mardi, août 31, 2004

Si ça vous interesse, on peut jouer, voire gagner l'album cité plus bas sur ce site.
Si ça ne vous interesse pas, on peut gagner autre chose...
Si vous ne voulez rien gagner, abstenez vous.


Vous avez dit snob ? 


http://unit.bjork.com/specials/albums/medulla

J’ai acheté aujourd’hui le dernier album de Bjork. Un petit bijou esthétiquement bien emballé. Pour le reste, je dois écouter encore pour donner mon avis. Si bien sur, avis il y a à donner…
Donc, est-ce que cet achat, motivé de surcroît par les illustrations d’un article de Télérama, fait de moi une incurable snob ?

Je veux dire, bien sur que je le suis. Je le cultive un peu aussi je l’avoue. Je parle bien entendu ici du snobisme pouvant être qualifié de « littéraire » ou dans le genre… Mais c’est par goût pur, je le jure, que je suis abonnée à Télérama, que je lis les Inrockuptibles (je ne dis pas Inrock’, parce que là pour le coup, c’est tellement snob que c’en devient d’un commun), que je vais au cinéma à l’Utopia, que je porte des lunettes sur le bout du nez, que je ne regarde pas la télé, que je lis Proust un peu…
Fais-je partie de ce club très fermé alors ? Parce que je nierai jusqu’au bout ne pas pouvoir aligner plus de trois mots dans les mots croisés de mon journal télé préféré…

Bon, et sinon, c’est à quelle heure Dawson ?


lundi, août 30, 2004

Y’a des jours comme ça, où ça va pas 

C’est la pensée du jour.

Pour les photos de vacances, je songe à les mettre en ligne en décembre, tellement j’ai la flemme de les regarder, pour m’apercevoir qu’elles sont sans intérêt, voire ratées, moches ou surexposées. Vive la vivacité, l’énergie et l’optimisme en cette morne journée de rentrée.

Et sinon, je me pose deux questions.
L’éternel marronnier qui revient chaque fois que le frigo est vide et que j’ai reçu mes tickets resto : C’est quoi qu’on écrit sur la liste de course ?

Et, quelle maladie, assez grave, peut empêcher mon collègue de venir bosser pendant deux mois et nécessite une opération ? C’est pas pour dire, mais ça pique notre curiosité.


dimanche, août 29, 2004

Dur, trop dur de rentrer... 

Je suis plus que jamais décidée à arrêter le boulot en octobre pour avoir plus de vacances.
Il est tard ce soir pour les photos, je les mettrai en ligne demain. Alors je vous livre les scoops en attendant, vite fait. Dans l’ordre croissant d’importance.

Scoop 1 : J’ai mangé deux huîtres.

Scoop 2 : Je me suis complètement immergée dans l’océan, tous les jours. Même par temps gris le troisième jour, avec plein d’algues en suspension. Je vous passe la vision décalée d’un gant de vaisselle style « mapa » surnageant à la surface de l’eau…

Scoop 3 : J’ai croisé Lionel Jospin et Martine Aubry en promenade. Si tu reviens Lionel, je vote pour toi cette fois, c’est promis. Et je prends ma carte au PS. Peut-être.


mardi, août 24, 2004

J’avais juste envie de partager… 

Au boulot, quand il n’y a rien à faire, on a le droit de surfer sur des sites parlant de photo. C’est là que je me suis découvert une passion, heureusement passagère, pour les photos en ligne. Un truc que les des photographes en herbe ou pas ont voulu partager. Mais attention, tout n’est pas tout rose avec les artistes sur la toile.
Y’a qu’à lire ce forum où les gens mettent leurs photos en ligne pour que les autres forumeurs les commentent, voire les critiquent. Et puis c’est super technique aussi… du genre, sur ta photo y’a beaucoup de cramé. Et ça c’est pas bien. Ou c’est du moins ce que j’ai cru comprendre.
Et il y a les blogs. Un chouette mélange entre idées et images. Celui-ci d’abord. J’ai un faible pour les mosaïques, d’ailleurs je viens d’apprendre à utiliser Paint, alors à mon retour de vacances, vous y aurez droit. Je sais, c’est pas toujours de très bon goût, mais quand même.
Et puis le blog de Tia, créatif.

Mon problème à moi, c’est que quand j’ai besoin du numérique, c’est l’argentique que j’ai avec moi et quand je peux prendre une photo vite fait, c’est toujours le gros qui m’encombre. Allez, j’emmène les deux demain et je vous souhaite une bonne fin de semaine. Moi je vais mettre les pieds dans le sable.


lundi, août 23, 2004

J'ai 22 ans, je suis encore une enfant et j'assume 

J’adore sentir venir la rentrée. Les rayons au supermarché remplis de cartables et de fournitures diverses qui font pleurer les enfants et déprimer les parents, la fin de l’été, les jours qui raccourcissent (non ça c’est dur quand même), l’air qui rafraîchit…presque...
Je file de ce pas m’acheter une trousse, des crayons de toutes les couleurs, des cahiers, des classeurs, un carnet. J’attendrai pour les Kickers de toutes les couleurs et la coupe capillaire de rentrée. J’ai hâte. Mais moi je ne commence que mi-octobre...

J’en profite pour encourager mon moi-de-l’année-dernière, qui entame, dans une dimension temporelle parallèle, l’année que je finis. Un seul conseil, ça va passer. Niark, niark, niark !

A et puis au fait, je suis bénie des dieux. La soirée entre collègues de ce soir a été annulée alors que je cherchais encore une excuse minable. Si c’est pas formidable !


dimanche, août 22, 2004

Merci petite maman qui m’a « offert » un discman. Enfin ce n’est pas tout à fait le mot. Je serais tentée de dire « récupéré ». Il nous vient du côté du collège, d’un élève à qui elle avait confisqué le dit objet il y a au moins deux ans. Elle est quand même vachement pratique ma mère. Mais pas voleuse hein, c’est juste que le collégien n’est pas venu le réclamer. Peut-être parce que le son saute quand on marche…Peut-être parce que ma mère fait peur… Peut-être parce qu’il n’était pas matérialiste… Peut-être parce qu’il savait qu’un jour j’allais en avoir besoin… Allez savoir.

Sinon, ma charmante génitrice a encore relancé le débat. Enfin quand je dis débat, je devrais dire sentence. « De toute façon, chez toi tu ne manges pas ». Rien à dire, rien à opposer, elle est sûre d’elle-même. Et de partir sur le fait qu’elle ne sait jamais quoi me faire à manger. Moi j’ai une idée : au moins tu sais que tu ne dois pas me cuisiner de viande. C’est une piste non ? Piste qu’elle ne souhaite pas explorer. Courageuse mais pas téméraire qu’elle est. Elle essaie de feinter. C’est une tranche de jambon autour de l’œuf en gelée, c’est du porc haché dans les tomates farcies.
Du coup, je rentre chez moi avec des pommes. Allez savoir.

Ah et aussi, on a lavé la serviette qui pue. Je me disais depuis une semaine qu’elle dégageait une odeur désagréable et qu’elle avait viré au jaune (alors que sous la crasse, elle est blanche) mais je me disais aussi qu’elle pouvait bien servir encore un peu. Elle a fini par passer à la machine. Tout arrive.


samedi, août 21, 2004

too much or not too much ? 

Exprimez-vous... Moi je ne sais plus. A force de trifouiller, j'en ai mal aux yeux... Blogspot était à la limite de vomir avec mes essais improbables.



Tout cet énervement, toute cette excitation d’hier ont eu raison de moi aujourd’hui. Mal à la tête, nausée, ça n’allait pas du tout. C’est ça d’être trop impulsive.
Il faut dire, les clients ne m’ont pas épargnée ce matin. Je vous donne un exemple pour vous montrer mon héroïsme à être allée jusqu’au bout des quatre heures de boulot alors que mon sup (celui qui me drague semble-il. Il m’a proposé du thé ‘éveil des sens’… tsss tsss…) m’avait dit de rentrer.

Client : Où en est ma commande ?
Moi : Elle a été expédiée vendredi, vous la recevrez en début de semaine.
Client : Mais ça ne va pas du tout, il faut que vous changiez l’adresse de livraison.
Moi (pas du tout légèrement agacée) : Ce n’est plus possible puisque le colis est déjà parti.
Client : C’est n’importe quoi votre entreprise. Vous devez changer l’adresse.
Moi : ….

Je vais donc tâcher de mettre de l’eau dans mon vin. Même si, pour moi, cette idée est un sacrilège, au propre comme au figuré.


vendredi, août 20, 2004

11h : J’espère que vous me serez reconnaissants de vous avoir épargné un post hier plein d’angoisse et de questions du genre :

On le prend ou pas ? (l’appart)
Comment rassembler l’argent pour la caution ?
Qu’acheter en premier pour aménager le grand volume que nous allons avoir ?
Qu’est ce que je dis pour lundi soir alors qu’une de mes collègues propose de m’emmener en voiture ?
Mon sup me drague-t-il ?

Bref, normalement tout est à peu près résolu, le calme est revenu dans ma tête, la sérénité m’envahit à nouveau. Il faut juste que je retrouve mon livre de feng shui qui traîne chez mes parents. Je vais pouvoir à nouveau dormir.

21h : Les pièces pour le dossier demandées par l’agent immobilier sont impensables d’indiscrétion. Je ne peux pas me laisser faire. Vu où on en est, il pourrait aussi me demander la date de mes premières règles. 15 août 1993. J’anticipe.


mercredi, août 18, 2004

Encore une invitation pour faire un truc entre collègues après le boulot… rien de sexuel, je tiens à le préciser.

Les trois dernières fois, j’ai eu comme excuse :
1. j’ai prévu autre chose
2. je vois des amies
3. euh... je fais comme si de rien n’était…

Mais pour lundi, je dis quoi ??

Par ailleurs, l’appart était super, je pense qu’on va le prendre s’il ne nous file pas sous le nez. Ma mère a fait ses comptes et a appelé son banquier, elle me propose donc 10 euros de plus que ce qu’elle m’avait déjà annoncé. Elle est très forte en négociation putain !


mardi, août 17, 2004

12-5 

Le hand à la télé c’est marrant. Je ne connais ni les règles, ni la durée du match, ni le nombre de joueuses. Mais c’est vachement plus tonique que le foot. Y’a un but toutes les minutes environ, donc dix fois plus d’occasions de crier devant son écran. Et puis on peut jouer aussi à repérer les gouines. Il paraît qu’il en a beaucoup dans l’équipe de France. Si on se fie au physique, ce qu’il ne faut pas faire ! –une gougnotte n’a pas forcément les cheveux courts et beaucoup de muscles, on ne le répétera jamais assez *ton docte*- c’est sûr, il y en a…

Ceci était un communiqué des spectateurs occasionnels de sport à la télé.

PS : C’était vraiment très intéressant.
PS bis : C’est jean Rochefort qui commente les épreuves d’équitation pour les JO sur France 2, je vous conseille d’y jeter un oeil, il est épatant.


Si je joue le jeu du blog, je suis obligée de vous raconter ce qui se passe dans ma vie. Désolée, c’est comme ça, m’en voulez pas.
Je déménage. On a donc prévu un loyer de 600 euros maximum, pour un T2 ou T3. On en a visité deux, rien de convaincant. Demain c’est le tour du troisième. Un T3 donc, pour environ 600 euros (comme quoi on respecte bien les règles édictées au début de l’aventure), dans la résidence qui me faisait envie, neuve, près du métro.
Partant du principe que le loyer est divisé en deux, ma part s’élève donc à 300 euros. Jusqu’ici, vous allez me dire, aucune surprise… C’est mathématique.
Partant du principe aussi que je vais arrêter de travailler et que mes parents vont m’entretenir pendant cette année de licence. Il faut aussi savoir que mes parents, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie tout à fait correct, voire très correct. Et quand je demande plus de 450 euros tous les mois, ça coince. Ils n’ont pas les moyens… Mais j’apprends dans la seconde qui suit qu’ils vont acheter un lecteur de dvd, un portail pour le chien de ma grand-mère qu’ils vont prendre chez eux (un chien qui me bouge pas, alors un portail, ça me semble un peu superflu). Je sais qu’ils ne me doivent rien, que c’est déjà beaucoup qu’ils veuillent bien me donner de l’argent, mais là, le portail me reste en travers de la gorge.
Mais je ne peux pas leur dire, je ne peux pas leur crier que jusqu’ici je n’ai pas été trop encombrante, surtout pas cette année, et que merde, comment je fais moi pour étudier dans de bonnes conditions ? Non je ne peux pas. Je suis trop gâtée voilà.
Alors quoi, je dois donc continuer à travailler ? J’en ai marre….mais tellement marre… D’un autre côté, comme ma copine me l’a fait remarquer, je deviens folle quand je n’ai rien à faire. Et 15 heures de cours par semaine, ça va pas faire lourd…même avec le boulot qui s’en suit.
Tout ça vous semble confus ? Vous n’avez pas tout compris ? C’est normal, c’est tout pareil dans ma tête.
J’espère que l’appart de demain sera moche, tiens. Comme ça au moins, pas de problème !


Nooooooooooooooon, en fait je le pensais pas vraiment…


lundi, août 16, 2004

« N’ayant pu arracher à Prométhée le secret de l’endroit où se trouvaient enfermés les maux de l’humanité, Jupiter décida d’inventer un fléau nouveau, capable à lui seul de les remplacer tous. Cet instrument de la vengeance divine, ce fut la femme. Il faut dire en effet -et si je ne l’avais pas fait jusqu’ici, c’était pour vous ménager une surprise- que la race humaine ne se composait initialement que d’individus mâles. Cette heureuse période fut désignée par les Anciens sous le nom d’âge d’or. Elle prit fin le jour où Jupiter, aidé par ses frères et sœurs, ainsi que de quelques divinités nouvelles dont nous parlerons plus loin, fabriqua le prototype de la femme.
Il le dota de multiples attraits physiques et d’un petit défaut moral qui, il l’espérait bien, servirait de détonateur à d’immenses catastrophes. Ce petit défaut, c’était la curiosité. Satisfait de son œuvre, Jupiter appela la première femme Pandore, ce qui signifie « celle qui a tous les dons », et l’envoya sur la terre.
La première personne qu’elle y rencontra fut Epiméthée l’étourdi qui, depuis la condamnation de son frère Prométhée, vivait parmi les hommes. Epiméthée fut ébloui par la beauté de Pandore et par son air doux, chaste et candide. Il l’invita à partager sa demeure et son lit. Le lendemain, appelé hors de chez lui par quelque affaire urgente, il laissa Pandore seule dans la maison, qu’elle se mit aussitôt à fouiller de fond en comble. Elle ne tarda pas à tomber sur la grosse boîte que Prométhée avait confiée à son frère et dans laquelle étaient enfermés les maux de l’humanité. Les mots inscrits sur la boîte, A n’ouvrir sous aucun prétexte, éveillèrent sa curiosité. « Epiméthée n’en saura rien », pensa-t-elle, et elle souleva le couvercle. Comme un ouragan, la haine et l’envie, le crime et le remords, la jalousie et l’angoisse, tous les péchés capitaux et toutes les maladies du corps et de l’âme s’échappèrent de la boîte et se répandirent sur la terre.
Lorsque Epiméthée revint, il ne put que constater, avec consternation, que la boîte était ouverte et vide. Pourtant, non, elle n’était pas complètement vide. Tout au fond, dans un coin, il aperçut une autre boîte beaucoup plus petite. Elle était enveloppée dans un papier sur lequel Epiméthée put lire : A ouvrir en cas d’accident.
Dans cette petite boîte, prévoyant le pire, Prométhée avait placé le seul antidote possible à tous les poisons de l’existence humaine, le remède universel à tous les maux, le baume capable d’atténuer toutes les souffrances. D’une main tremblante, Epiméthée ouvrit la petite boîte. Il vit en sortir l’Espérance. »

Denis Lindon, les Dieux s’amusent


dimanche, août 15, 2004

Nuit des étoiles filantes…
La tête sur le transat…
Emmitouflées dans des pulls…
Le livre sur les étoiles et la pile électrique en main, rechercher sur la carte phosphorescente les constellations…
La grande ourse, Cassiopée, la voie lactée, les trois belles d’été, le cygne…
Et les étoiles filantes bien sur…
Pleins de vœux pour aller avec…

Je n’ai plus 10 ans, mais j’ai encore parfois une âme d’enfant… Moquez vous…


samedi, août 14, 2004

Cette semaine mon quiz est féministe et militant pour le droit à la différence. Enfin un peu.

1. une fille au masculin, un garçon au féminin...

2. A ceux qui disent qu’elle est la mère de tous les vices
A ceux qui rient, à celles qui pleurent
A ceux qui ont le droit de dire, elles de se taire
Aux armes citoyennes. Nos armes seront les larmes qui nous viennent des crimes sans noms. Ensemble marchons et au diable les autres…

3. La force est féminine, méfie toi

4. Parce que la vue d’une arme à feu ne fera jamais frissonner tes ovaires
*un peu sexiste peut-être, sujet à caution, mais j’aime trop cette chanson pour l’omettre

5. Qu’on soit des croissants de lune,
Qu’on soit des monts de Saturne,
Qu’on soit pour l’IVG ou en bulle,
Toutes les mêmes…

6. On peut voter, ça y est, c’est fait
A travail égal, c’est pas parfait…
Accès à la science, à la force,
…et contrôler notre fertilité
Attention ça va pas stagner
Y’a des forces qui veulent nous rapetisser, faire de nous des humains tronqués, de moindre qualité…


A. Renaud
B. Mylène
C. Indochine
D. Rita Mitsouko (Ah… Catherine…)
E. Zazie


vendredi, août 13, 2004

Je crois que ma boite me veut du mal. Non, nous veut du mal. Après les fumigènes, soit disant inoffensifs, qui se dispersent souvent à la suite d’une fausse manip dans le code et qui nous enfument pendant 24h, elle tente un truc plus insidieux.
A mon mal de genou, déjà mystérieux, et donc suspect, s’ajoute la douleur de ma collègue dans la jambe. Et nous voilà toutes les deux à boitiller. Ummm mais qu’y a-t-il réellement dans ces gaz ? Quelle est cette étrange coïncidence ?
Et après, voilà qu’on apprend qu’on a droit à un budget de 50 euros pour nous acheter une plante pour le service client (à ce prix, elle peut-être plaquée or). C’est un peu généreux 50 euros, c’est même limite louche. La direction aurait-elle quelque chose à se reprocher ?
Parce que des mystères et des complots, c’est pas pour dire, mais il y en a partout. Regardez les russes


jeudi, août 12, 2004

Trop de sujets de mécontentement, pour ne pas dire de rage : 

Un genou coincé extrêmement douloureux
Un appart minable hier et un moyen aujourd’hui. Alors vaut-il mieux tenir que courir et prendre le moyen-pas-trop-mal et courir le risque de passer à côté d’un appart vraiment bien ?
Un séjour à Paris tué dans l'oeuf et je ne dirai pas à cause de qui. Je suis pour ainsi dire furax. Ummm sa tête sur le sol et mon pied dessus…
Un frigo vide

Je jure que je vais peter les plombs si ça continue.


mercredi, août 11, 2004

Du côté obscur de la Force 

Parfois je suis psycho rigide. Heureusement ça ne dure pas. Comme quand j’étais petite et que je voulais m’habiller avec tous les vêtements d’une seule couleur, couleur différente selon les jours. Comme quand je préparais mes habits le soir pour le lendemain.
Je voudrais par exemple, dans mes crises de folie, ne faire les courses qu’une fois par semaine et ne rien oublier pour ne pas retourner au magasin ensuite. Je voudrais ne jamais porter la même tenue, encore et toujours innover.
Dieu soit loué, je me lasse vite et retombe dans mes travers bordéliques. Même chose pour le cerveau. Je voudrais tout bien ranger mais certaines choses s’obstinent à surnager. S’t’agaçant.


mardi, août 10, 2004

Moi j’achète ma brosse à dent à la pharmacie 

Sous titre : ma vie narrée par moi-même

Oui, j’ai des occupations terre à terre. Oui j’ai quelquefois mes règles et je me brosse les dents.
Non, je ne suis pas une fée. Je sais, vous tombez de haut…

La dernière fois que j’ai acheté une brosse à dent, c’était pas hier. J’avais deux paires de chaussettes l’une sur l’autre et un gros manteau. Autrement dit, c’était en hiver, je dirais même en février. Je peux même dater ce jour précisément mais je crains un léger manque d’intérêt de votre part.
Donc, to sum up, je ne change pas assez souvent de brosse à dent. Et j’ai des principes, elles sont plus jolies à la pharmacie. Pour que j’en change, il faut que toutes les conjonctures soient réunies ; à savoir, je dois passer devant une pharmacie et avoir de la monnaie sur moi. Ce qui est fort rare. Il faut aussi que je pense à toutes les petites bactéries et autres microbes qui pullulent dans ma brosse et qui pourraient faire plus de mal que de bien. Je ne sais pas si c’est vrai où si c’est une légende inventée par mon cerveau malade. Toujours est il que ça fonctionne.

Avec ce post, on nage dans le concret jusqu’au cou. Ca fait du bien parfois. Ca remet les pendules à l’heure. Ca change du cochon virtuel.


lundi, août 09, 2004

Vous êtes dégoûtés de ne pas être assez célèbres pour aller dans la Ferme ? Mais vous êtes délicats et vous exécrez les odeurs pestilentielles de nos amies les bêtes ?
Bienvenue à Kochonland.com, le site qui vous permet d’élever et engraisser un cochon, dont vous choisissez le nom, et de faire des semis de blé avec ou sans engrais (le bio est récompensé) sans avoir à subir ni la poussière ni la chaleur accablante du champ. C’est une fille née dans une ferme qui vous parle. Je sais ce que c’est. Et c’est carrément pénible en vrai. Un jour j’ai failli m’évanouir dans un comice agricole devant des cochons. Parce que, même si je suis une chochotte et que j’avais déjà fait un malaise en visitant un élevage de visons, je vous jure que je suis impartiale quand je dis que ça pue.
Donc me voilà en jolie fermière des villes, soignant mon cochon Salambo, cochon dont on peut choisir la race, et semant mes prés proprement. Je ne vote pas vert pour rien.
Mais attention, pour coller au plus près de la réalité (et c’est pas facile via un ordi), la vie n’est pas toujours rose à Kochonland. Les grèves des transporteurs de sacs de lisier sont fréquentes, les charançons attaquent vos semis, les cochons attrapent la peste ou autre si on ne s’en occupe pas correctement, la moisson rapporte moins de ballots de paille si vous récoltez un jour de pluie. Si vous pensez qu'un des éleveurs maltraite son cochon ou sa truie vous pouvez lui envoyer un contrôle d'hygiène et dans la ruelle, on peut acheter toutes sortes de bêtes pour nuire à son voisin. C’est magnifiquement réaliste, qu’est ce que je disais hein ? Mais rassurez-vous, si vous n’êtes pas comme moi et que vous partez en vacances, vous pouvez toujours faire appel à un agent communal qui s’occupera de l’exploitation en votre absence.


dimanche, août 08, 2004

J’adore les jours où, sous le coup d’une chanson ou d’une vision ou même d’une idée, on se sent bien. Mais je veux dire vraiment BIEN. On sourit béatement à rien, puisqu’il n’y a personne à qui sourire, et qu’en plus ce n’est pas le but. On se sourit à soi et à ses pensées. On dresse la tête et on est fier d’être dans cet état de contentement, d’auto satisfaction. Je vais bien et c’est grâce à moi toute seule.
C’est chronique, j’avais déjà écrit un post pour le dire mais je m’en fous, comment voulez vous que je me renouvelle sans cesse ?
Et puis j’adore toujours autant vous cracher mon bonheur à la figure… Allez, partez pas, ça va passer.

Et eux ne valaient rien…


samedi, août 07, 2004

Mais ils sont passés où nos clients ? 

Des liens, toujours des liens, c’est l’été et ça se voit. Et puis d’abord j’ai pas le temps de vous pondre un magnifique post. Enfin de l’écrire si certainement, parce que c’est mort au boulot, on a même parfois envie de se glisser le crayon dans la gorge pour voir ce que ça fait et si le temps passera moins lentement mais à ce moment là y’a toujours un coup de fil pour gâcher le test… Parfois c’est long quatre heures, long comme un truc qui ne passerait pas vite.
Mais le samedi, c’est chocolatines, croissants et café à volonté, c’est plus supportable. Ce qui serait encore mieux, c’est que les clients n’appellent pas pendant qu’on a la bouche pleine…

Alors voici :

C’est rigolo les blogs. En lisant un post qui renvoyait vers un autre post, qui renvoyait vers ça, j’ai trouvé ceci donc.
C’est plus rapide comma ça, au lieu de mettre un lien vers un lien vers un lien. Mais comme je ne suis pas vache, ça vient de « Bon pour ton poil » en lien à coté.

Et slurp. Je sais où je vais aller à Paris moi…


vendredi, août 06, 2004

Qu’ai-je fait pour mériter ça ? 

Décidemment, j’adore mon travail. Sachant que je suis employée à mi-temps pour encore deux mois et demi (que c’est long), que je suis étudiante et donc affiliée à une mutuelle que je ne souhaite pas quitter, je suis tout de même obligée de prendre celle du boulot pour mes trois derniers mois de contrat. Et hop, vingt euros en moins sur mon salaire. Et vingt euros fois trois, ça fait soixante. C’est pas la mort, mais c’est une question de principe.
J’adore cette ingérence dans notre vie privée. Vive le paternalisme.

Pour couronner le tout, parce que je suis bête comme fille des fois, j’appelle ma vraie mutuelle à moi que j’ai et que j’aime et je leur dis ouvertement que je travaille. Connement. Très connement. Et voilà, je dois maintenant envoyer une lettre expliquant ma nouvelle situation pour peut-être me faire radier si mes revenus sont supérieurs au seuil imposé pour les étudiants. Autant dire, un seuil ridiculement bas. Cause toujours, je vais essayer de faire comme si de rien n’était. Je nierai jusqu’à la mort avoir parlé à une dame vendredi dans l’après midi. Je suis une tombe.
Je me demande par ailleurs s’il serait possible de faire un duplicata très ressemblant de mes feuilles de remboursement et profiter des deux mutuelles…

A cette journée pourrie, on peut ajouter la remarque pas du tout désobligeante de ma copine, qui me demande alors que je réponds à une question de géographie de Qui veut gagner des millions, si je n’ai pas été mordue par un atlas.


jeudi, août 05, 2004

Le resto de pâtes, c'est comme le chinois,
Quand on en sort, on sent le gras.


mercredi, août 04, 2004

Aujourd’hui, tous les clients avec qui j’ai été désagréable ont été vengés. Par une simple voix d’homme qui me demande, après lui avoir dit mon prénom si c’est là mon vrai prénom. Pour ensuite me rétorquer que je n’ai pas de chance. Je suis restée zen quoique piquée au vif par la rancœur et j’ai répondu qu’au contraire, bien au contraire, j’en étais très fière. Non mais ça va bien ?! Voilà ce qu'on récolte quand on a pas de pseudo...
Mais une fois la conversation terminée, je me suis sentie complètement désarmée. Comme agressée par les paroles de quelqu’un que je ne connaissais pas. Pourquoi réagir de cette façon, pour des mots qui m’importent peu en y réfléchissant bien. Pourquoi tant de faiblesse ? Et pourquoi tant de connerie surtout chez les cons ? Chiotte quelle chochotte je fais parfois.

Tout ça me fait penser à un excellent bouquin pour enfants de Cynthia Voigt (issu d’une aussi excellente série), le héron bleu. Je suis comme le pauvre Jeff mais il va mieux à la fin de l'histoire, c'est rassurant non ? Si vous avez des gosses, ou pas, grands adultes que vous êtes, je vous conseille ses romans truffés de références aussi bien littéraires que culturelles ou historiques.

Je me plains de mon job mais j'ai pu rédiger ce post au lieu de bosser… Enfin moi au moins je n’ai pas msn au boulot…


mardi, août 03, 2004

Rien de nouveau 

Sous le soleil cuisant de Toulouse. Je supporte mal la chaleur, je suis comme le chocolat qui colle au papier alu qui l’entoure.

Surtout :
Fermer fenêtres, portes et volets dès que l’astre luit haut dans le ciel (on appelle ça taper la maison par chez moi).
N'allumer aucune source de chaleur. Donc surtout pas le four ni les plaques, même si on a prévu de cuisiner une ratatouille et du riz cantonais.
S’attacher les cheveux pour dormir pour ne pas les avoir collés par la transpiration le matin dans le cou.
Regarder le chat et se féliciter de n’avoir pas de fourrure.
Trouver des passe-temps qui ne nécessitent pas de remuer. Ainsi on désapprouvera le tricot pour préférer le mime des métiers ou des personnes célèbres. Ou alors on peut se cultiver. Ou encore se créer les plus laides chaussures du monde en associant les couleurs les plus improbables (voir en dessous).

Pour la culture générale : tout sur la vie de Sainte Rita

Pour les pieds : Kickers peut le faire pour vous ! On arrête pas le progrès.


lundi, août 02, 2004

Moi je suis rationnelle et cartésienne. Moi quand je mange du melon par exemple (exemple testé en direct ce soir même), je fais le tour consciencieusement, en raclant bien la peau avant d’avancer avec ma cuillère. Je suis une fille droite quoi.
Et alors, ce qui me chiffonne au plus haut point, c’est un truc dans les feux de l’amour. La dernière fois que j’ai regardé, c’était il y a disons…aller…3 ou 4 ans. Jill venait d’avoir un enfant avec John. Et là, quelques années plus tard, voilà le môme qui se ballade. Il a au moins 16 ans. Il a grandi quand même super vite, sachant que les autres personnages n’ont pas pris une ride (ou alors juste une). Jack, son demi frère, devrait donc maintenant être un vieillard. Or il est toujours fringant.
Y’a pas que ça qui me turlupine. Parce qu’en plus, le fils de Nina, le petit Philippe n’a encore que 6 ans. Et lui, ça fait vraiment longtemps qu’il a cet âge. Il était déjà né depuis quelques années que le fils de Jill se donnait juste la peine de venir au monde. Pas logique. Pas logique.
Je tiens à préciser que nous avions déjà remarqué le phénomène de vieillissement accéléré sur les personnes de Victoria et Nicolas, et nous en avions déduit qu’il devait se trouver, à l’internat en Suisse d’où revenaient les enfants, une faille spacio-temporelle.
Tout ça pour dire que c’est vachement dur de suivre les épisodes sérieusement, surtout quand on regarde un par an. La ménagère de moins de 50 ans n’a-t-elle rien remarqué ?


dimanche, août 01, 2004

Je viens de rater une super photo d’un vol de volatiles dans le ciel bleu rouge de Toulouse, que je suppose être des étourneaux mais j’en suis pas sûre, juste parce que le mot est beau, un vol d’étourneaux, mes fleurs sont magnifiques et mon chat a des tendances suicidaires en se penchant par-dessus la rambarde du balcon. Par l’influence de la concordance des temps, il fait beau à Toulouse mais pas top à Pékin parce que Xi est en vacances.
Pékin c’est bien mais Tokyo c’est encore mieux parce que dans Lost in Translation et même que je suis pas encore allée au ciné cette semaine et je ne sais pas quoi choisir. Parce que j’aime flemmarder au coin de la cheminée mais c’est pas la saison. C’est l’été et je vais déménager.

Voilà, je voulais voir si mes stats s’en ressentiraient si j’alignais des mots sans queue ni tête… comme disait Souchon qui est toujours en vie lui, c’est pas comme d’autres. Promis demain je serai normale.


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