercredi, juillet 21, 2004
Après les strings… les tongs…
Flop flop flop *bruit de la tong sur le sol* : marre d’entendre ça dans la rue, dans le métro…
Moi, vieille France, je m’évertue à penser que les tongs ne sont pas des chaussures dignes de ce nom.
A ce propos, j’apporte deux bémols :
1. Il ne faut pas confondre Tong et Mule. La tong a cet appendice inconfortable qui passe entre les orteils.
2. La tong est parfaite pour rester chez soi, pour la piscine, la mer et accessoirement aller au jardin.
Mais son rôle doit se limiter à ça.
Je prends la peine de le préciser, sinon on va encore me traiter de sectaire, moi !
Alors que toute mon enfance (ou presque, je suis peut-être en train de romancer un peu là) j’ai porté, comme mes parents, la réglementaire paire de tongs à semelle noire et bride « arc en ciel ». Après on ne s’étonnera pas de mon orientation sexuelle, l’appartenance à la communauté homo et à ses codes m’ayant été imposée dès mon plus jeune âge. (J’avais aussi une ceinture arc en ciel, mais ne nous égarons pas).
Alors que j’ai offert des tongs à ma copine.
Alors que je fus enchantée de la ravissante paire gracieusement donnée par ma boite chérie afin d’accentuer encore l’esprit d’entreprise chez les employés.
Alors hein ? Qui est sectaire ici ?
Ceci était un communiqué du collectif pour la promotion des espadrilles.
Et puis d’abord je m’en fous, avec mes tongs, quand je partirai en villégiature à la mer, j’écrirai le nom de mon entreprise dans le sable, grâce un ingénieux système de lettres creuses sous la semelle. Et peut-être même que je les mettrai à Paris plage. Ah.
Moi, vieille France, je m’évertue à penser que les tongs ne sont pas des chaussures dignes de ce nom.
A ce propos, j’apporte deux bémols :
1. Il ne faut pas confondre Tong et Mule. La tong a cet appendice inconfortable qui passe entre les orteils.
2. La tong est parfaite pour rester chez soi, pour la piscine, la mer et accessoirement aller au jardin.
Mais son rôle doit se limiter à ça.
Je prends la peine de le préciser, sinon on va encore me traiter de sectaire, moi !
Alors que toute mon enfance (ou presque, je suis peut-être en train de romancer un peu là) j’ai porté, comme mes parents, la réglementaire paire de tongs à semelle noire et bride « arc en ciel ». Après on ne s’étonnera pas de mon orientation sexuelle, l’appartenance à la communauté homo et à ses codes m’ayant été imposée dès mon plus jeune âge. (J’avais aussi une ceinture arc en ciel, mais ne nous égarons pas).
Alors que j’ai offert des tongs à ma copine.
Alors que je fus enchantée de la ravissante paire gracieusement donnée par ma boite chérie afin d’accentuer encore l’esprit d’entreprise chez les employés.
Alors hein ? Qui est sectaire ici ?
Ceci était un communiqué du collectif pour la promotion des espadrilles.
Et puis d’abord je m’en fous, avec mes tongs, quand je partirai en villégiature à la mer, j’écrirai le nom de mon entreprise dans le sable, grâce un ingénieux système de lettres creuses sous la semelle. Et peut-être même que je les mettrai à Paris plage. Ah.
mardi, juillet 20, 2004
Grâce à la visite-médicale-du-travail, j’en sais plus sur ma santé. Moi qui n’en voyais pas l’intérêt et qui, même, étais contre le fait qu’on me pose des questions personnelles sur moi dont les réponses seraient consignées dans un obscur dossier de l’entreprise. Je me charge seule de m’entretenir merci. J’avais déjà décidé de répondre « oui » à toutes les questions qu’on me poserait. De quoi ils se mêlent ? Je ne vois aucune maladie m’empêchant de décrocher un téléphone et de parler dans le combiné.
Et pourtant… je n’aurais pas du être aussi réfractaire…
J’ai appris aujourd’hui qu’avec mes lentilles j’avais une vision parfaite. Que ma tension était normale, que la secrétaire médicale (ou je ne sais quel titre avait cette femme) était illettrée, que les camions de la médecine du travail tombaient en ruine mais étaient climatisés.
Fichtre, ce n’est pas tous les jours qu’on découvre de telles choses.
Et pourtant… je n’aurais pas du être aussi réfractaire…
J’ai appris aujourd’hui qu’avec mes lentilles j’avais une vision parfaite. Que ma tension était normale, que la secrétaire médicale (ou je ne sais quel titre avait cette femme) était illettrée, que les camions de la médecine du travail tombaient en ruine mais étaient climatisés.
Fichtre, ce n’est pas tous les jours qu’on découvre de telles choses.
lundi, juillet 19, 2004
13h30
L’angoisse m’étreint en cette belle journée de juillet où le soleil brille. Je ne veux pas sortir de chez moi. Je veux rester devant la télé, à bouquiner, pas sortir, surtout pas sortir. Dehors c’est dangereux, je veux rester dans mon nid avec celle que j’aime.
C’est irraisonné. Je sais que je ne dois pas m’écouter. Que je dois me faire violence. De toute façon, je n’ai pas le choix, je dois aller travailler. Mon courage me portera donc sur mes petites jambes frêles jusqu’au boulot et me ramèneront, je l’espère à 19h. Je pourrais alors savourer ma soirée tranquille et affronter le même sentiment le lendemain. Doublé d’une autre angoisse : la visite médicale. Et je déteste les medecins.
C’est irraisonné. Je sais que je ne dois pas m’écouter. Que je dois me faire violence. De toute façon, je n’ai pas le choix, je dois aller travailler. Mon courage me portera donc sur mes petites jambes frêles jusqu’au boulot et me ramèneront, je l’espère à 19h. Je pourrais alors savourer ma soirée tranquille et affronter le même sentiment le lendemain. Doublé d’une autre angoisse : la visite médicale. Et je déteste les medecins.
dimanche, juillet 18, 2004
Imparable
Une soirée charmante, un dîner sympa et le lendemain… Un groupe de personne réunies autour de l’incontournable Trivial. L’agacement pointe son nez, l’envie se profile... être odieuse… elle est là, elle ne veut pas partir, c’est trop fort. L’espace de trente minutes je lutte, beaucoup, je prends sur moi. Les gens qui me connaissent doivent le voir, je suis crispée, j’ai arrêté de sourire, je suis cassante, emportée. Envie de prendre le contre-pied systématique de ce que pensent les gens. Pour un peu j’aurais décrété que la télé était formidable et que j’adore la regarder.
Mais je ne libérerai pas cette fois-ci la bête qui sommeille en moi. Frustration énorme mais unité du groupe préservée. Je continue de répondre aux questions. Je choisis littérature. Elle choisit histoire.
Comme j’ai été gentille, j’ai bien mérité ça… hop un petit aller et retour pour le 14 août…
Parce que c’est évident, si j’avais explosé au cours de la partie, jamais je n’aurais jamais eu l’idée d’aller traîner sur le site de la FNAC regarder les lecteurs mp3. Je n’aurais pas vu le concert et je n’aurais pas commencé à échafauder des plans pour y aller. C’est une juste récompense.
Mais je ne libérerai pas cette fois-ci la bête qui sommeille en moi. Frustration énorme mais unité du groupe préservée. Je continue de répondre aux questions. Je choisis littérature. Elle choisit histoire.
Comme j’ai été gentille, j’ai bien mérité ça… hop un petit aller et retour pour le 14 août…
Parce que c’est évident, si j’avais explosé au cours de la partie, jamais je n’aurais jamais eu l’idée d’aller traîner sur le site de la FNAC regarder les lecteurs mp3. Je n’aurais pas vu le concert et je n’aurais pas commencé à échafauder des plans pour y aller. C’est une juste récompense.
samedi, juillet 17, 2004
Je suis de très mauvaise humeur. Le médecin avait raison, je ne dois pas boire de café le soir. Et pourtant, j’ai désobéi, j’ai choisi ce breuvage malsain au lieu de prendre un dessert au resto, ce qui était pourtant à la base une bonne résolution. Je ne comprends pas pourquoi je peux boire des litres de thé sans jamais avoir d’insomnie.
Du coup,
J’ai passé la nuit à rêver à moitié éveillée de manoeuvres de soldats prussiens, d’engueulades avec ma mère, de serpents rampants et de mes cris qui n’amenaient personne pour me sauver. Ajoutez à ça mes projets de fac, ce que j’allais choisir comme options (parce qu’il y a de nouveaux thèmes pour 2004-2005), où j’allais ranger mes stylos, et comment j’allais faire pour survivre aux exposés…
Résultat,
je ne fais ni une ni deux en me réveillant ce matin, je décide de me rendormir, et ensuite de râler (pauvre de ma chérie), et de venir vous en faire profiter aussi. Y’a pas de raison.
Du coup,
J’ai passé la nuit à rêver à moitié éveillée de manoeuvres de soldats prussiens, d’engueulades avec ma mère, de serpents rampants et de mes cris qui n’amenaient personne pour me sauver. Ajoutez à ça mes projets de fac, ce que j’allais choisir comme options (parce qu’il y a de nouveaux thèmes pour 2004-2005), où j’allais ranger mes stylos, et comment j’allais faire pour survivre aux exposés…
Résultat,
je ne fais ni une ni deux en me réveillant ce matin, je décide de me rendormir, et ensuite de râler (pauvre de ma chérie), et de venir vous en faire profiter aussi. Y’a pas de raison.
jeudi, juillet 15, 2004
Et voilà, je sais pourquoi Arte rediffusait les épisodes de Ab Fab n’importe comment, en une sorte de « best of » atrocement doublé.
Rendez-nous la VO merci.
Parce que là franchement, c’est vraiment insupportable.
C’était pour diffuser les inédits.
Eurêka !
Mais moi je m’en fous, je l’ai déjà la saison 5 où les gens ils parlent en anglais dans ma cassette. Alors ce que je voudrais bien, c’est voir les autres d’avant, et pas en français.
C’est ça qu’Arte n’a pas bien compris.
Voilà pourquoi j’aime pas la télé, c’est parce qu’ils mettent jamais ce que je veux quand je peux regarder.
Rendez-nous la VO merci.
Parce que là franchement, c’est vraiment insupportable.
C’était pour diffuser les inédits.
Eurêka !
Mais moi je m’en fous, je l’ai déjà la saison 5 où les gens ils parlent en anglais dans ma cassette. Alors ce que je voudrais bien, c’est voir les autres d’avant, et pas en français.
C’est ça qu’Arte n’a pas bien compris.
Voilà pourquoi j’aime pas la télé, c’est parce qu’ils mettent jamais ce que je veux quand je peux regarder.
mercredi, juillet 14, 2004
A l’aide docteur Freud. Faut que j’en parle à ma psy
Je sais, je raconte souvent ici mes rêves sans intérêt. Mais ils sont quand même révélateurs, surtout quand ils mettent en scène ma mère. Généralement, ils se terminent par une débauche de cris et de récriminations à l’encontre de la génitrice, qui soit dit en passant, est absolument, exécrablement, insoutenablement odieuse dans mes cauchemars.
Il se trouve que cette nuit j’essayais de la sauver des bombes qui pleuvaient sur Toulouse pour ensuite l’entendre me dire des horreurs une fois au calme. Et moi de partir en hurlant contre elle et mon père, qui faisait une mystérieuse apparition dans ce rêve de femmes.
Je disais donc rêve révélateur, puisque qu’en ce moment, malgré les pulsions agressives que j’ai parfois envers ma mère, je ne peux m’empêcher d’aller la voir toutes les semaines… Je déteste les ambivalences dans les sentiments. Chez moi, je veux que ce soit ou tout noir ou tout blanc, parce que le gris, j’aime pas, je ne gère pas, je ne comprends pas.
Mais je m’en fous, son coup de fil matinal pour me demander la recette du cake au thon et aux olives n’a pas réussi à m’attendrir. Je ne suis donc pas allée passer le 14 juillet en famille, j’ai résisté, j’ai lu (50 pages pour l’instant), j’ai tricoté, j’ai cuisiné une pizza pour ma femme et j’ai fait la vaisselle. Avec du liquide vaisselle à la lavande. Mais où est passé le Paic au citron réglementaire du temps où je mettais encore les mains dans l'eau savonneuse ? Quel est cet odieux parfum de synthèse qui va imprégner mes couverts ?
Il se trouve que cette nuit j’essayais de la sauver des bombes qui pleuvaient sur Toulouse pour ensuite l’entendre me dire des horreurs une fois au calme. Et moi de partir en hurlant contre elle et mon père, qui faisait une mystérieuse apparition dans ce rêve de femmes.
Je disais donc rêve révélateur, puisque qu’en ce moment, malgré les pulsions agressives que j’ai parfois envers ma mère, je ne peux m’empêcher d’aller la voir toutes les semaines… Je déteste les ambivalences dans les sentiments. Chez moi, je veux que ce soit ou tout noir ou tout blanc, parce que le gris, j’aime pas, je ne gère pas, je ne comprends pas.
Mais je m’en fous, son coup de fil matinal pour me demander la recette du cake au thon et aux olives n’a pas réussi à m’attendrir. Je ne suis donc pas allée passer le 14 juillet en famille, j’ai résisté, j’ai lu (50 pages pour l’instant), j’ai tricoté, j’ai cuisiné une pizza pour ma femme et j’ai fait la vaisselle. Avec du liquide vaisselle à la lavande. Mais où est passé le Paic au citron réglementaire du temps où je mettais encore les mains dans l'eau savonneuse ? Quel est cet odieux parfum de synthèse qui va imprégner mes couverts ?
mardi, juillet 13, 2004
Non ne croyez pas, à la lumière de ce que vous lisez en ce moment sur mon blog, que je ne m’intéresse qu’à mon physique. En effet, je cultive aussi ma beauté intérieure - comme c’est joliment dit – avec un roman de Zola, la Débâcle. Roman passionnant s’il en est, je vous en livre ici un petit extrait, qui vous montrera l’essence même du texte : « la Champagne pouilleuse acheva de dérouler ses champs pauvres, d’une désespérante monotonie. »
J’avais décidé de lire un roman par semaine pour avoir bouclé plus ou moins le programme de licence de l’année passée. Bon, donc si je lis 482 pages d’ici demain, je serai dans les temps.
Pour l’instant, Jean Macquart, Maurice et les autres se préparent à combattre la Prusse en marchant vaillamment vers Verdun. Quelque chose me dit, c’est peut-être le titre ou un relent de mes cours d’histoire, que ça va se gâter avant qu’ils n’arrivent à bon port, en passant par Sedan. Le suspens est comme qui dirait gâché.
J’avais décidé de lire un roman par semaine pour avoir bouclé plus ou moins le programme de licence de l’année passée. Bon, donc si je lis 482 pages d’ici demain, je serai dans les temps.
Pour l’instant, Jean Macquart, Maurice et les autres se préparent à combattre la Prusse en marchant vaillamment vers Verdun. Quelque chose me dit, c’est peut-être le titre ou un relent de mes cours d’histoire, que ça va se gâter avant qu’ils n’arrivent à bon port, en passant par Sedan. Le suspens est comme qui dirait gâché.
lundi, juillet 12, 2004
Toujours futile…mais utile
J’ai commencé ma carrière de Zorro aujourd’hui même. Les yeux soulignés d’un trait de noir, cet artifice me faisant plus passer pour gothique (avec mes cernes qui vont avec) que pour femme fatale, j’ai effectué deux bonnes actions.
Les yeux roulants, ben wi, je n’ai pas l’habitude de sentir mes yeux maquillés, me faisant un regard mi-maniaque, mi-angoissant, j’ai commencé par plaider la cause d’un client auprès de mon chef. Ca a fonctionné, qui l'aurait cru.
J’ai continué en beauté en sauvant ma collègue d’une bête aussi terrifiante que d’horrible d’aspect. Sans hésiter une seconde, n’écoutant que mon courage, j’ai ouvert la fenêtre et poussé l’insecte avec mon cahier.
Allez savoir mon programme pour demain…mais je serai prête…
Les yeux roulants, ben wi, je n’ai pas l’habitude de sentir mes yeux maquillés, me faisant un regard mi-maniaque, mi-angoissant, j’ai commencé par plaider la cause d’un client auprès de mon chef. Ca a fonctionné, qui l'aurait cru.
J’ai continué en beauté en sauvant ma collègue d’une bête aussi terrifiante que d’horrible d’aspect. Sans hésiter une seconde, n’écoutant que mon courage, j’ai ouvert la fenêtre et poussé l’insecte avec mon cahier.
Allez savoir mon programme pour demain…mais je serai prête…
dimanche, juillet 11, 2004
Pendant ce temps là chez Pandore…
Cette dernière décide de se maquiller les yeux et de s’acheter des « rouleaux clips tonic curl » pour discipliner ses boucles de cheveux, tout ça grâce aux Créateurs de beauté. Elle pense aussi acheter la « crème caline vanille » pour sentir bon et accessoirement être douce.
Rien ne sert d’économiser pour s’acheter de futurs meubles, Pandore préfère être présentable et vivre spartiatement.
La fille dépensière et narcissique se retrouve à nouveau livrée à elle-même, seule devant un catalogue, sachant bien qu’elle ne se servira de toutes ces futilités une seule fois grand maximum. C’est beau, elle aime consommer.
Reste encore à décider si elle remplira de ses blanches mains le bon de commande, y joignant un chèque et courant de tous côtés pour trouver un timbre ou si elle aura l’audace de payer en ligne et de s’enlever la moitié du plaisir pour recevoir sa commande plus vite… cas de conscience…
Rien ne sert d’économiser pour s’acheter de futurs meubles, Pandore préfère être présentable et vivre spartiatement.
La fille dépensière et narcissique se retrouve à nouveau livrée à elle-même, seule devant un catalogue, sachant bien qu’elle ne se servira de toutes ces futilités une seule fois grand maximum. C’est beau, elle aime consommer.
Reste encore à décider si elle remplira de ses blanches mains le bon de commande, y joignant un chèque et courant de tous côtés pour trouver un timbre ou si elle aura l’audace de payer en ligne et de s’enlever la moitié du plaisir pour recevoir sa commande plus vite… cas de conscience…
samedi, juillet 10, 2004
Ma life.com
Vous ai-je parlé de mon chat fou ? Parce que vous savez déjà tout à propos de mes poissons… enfin presque… Il se trouve qu’en ce moment il pousse des cornes à Miranda. C’est un peu effrayant, je n’ose plus tellement mettre les mains dans l’aquarium.
Bon, le chat n’a rien de bizarre qui lui pousse. Il a seulement beaucoup d’exigences depuis qu’il vieillit. Il doit boire dans l’évier, dormir dans sa boite de voyage sur son pull en plein été, avoir sa gamelle toujours pleine, il a de plus l’obligation morale, semble-t-il, de déchiqueter toute boîte en carton passant le seuil de son territoire. A ça, on peut ajouter une passion pour un bouquin de Foscolo intitulé les Dernières lettres de Jacopo Ortis, pour la soupe, la salade, le maïs et le bacon. Il boit l’eau du bain moussant, griffe les pieds qui dépassent des draps.
Et le pire de tout, c’est une sale petite pute. Il ronronne le matin en me voyant préparer mes céréales, se frotte à moi, accepte mes caresses (ce qu’il ne fait presque jamais sans raison) et quand il a eu ses quelques cuillérées de lait, il me plante là. Tout ça avec un regard angélique.
Il est toujours navrant de se rendre compte qu’on adore une petite bête teigneuse et caractérielle. Mais parfois, au moment où je me dis ça, le chat vient de se frotter à mes jambes en ronronnant sans avoir aucune idée derrière la tête. C’est ça qui est encore plus pervers.
vendredi, juillet 09, 2004
Bourrée comme un coing dès le matin, elle tombe comme une merde dans l’appartement.
Ou le récit des petits riens d’une vie qui n’a pas toujours d’intérêt
Je pensais m’abstenir de blog pour aujourd’hui, puisque je ne trouvais rien de palpitant à raconter. Mais c’était oublier mon pitoyable début de journée.
En effet, me levant dès la première sonnerie du réveil, je m’extirpais péniblement du sommeil lorsque, les yeux encore mi-clos, les cheveux en bataille et le bâillement au coin de la bouche, gauche, je me pris les pieds dans le fil du téléphone.
Je me retrouvai donc en bien mauvaise posture, tombant sans avoir le réflexe salvateur de mettre les mains en avant. Le sol me reçut donc fort durement, un genou après l’autre, puis le coté de la main et pour finir le menton.
Je me retrouve donc meurtrie à tous ces endroits cités plus haut ainsi qu’aux pieds par mes fausses Converses du diable.
Je ne vous parle même pas de mes démons intérieurs qui se chargent de la torture morale.
Aïe…
Je pensais m’abstenir de blog pour aujourd’hui, puisque je ne trouvais rien de palpitant à raconter. Mais c’était oublier mon pitoyable début de journée.
En effet, me levant dès la première sonnerie du réveil, je m’extirpais péniblement du sommeil lorsque, les yeux encore mi-clos, les cheveux en bataille et le bâillement au coin de la bouche, gauche, je me pris les pieds dans le fil du téléphone.
Je me retrouvai donc en bien mauvaise posture, tombant sans avoir le réflexe salvateur de mettre les mains en avant. Le sol me reçut donc fort durement, un genou après l’autre, puis le coté de la main et pour finir le menton.
Je me retrouve donc meurtrie à tous ces endroits cités plus haut ainsi qu’aux pieds par mes fausses Converses du diable.
Je ne vous parle même pas de mes démons intérieurs qui se chargent de la torture morale.
Aïe…
jeudi, juillet 08, 2004
Je m’avance lentement vers le bureau de ma sup’. Je respire fort, je prends mon courage à deux mains et demande d’une toute petite voix misérable s’il est possible, à tout hasard, au cas où, de prendre quelques jours pour partir…oserai-je lâcher le mot… en vacances.
Je me coltine les miettes des temps pleins qui eux, ont le droit de prendre une semaine complète. On finit par me trouver un petit trou. Où c’est que je signe ? Vite vite le papier.
C’est comme ça que je vais prendre mes TROIS premiers jours de congés payés. Faut faire un vœu. Prier pour que l’avion ne s’écrase pas dans l’océan en Toulouse et Londres par exemple.
Ou pour qu’un tsunami ne ravage pas la plage où je bronzerai lascivement allongée sur le sable chaud.
Je me coltine les miettes des temps pleins qui eux, ont le droit de prendre une semaine complète. On finit par me trouver un petit trou. Où c’est que je signe ? Vite vite le papier.
C’est comme ça que je vais prendre mes TROIS premiers jours de congés payés. Faut faire un vœu. Prier pour que l’avion ne s’écrase pas dans l’océan en Toulouse et Londres par exemple.
Ou pour qu’un tsunami ne ravage pas la plage où je bronzerai lascivement allongée sur le sable chaud.
mardi, juillet 06, 2004
OH MON DIEU
Je ne peux m'empêcher d'ajouter un avenant à mon post. Je viens de lire une nouvelle sidérante. Pensez donc...
Je crois que je suis totalement contre. Je vais arrêter de faire des chèques, alors que c'était un des grands bonheurs de ma vie.
Je crois que je suis totalement contre. Je vais arrêter de faire des chèques, alors que c'était un des grands bonheurs de ma vie.
Le lundi c’est ravioli, et puis c’était aussi : (je vous le fais en différé comme pour les épisodes de télé réalité)
Le jour où j’ai vu de mes yeux vu mon nom sur la liste des étudiants ayant validé leur année en juin.
Le jour où j’ai décidé que je ne laisserai plus rien entamer ma détermination et ma marche sans faille vers le bac +10. Au moins.
Le jour où j’ai décidé de mettre des boucles d’oreilles alors que je n’en avais pas mis depuis quelques semaines. Un conseil : si c’est douloureux au moment de les mettre au point de repercer un peu le trou, y’a de fortes chances pour que ça fasse encore plus mal le soir en les enlevant.
Le jour où j’ai vu un insecte ressemblant beaucoup à un cafard se glisser entre les espaces des sièges dans le métro. Sans vouloir dénoncer.
Et puis mardi c’est :
Le jour où je trimballe mon appareil photo au boulot, à la médiathèque, en ville, (et c’est fort encombrant franchement) parce que l’autofocus ne fonctionne pas. Arrivée devant la vendeuse, elle me démontre que finalement tout est en état de marche. Je ne vois qu’une explication, voir du pays lui a été profitable.
Le jour où l’orage a éclaté et deux minutes après il refait chaud. Au secours.
Le jour où je commence dès maintenant à bûcher pour l’année prochaine. Zola, Stendhal et les déclinaisons de latin entre autres.
Le jour du mariage du docteur Quinn et j’étais même pas là pour le voir. (C’est pour elle que je ne coupe pas mes cheveux, je voudrais les avoir aussi longs qu’elle… mamamia…)
Le jour où j’ai entamé une bataille via mails avec un client. En partant du boulot nous en étions à 1-0 en ma faveur.
Le jour où je décide que je vais aller au cinéma demain et je sais pas encore pour voir quoi.
Le jour où j’ai eu envie d’un sandwich et où j’ai décidé d’économiser pour manger des restes et aussi parce que je n’avais plus de mains libres pour sortir mon porte-monnaie. (Au fait, le mot porte-monnaie est une lexie complexe résultant d’un figement.)
Le jour où je décide de raconter ma vie sur mon blog.
Le jour où j’ai bu un peu trop de bière et ça commence à se voir à la fin de mon post.
Le jour où j’ai vu de mes yeux vu mon nom sur la liste des étudiants ayant validé leur année en juin.
Le jour où j’ai décidé que je ne laisserai plus rien entamer ma détermination et ma marche sans faille vers le bac +10. Au moins.
Le jour où j’ai décidé de mettre des boucles d’oreilles alors que je n’en avais pas mis depuis quelques semaines. Un conseil : si c’est douloureux au moment de les mettre au point de repercer un peu le trou, y’a de fortes chances pour que ça fasse encore plus mal le soir en les enlevant.
Le jour où j’ai vu un insecte ressemblant beaucoup à un cafard se glisser entre les espaces des sièges dans le métro. Sans vouloir dénoncer.
Et puis mardi c’est :
Le jour où je trimballe mon appareil photo au boulot, à la médiathèque, en ville, (et c’est fort encombrant franchement) parce que l’autofocus ne fonctionne pas. Arrivée devant la vendeuse, elle me démontre que finalement tout est en état de marche. Je ne vois qu’une explication, voir du pays lui a été profitable.
Le jour où l’orage a éclaté et deux minutes après il refait chaud. Au secours.
Le jour où je commence dès maintenant à bûcher pour l’année prochaine. Zola, Stendhal et les déclinaisons de latin entre autres.
Le jour du mariage du docteur Quinn et j’étais même pas là pour le voir. (C’est pour elle que je ne coupe pas mes cheveux, je voudrais les avoir aussi longs qu’elle… mamamia…)
Le jour où j’ai entamé une bataille via mails avec un client. En partant du boulot nous en étions à 1-0 en ma faveur.
Le jour où je décide que je vais aller au cinéma demain et je sais pas encore pour voir quoi.
Le jour où j’ai eu envie d’un sandwich et où j’ai décidé d’économiser pour manger des restes et aussi parce que je n’avais plus de mains libres pour sortir mon porte-monnaie. (Au fait, le mot porte-monnaie est une lexie complexe résultant d’un figement.)
Le jour où je décide de raconter ma vie sur mon blog.
Le jour où j’ai bu un peu trop de bière et ça commence à se voir à la fin de mon post.
lundi, juillet 05, 2004
Cherche appartement à Toulouse, très grand, salubre, avec de la pression dans la douche, un balcon, agréable et pas cher.
Si vous avez ça en stock...
Si vous avez ça en stock...
dimanche, juillet 04, 2004
un peu de musique
Je sais que si je mets des paroles de chansons sur mon blog, vous ne les lirez pas. Au mieux, vous les survolerez. Je le sais parce que je fais parfois pareil…
Et pourtant c’est fort dommage, parce que ces paroles là sont merveilleuses. Elles sont d’Arno, et même par écrit elles restent indescriptibles, presque magiques.
« Les hommes ont tous / Une dent de loup dans la bouche / Ils cherchent ils chassent / Ils laissent leur trace
Respire Lili
Oublie / Ils ne veulent pas mourir pendant l’été / Quand les filles / Sont habillées léger
Respire Lili / Oublie / Ca passe ça casse / Oublie Lili
Les hommes sont / Les femmes font / Après la guerre, ils font des affaires
Respire Lili / Oublie / Ca passe ça casse / Oublie Lili / Oublie Lili / Oublie »
« Tous les soirs elle est dans les bars / pour voir son accessoire / Pour oublier une vérité Qu’elle est belle, mais mortelle
Elle est toujours mal accompagnée / Mais toujours bien entourée / Elle est épilée et coiffée / Comme un mec d’un boy band que j’ai vu à la télé
She’s in love avec une DJ / Elle est gay / She’s in love avec une DJ / Elle est gay »
« Il est tard ce soir, ma tête dans l’brouillard / Mon goût salé, je sens la bière / Elle, la fraise / Le diable s’occupe de lui / Les anges sont en grève / Allongée elle s’ennuie / Mais le pire de tout elle est jolie
La vie c’est une partouze, La vie c’est une partouze »
« Tu te mets les yeux dans la poche / T’as tout vu / Mais t’as rien vécu / Dieu n’est pas un DJ, c’est une femme de ménage au chômage
Tu te bats contre ta nature / Oui ça fait mal, les blessures / T’es la femme de ta mère / Tant pis pour ton père, il a grandi »
Et pourtant c’est fort dommage, parce que ces paroles là sont merveilleuses. Elles sont d’Arno, et même par écrit elles restent indescriptibles, presque magiques.
« Les hommes ont tous / Une dent de loup dans la bouche / Ils cherchent ils chassent / Ils laissent leur trace
Respire Lili
Oublie / Ils ne veulent pas mourir pendant l’été / Quand les filles / Sont habillées léger
Respire Lili / Oublie / Ca passe ça casse / Oublie Lili
Les hommes sont / Les femmes font / Après la guerre, ils font des affaires
Respire Lili / Oublie / Ca passe ça casse / Oublie Lili / Oublie Lili / Oublie »
« Tous les soirs elle est dans les bars / pour voir son accessoire / Pour oublier une vérité Qu’elle est belle, mais mortelle
Elle est toujours mal accompagnée / Mais toujours bien entourée / Elle est épilée et coiffée / Comme un mec d’un boy band que j’ai vu à la télé
She’s in love avec une DJ / Elle est gay / She’s in love avec une DJ / Elle est gay »
« Il est tard ce soir, ma tête dans l’brouillard / Mon goût salé, je sens la bière / Elle, la fraise / Le diable s’occupe de lui / Les anges sont en grève / Allongée elle s’ennuie / Mais le pire de tout elle est jolie
La vie c’est une partouze, La vie c’est une partouze »
« Tu te mets les yeux dans la poche / T’as tout vu / Mais t’as rien vécu / Dieu n’est pas un DJ, c’est une femme de ménage au chômage
Tu te bats contre ta nature / Oui ça fait mal, les blessures / T’es la femme de ta mère / Tant pis pour ton père, il a grandi »
samedi, juillet 03, 2004
Ceci est mon 100ème post
Moi j’aime les soldes. Et ni la foule du samedi (parce qu’en plus je suis un peu SM, j’y vais l’après midi), ni la chaleur, ni la fatigue ne peuvent m’en empêcher.
Me voilà donc rhabillée de pied et cap, je dirais même plus, des pieds à la tête pour la modique somme de… bîp… Je n’achète que des trucs à au moins -50%, c’est le plus jouissif.
Même technique dans le catalogue de la Redoute, méthode qui me fut enseignée par ma chère mère rompue à ce genre d’exercice (commander, essayer chez elle et tout renvoyer par que c’est pas la bonne taille, mal coupé, d’une couleur atroce…). Il faut donc repérer les pages des marques et ensuite chercher dans le petit fascicule édité avec tous les prix cassés pour voir si l’article désiré est soldé.
Meuh wi, je suis bien une fille, j’aime faire les magasins et passer des heures à feuilleter les catalogues, et alors ?
En passant, j’ai acheté du saucisson et j’ai réveillé une passion endormie depuis des années. C’est encore meilleur avec des pâtes...
Et au fait, je pense retapisser mon blog. Je vous demande votre avis, si vous en avez un, puisque c’est aussi vous qui subissez : marron et rose ou marron et bleu ?
Me voilà donc rhabillée de pied et cap, je dirais même plus, des pieds à la tête pour la modique somme de… bîp… Je n’achète que des trucs à au moins -50%, c’est le plus jouissif.
Même technique dans le catalogue de la Redoute, méthode qui me fut enseignée par ma chère mère rompue à ce genre d’exercice (commander, essayer chez elle et tout renvoyer par que c’est pas la bonne taille, mal coupé, d’une couleur atroce…). Il faut donc repérer les pages des marques et ensuite chercher dans le petit fascicule édité avec tous les prix cassés pour voir si l’article désiré est soldé.
Meuh wi, je suis bien une fille, j’aime faire les magasins et passer des heures à feuilleter les catalogues, et alors ?
En passant, j’ai acheté du saucisson et j’ai réveillé une passion endormie depuis des années. C’est encore meilleur avec des pâtes...
Et au fait, je pense retapisser mon blog. Je vous demande votre avis, si vous en avez un, puisque c’est aussi vous qui subissez : marron et rose ou marron et bleu ?
vendredi, juillet 02, 2004
Le pantalon en poils
Ou plutôt devrait on l’appeler le pantalon en poils et poussière. Il est sur le portant à vêtements depuis, oserai-je le dire, le lendemain d’AZF. Je vous passerai la petite histoire du pourquoi du comment ma mère me l’a prêté pour que j’aille travailler dans une tenue décente alors que je n’avais pas ça sous la main.
Mais non toute ma garde robe n’a pas été emportée par le souffle de l’explosion, n’allez pas vous faire de fausses idées.
Et depuis, il me nargue. Il attend ma reddition, qu’enfin je le lave, le secoue, le range ou le rende à sa propriétaire.
Allez savoir pourquoi je ne le fais pas… Peut être parce que c’est utile, ça attrape la poussière.
Par ailleurs, en ce qui me concerne, pour ma part, si vous voulez mon avis, enfin bref, j’ai encore commis un texte pour les meufs. Mais je ne mets pas de lien, z’avez qu’à chercher. Une prose comme celle là se mérite.
Mais non toute ma garde robe n’a pas été emportée par le souffle de l’explosion, n’allez pas vous faire de fausses idées.
Et depuis, il me nargue. Il attend ma reddition, qu’enfin je le lave, le secoue, le range ou le rende à sa propriétaire.
Allez savoir pourquoi je ne le fais pas… Peut être parce que c’est utile, ça attrape la poussière.
Par ailleurs, en ce qui me concerne, pour ma part, si vous voulez mon avis, enfin bref, j’ai encore commis un texte pour les meufs. Mais je ne mets pas de lien, z’avez qu’à chercher. Une prose comme celle là se mérite.







