mercredi, août 31, 2005
Envie de trucs simples pour me ressourcer :
Faire une commande dans le catalogue AMPM uniquement pour recevoir les verres offerts… comme si j’en avais pas assez…
Aller à l’Utopia qui a rouvert (alléluia) pour voir… peu importe… n’importe quoi.
Manger de la raclette, même si c’est pas la saison, parce que j’en ai marre de cet été pourri.
Acheter un bonnet péruvien pour les raisons sus citées, je veux passer à autre chose.
Lire un bouquin de la série des « chats qui… » et tant pis si j’ai autre chose de plus pressé à lire.
Ouais je sais, ça fait mémère…
Allez, je redeviens raisonnable, parce que sinon c’est pas possible, je veux aussi :
Me faire piercer ou
Me faire teindre les cheveux en rose fushia.
Oui, là je me sens mieux, moins grotesque. Mais pour ces dernières envies, je vais attendre de voir si j’ai des entretiens d’embauche et d’avoir rencontré les profs susceptibles de me faire travailler. C’est pas que le rose ne m’aille pas au teint, mais il semblerait que tout le monde ne partage pas mon sens de l’esthétique.
Quoi, on peut lire un polar avec les cheveux roses, un verre de mes nouveaux verres de vin à la main, avec un bonnet péruvien en mangeant une raclette alors qu'on revient du ciné, non ?
Aller à l’Utopia qui a rouvert (alléluia) pour voir… peu importe… n’importe quoi.
Manger de la raclette, même si c’est pas la saison, parce que j’en ai marre de cet été pourri.
Acheter un bonnet péruvien pour les raisons sus citées, je veux passer à autre chose.
Lire un bouquin de la série des « chats qui… » et tant pis si j’ai autre chose de plus pressé à lire.
Ouais je sais, ça fait mémère…
Allez, je redeviens raisonnable, parce que sinon c’est pas possible, je veux aussi :
Me faire piercer ou
Me faire teindre les cheveux en rose fushia.
Oui, là je me sens mieux, moins grotesque. Mais pour ces dernières envies, je vais attendre de voir si j’ai des entretiens d’embauche et d’avoir rencontré les profs susceptibles de me faire travailler. C’est pas que le rose ne m’aille pas au teint, mais il semblerait que tout le monde ne partage pas mon sens de l’esthétique.
Quoi, on peut lire un polar avec les cheveux roses, un verre de mes nouveaux verres de vin à la main, avec un bonnet péruvien en mangeant une raclette alors qu'on revient du ciné, non ?
mardi, août 30, 2005
La malédiction du grille pain
Merci la technologie, sauf quand elle déconne.
Hier, la live box qui rend l’âme, on comprend pas tellement bien pourquoi.
Et ce matin, ce matin, le grille pain qui mange ma tartine. Il faut savoir que je ne me sers jamais de cet engin de malheur, justement parce qu’à coup sûr, je me tape une crise en essayant de récupérer mon pain, perdu dans les méandres des fils de fer qui composent l’intérieur de mon grille pain. Et bien ça n’a pas loupé encore une fois, mais là, j’ai fait très fort, elle est tout en bas, en position allongée, donc non seulement je ne mangerai jamais cette tartine, mais en plus, elle ne ressortira pas vivante de cet enfer, enfin, je ne sais même pas si elle ressortira tout court. Autant dire que l’envie est forte d’embarquer l’appareil direction la poubelle.
C’est quand même incroyable de ne pas pouvoir trouver de grille pain avec des parois qui empêchent la fuite du pain n’importe où. Pas besoin d’un ramasse miettes à la con si la tartine ne tombe même pas dedans.
Prochain épisode, la raclette wifi sur le balcon.
Hier, la live box qui rend l’âme, on comprend pas tellement bien pourquoi.
C’est quand même incroyable de ne pas pouvoir trouver de grille pain avec des parois qui empêchent la fuite du pain n’importe où. Pas besoin d’un ramasse miettes à la con si la tartine ne tombe même pas dedans.
Prochain épisode, la raclette wifi sur le balcon.
lundi, août 29, 2005
La pub sexiste de la semaine
Avertissement : Ce n’est pas tant la pub, mais les idées véhiculées qui sont cette fois ci sexistes.
Deuxième avertissement : Ma copine de blog s’y met aussi. Allez y les filles, criez, ça défoule.
Blédina
Un truc du genre, nous aidons les mamans à faire grandir leurs enfants. Voilà après de longues recherches, j’ai trouvé : Blédina fait grandir vos enfants.
Ok, si vous me connaissez bien, vous savez déjà où je veux en venir. Elle est certes assez esthétique cette pub, en noir et blanc, les enfants font des conneries ou des câlins. Je suppose que c’est fait pour donner envie d’en avoir.
En attendant, exclure le père de cette façon, merci mais non merci.
Halte à cette fichue théorie du lien privilégié entre mère et enfant. Ah c’est beau dit comme ça, mais si on creuse un peu, ça devient plutôt sale. Ce lien privilégié s’exprime dans tous les gestes quotidien, qu’elle a de la chance cette maman de partager des moment incroyables avec son gamin en le torchant, lui préparant à bouffer, l’emmenant à l’école, le soignant, se levant la nuit…, ah quelle chanceuse celle-ci !
Et le papa lambda (je dis lambda, parce qu’il semblerait que des hommes évolués lisent ce blog et s’offusquent de mes charges violentes et généralisantes, ce qui en soit est légitime), ben lui, c’est triste, il ne connaît pas ce lien unique mère enfant. Lui, il peut juste jouer avec le môme, le fâcher à la limite. Il faut pleurer là. Bon, des fois aussi, s’il est bien disposé, et si la maman est occupée ailleurs (!!), il peut donner un coup de main. Mais juste des fois hein.
Et wi, je sais, la pub n’est pas là pour changer les mentalités, elle est là pour vendre des petits pots pour enfants, et elle les vend à celles qui vont faire les courses. C’est logique.
Mais on a quand même le droit de pas être d’accord.
Promis, ce blog ne va pas virer entièrement féministe en furie. Un jour, je reparlerai de ma petite vie personnelle et égoïste.
Dépêche de dernière minute. Je viens de recevoir le catalogue Somewhere. En cadeau pour les femmes, un étole « India joue »( ?), en cadeau pour les hommes, un baladeur CD/MP3…
Je vais me coucher.
Deuxième avertissement : Ma copine de blog s’y met aussi. Allez y les filles, criez, ça défoule.
Blédina
Un truc du genre, nous aidons les mamans à faire grandir leurs enfants. Voilà après de longues recherches, j’ai trouvé : Blédina fait grandir vos enfants.
Ok, si vous me connaissez bien, vous savez déjà où je veux en venir. Elle est certes assez esthétique cette pub, en noir et blanc, les enfants font des conneries ou des câlins. Je suppose que c’est fait pour donner envie d’en avoir.
En attendant, exclure le père de cette façon, merci mais non merci.
Halte à cette fichue théorie du lien privilégié entre mère et enfant. Ah c’est beau dit comme ça, mais si on creuse un peu, ça devient plutôt sale. Ce lien privilégié s’exprime dans tous les gestes quotidien, qu’elle a de la chance cette maman de partager des moment incroyables avec son gamin en le torchant, lui préparant à bouffer, l’emmenant à l’école, le soignant, se levant la nuit…, ah quelle chanceuse celle-ci !
Et le papa lambda (je dis lambda, parce qu’il semblerait que des hommes évolués lisent ce blog et s’offusquent de mes charges violentes et généralisantes, ce qui en soit est légitime), ben lui, c’est triste, il ne connaît pas ce lien unique mère enfant. Lui, il peut juste jouer avec le môme, le fâcher à la limite. Il faut pleurer là. Bon, des fois aussi, s’il est bien disposé, et si la maman est occupée ailleurs (!!), il peut donner un coup de main. Mais juste des fois hein.
Et wi, je sais, la pub n’est pas là pour changer les mentalités, elle est là pour vendre des petits pots pour enfants, et elle les vend à celles qui vont faire les courses. C’est logique.
Mais on a quand même le droit de pas être d’accord.
Promis, ce blog ne va pas virer entièrement féministe en furie. Un jour, je reparlerai de ma petite vie personnelle et égoïste.
Dépêche de dernière minute. Je viens de recevoir le catalogue Somewhere. En cadeau pour les femmes, un étole « India joue »( ?), en cadeau pour les hommes, un baladeur CD/MP3…
Je vais me coucher.
dimanche, août 28, 2005
Non mais franchement !
Parfois, vous, lectrices, lecteurs, vous m’étonnez. Depuis que j’ai parlé de Véronique Genest, vous êtes au moins quatre ou cinq par jour à venir chez moi pour la voir nue. Je veux bien m’excuser pour la déception qui doit vous tomber dessus quand vous lisez le post qui lui est consacré, m’excuser aussi pour avoir sous estimé le sexe appeal de cette comédienne merveilleuse, mais quand même, restons décents.
En tout cas, je suis sûre que ce serait bon pour son ego de savoir que vous êtes si nombreux à nourrir des fantasmes à son égard. Je ne suis pas là pour juger, chacun les siens. Écrivez lui donc, ça lui fera plaisir.
La même chose se produit aussi avec Agnès Jaoui et Cristina Reali. Là je vous le dit sincèrement, il faut arrêter à un moment. Je crois que vous n’avez plus aucun discernement et que vous voulez voir tout le monde à poil.
Mais désolée, ceci n’est en aucun cas un blog naturiste.
En tout cas, je suis sûre que ce serait bon pour son ego de savoir que vous êtes si nombreux à nourrir des fantasmes à son égard. Je ne suis pas là pour juger, chacun les siens. Écrivez lui donc, ça lui fera plaisir.
La même chose se produit aussi avec Agnès Jaoui et Cristina Reali. Là je vous le dit sincèrement, il faut arrêter à un moment. Je crois que vous n’avez plus aucun discernement et que vous voulez voir tout le monde à poil.
Mais désolée, ceci n’est en aucun cas un blog naturiste.
samedi, août 27, 2005
On va encore dire que je ne pense qu’à ça mais,
Comment se fait-il que mon chat, qui n’utilise aucun produit d’aucune sorte pour sa toilette hormis sa bave odoriférante de croûte de fromage, ait toujours le poil propre et brillant ? C’est quand même d’une injustice flagrante. Je me demande ce que j’ai fait dans une autre vie pour avoir un si mauvais karma dans celle-ci.
Et pourquoi je ne suis pas un chat d’abord ?
Et pourquoi je ne suis pas un chat d’abord ?
vendredi, août 26, 2005
Faisons léger
Chères lectrices et chers lecteurs, je me dois de vous annoncer une nouvelle incroyable.
Tout d’abord, je tiens à préciser que l’illumination dont j’ai été l’objet (la victime) a eu lieu il y a une semaine, en plein milieu d’une salle de cinéma, j’étais en effet partie voir Charlie et la chocolaterie.
Une critique cinématographique n’étant pas le but de mon post, je ne ferai aucun commentaire, si ce n’est pour dire que j’ai adoré.
Bref, là je fais encore durer le suspens, je ne sais comment aborder le sujet brûlant. Allez, je me lance.
Lesbienne convaincue, à l’aise dans mon homosexualité, il se pourrait que je puisse une fois dans ma vie, pour un seul homme, UN SEUL, avoir des penchants hétérosexuels.
Le seul et l’unique homme de ma vie, Johnny Depp…
Bah ouais, il me ferait complètement perdre la tête. Allez, on va dire que c’est son côté androgyne…
Tout d’abord, je tiens à préciser que l’illumination dont j’ai été l’objet (la victime) a eu lieu il y a une semaine, en plein milieu d’une salle de cinéma, j’étais en effet partie voir Charlie et la chocolaterie.
Une critique cinématographique n’étant pas le but de mon post, je ne ferai aucun commentaire, si ce n’est pour dire que j’ai adoré.
Bref, là je fais encore durer le suspens, je ne sais comment aborder le sujet brûlant. Allez, je me lance.
Lesbienne convaincue, à l’aise dans mon homosexualité, il se pourrait que je puisse une fois dans ma vie, pour un seul homme, UN SEUL, avoir des penchants hétérosexuels.
Le seul et l’unique homme de ma vie, Johnny Depp…
Bah ouais, il me ferait complètement perdre la tête. Allez, on va dire que c’est son côté androgyne…
jeudi, août 25, 2005
Jumeaux
Je viens d’avoir des presque jumeaux.
Le premier est le seul (survivant ?) de la portée de Madame Guppy, il s’appelle Willy, pèse environ euh… moins de 1 gramme.
Le second se prénomme Packard Bell et pèse 2.8 kilogrammes.
Quelle responsabilité.
mercredi, août 24, 2005
Phase un du programme de remise en forme :
M’occuper de moi.
Premier jour, cure de luminothérapie (word, qui a l’air d’avoir tout un programme pour moi veut replacer la cure de lumière par « lusitano-haïtien », je veux bien faire ça aussi, si on m’explique en quoi ça consiste) sur le balcon.
Sur le balcon, parce que bon, étant donné que je mange et dors assez peu, quand j’ai enfilé mes converses, il faut que je m’allonge.
Et luminothérapie, parce que quand j’ai enlevé mes lunettes de soleil, j’ai fait pleurer trois vieux et deux enfants. C’est dangereux et laid les yeux enflés et cernés.
Et quand je décide de sortir de chez moi, je rencontre un connard qui ne laisse pas sortir les gens du métro. Comme je suis assez instinctive en ce moment, j’ai pas réfléchi et je l’ai poussé, il est tombé sur sa copine et m’a maudite. Je crois qu’il a pas trop aimé qu’une maigrichonne, fille qui plus est, le fasse chanceler, mais comme je suis partie vite, j’ai même pas entendu ses insultes.
Ahhh ça fait du bien !
Premier jour, cure de luminothérapie (word, qui a l’air d’avoir tout un programme pour moi veut replacer la cure de lumière par « lusitano-haïtien », je veux bien faire ça aussi, si on m’explique en quoi ça consiste) sur le balcon.
Sur le balcon, parce que bon, étant donné que je mange et dors assez peu, quand j’ai enfilé mes converses, il faut que je m’allonge.
Et luminothérapie, parce que quand j’ai enlevé mes lunettes de soleil, j’ai fait pleurer trois vieux et deux enfants. C’est dangereux et laid les yeux enflés et cernés.
Et quand je décide de sortir de chez moi, je rencontre un connard qui ne laisse pas sortir les gens du métro. Comme je suis assez instinctive en ce moment, j’ai pas réfléchi et je l’ai poussé, il est tombé sur sa copine et m’a maudite. Je crois qu’il a pas trop aimé qu’une maigrichonne, fille qui plus est, le fasse chanceler, mais comme je suis partie vite, j’ai même pas entendu ses insultes.
Ahhh ça fait du bien !
mardi, août 23, 2005
Ce qui est bien quand on va mal, c'est qu'on peut voir les gens sur qui on peut compter. Ca permet de faire le tri.
lundi, août 22, 2005
Voilà Voilà
J’ai pas beaucoup dormi. Pas mangé.
J’ai un peu, bon ok non, beaucoup pleuré.
Je me sens mal et trahie.
Je me sens seule aussi. (C’est beau, je fais des rimes)
J’espère que les yeux boursouflés, cernés et rouges sont à la mode, sinon je vais plus pouvoir sortir de chez moi.
Il faut quand même que je pense à la fac qui rouvre aujourd’hui. Pour pas gâcher mon année et aussi pour me changer les idées.
Alors là, tout de suite, maintenant, enfin dès que je pourrai, il faut que :
J’aille à la fac prendre des nouvelles pour le mois qui s’annonce.
Envoie des mails à des profs pour leur demander s’ils veulent travailler avec moi.
Trouver un moyen non téléphonique de joindre les profs qui m’ont pas de mail.
Aille voir les maîtrises qui ont déjà été faites.
Sollicite des entretiens avec les profs qui auront daigné me répondre.
Choisisse enfin un sujet qui me plaise tellement que j’aurai très envie d’y travailler.
Comprenne le système des séminaires et conférences pour l’année à venir.
Comprenne ce qu’on attend de moi et de mon mémoire.
J’ai un peu, bon ok non, beaucoup pleuré.
Je me sens mal et trahie.
Je me sens seule aussi. (C’est beau, je fais des rimes)
J’espère que les yeux boursouflés, cernés et rouges sont à la mode, sinon je vais plus pouvoir sortir de chez moi.
Il faut quand même que je pense à la fac qui rouvre aujourd’hui. Pour pas gâcher mon année et aussi pour me changer les idées.
Alors là, tout de suite, maintenant, enfin dès que je pourrai, il faut que :
J’aille à la fac prendre des nouvelles pour le mois qui s’annonce.
Envoie des mails à des profs pour leur demander s’ils veulent travailler avec moi.
Trouver un moyen non téléphonique de joindre les profs qui m’ont pas de mail.
Aille voir les maîtrises qui ont déjà été faites.
Sollicite des entretiens avec les profs qui auront daigné me répondre.
Choisisse enfin un sujet qui me plaise tellement que j’aurai très envie d’y travailler.
Comprenne le système des séminaires et conférences pour l’année à venir.
Comprenne ce qu’on attend de moi et de mon mémoire.
dimanche, août 21, 2005
Pas très envie de poster là.
On va dire que ça merde un peu dans ma vie, ce soir.
Je vais aller soigner mon mal de tête, ça vaudra mieux.
On va dire que ça merde un peu dans ma vie, ce soir.
Je vais aller soigner mon mal de tête, ça vaudra mieux.
samedi, août 20, 2005
Voilà ce qui se passe quand on reçoit un mail de pub de la redoute alors qu’on est en train de siffler une bouteille champagne à deux. On fait n’importe quoi.
On ne sait plus compter, on commande des trucs pas prévus, on se retrouve à mettre son numéro de carte bleue sans avoir réfléchi. Bing, on clique.
"Votre commande sera prête mardi."
On ne sait plus compter, on commande des trucs pas prévus, on se retrouve à mettre son numéro de carte bleue sans avoir réfléchi. Bing, on clique.
"Votre commande sera prête mardi."
vendredi, août 19, 2005
Je sens que je viens de faire une nuit révélatrice. Je vais donc résumer succinctement les rêves que j’ai fait.
Alors d’abord, j’ai rêvé de fantômes, enfin de revenants. Mais ça c’est classique, juste un peu flippant. Le pire est à venir.
Dans mon deuxième rêve, enfin cauchemar, je devais retourner au lycée. C’était l’horreur. Je me retrouvais dans une salle de cours, avec mon ancienne prof de bio qui avait changé de visage. Visiblement, je faisais du bruit et je devais échanger ma place avec une copine. Mais on emmenait que notre feuille et notre crayon, on laissait le reste à notre place initiale. Et de loin, je la voyais se moquer de mes feuilles de cours, visiblement je comprenais qu’elle trouvait que j’avais gâché du papier. Je me mettais donc à lui hurler dessus en plein cours à travers la classe. Là, je me faisais mal voir par mes compagnons. Je me rendais compte aussi qu’en ce moment, je savais mal gérer mon stress et que j’explosais à n’importe quel propos… Du coup, mes camarades se vengeaient en ne me parlant plus. Et même, une ancienne fille qui était dans ma classe au CP puis en première m’empêchait de faire pipi en me regardant par-dessus la porte alors que j’en avais très envie. Le comble, c’était quand je me suis aperçu qu’au lycée on pouvait pas sécher, que sinon mes parents recevraient un mot…
Pour terminer, last but not least, j’étais en vacances avec toute ma clique de famille à la mer. Je vous passe le moment claustrophobe où on se baigne dans une grotte et que j’ai peur que l’eau se mette à monter. Et au moment de rentrer se doucher, je passais toujours en dernière, donc un soir, je décide d’inverser le mouvement. Mais il y a toujours un membre de ma famille plus rapide. Je pose donc mes vêtements et mon shampoing, mais ma cousine les bouscule. Quand vient enfin mon tour, la bouteille de shampoing a disparu. Je la cherche, mais ne la trouve pas. Je pique une crise monumentale et tout le monde s’en fout. Je finis par retrouver mon shampoing sous une armoire… Mais je décide de repartir en train dès le lendemain, faut pas déconner.
Alors d’abord, j’ai rêvé de fantômes, enfin de revenants. Mais ça c’est classique, juste un peu flippant. Le pire est à venir.
Dans mon deuxième rêve, enfin cauchemar, je devais retourner au lycée. C’était l’horreur. Je me retrouvais dans une salle de cours, avec mon ancienne prof de bio qui avait changé de visage. Visiblement, je faisais du bruit et je devais échanger ma place avec une copine. Mais on emmenait que notre feuille et notre crayon, on laissait le reste à notre place initiale. Et de loin, je la voyais se moquer de mes feuilles de cours, visiblement je comprenais qu’elle trouvait que j’avais gâché du papier. Je me mettais donc à lui hurler dessus en plein cours à travers la classe. Là, je me faisais mal voir par mes compagnons. Je me rendais compte aussi qu’en ce moment, je savais mal gérer mon stress et que j’explosais à n’importe quel propos… Du coup, mes camarades se vengeaient en ne me parlant plus. Et même, une ancienne fille qui était dans ma classe au CP puis en première m’empêchait de faire pipi en me regardant par-dessus la porte alors que j’en avais très envie. Le comble, c’était quand je me suis aperçu qu’au lycée on pouvait pas sécher, que sinon mes parents recevraient un mot…
Pour terminer, last but not least, j’étais en vacances avec toute ma clique de famille à la mer. Je vous passe le moment claustrophobe où on se baigne dans une grotte et que j’ai peur que l’eau se mette à monter. Et au moment de rentrer se doucher, je passais toujours en dernière, donc un soir, je décide d’inverser le mouvement. Mais il y a toujours un membre de ma famille plus rapide. Je pose donc mes vêtements et mon shampoing, mais ma cousine les bouscule. Quand vient enfin mon tour, la bouteille de shampoing a disparu. Je la cherche, mais ne la trouve pas. Je pique une crise monumentale et tout le monde s’en fout. Je finis par retrouver mon shampoing sous une armoire… Mais je décide de repartir en train dès le lendemain, faut pas déconner.
jeudi, août 18, 2005
Carte blanche à Agnès Jaoui dans Télérama
Chapitre Jane Austen. Je me dis, elle est vraiment bien cette femme, elle a de bons goûts littéraires.
Je lis. « Je l’aime pour son anti-conformiste foncier et son féminisme. Attention, pas féministe contre les hommes, mais contre ma condition dans laquelle vivaient les femmes il n’y a pas si longtemps, et parfois encore aujourd’hui. »
« Pas contre les hommes »… Elle est belle cette phrase. Merde, elles ont toujours besoin de rappeler qu’elles ne sont pas des harpies violentes et haineuses envers les hommes. C’est navrant, affligeant. On est pas féministes contre les hommes, mais pour les femmes, et contre tous ceux - hommes beaucoup, wi, et femmes, quelques unes malheureusement - qui entravent l’égalité que nous recherchons. Tous ceux qui ont les idées faussées par tant d’années de lavage de cerveau et tant de connerie.
« Et parfois encore aujourd’hui »… Bravo, « parfois », elle est sûre Agnès Jaoui qu’il ne s’agit que de « parfois » ? Vraiment ? Elle vit où alors, au pays de Mickey ?
Féministe, le gros mot à ne pas prononcer sans précaution pour les femmes médiatisées… Allez les filles, mouillez vous, engagez vous… un peu plus. Sus au féminisme timide mou des ovaires !
Je sais, je l’ai déjà dit, redit, et même reredit, mais ce n’est jamais assez.
Je lis. « Je l’aime pour son anti-conformiste foncier et son féminisme. Attention, pas féministe contre les hommes, mais contre ma condition dans laquelle vivaient les femmes il n’y a pas si longtemps, et parfois encore aujourd’hui. »
« Pas contre les hommes »… Elle est belle cette phrase. Merde, elles ont toujours besoin de rappeler qu’elles ne sont pas des harpies violentes et haineuses envers les hommes. C’est navrant, affligeant. On est pas féministes contre les hommes, mais pour les femmes, et contre tous ceux - hommes beaucoup, wi, et femmes, quelques unes malheureusement - qui entravent l’égalité que nous recherchons. Tous ceux qui ont les idées faussées par tant d’années de lavage de cerveau et tant de connerie.
« Et parfois encore aujourd’hui »… Bravo, « parfois », elle est sûre Agnès Jaoui qu’il ne s’agit que de « parfois » ? Vraiment ? Elle vit où alors, au pays de Mickey ?
Féministe, le gros mot à ne pas prononcer sans précaution pour les femmes médiatisées… Allez les filles, mouillez vous, engagez vous… un peu plus. Sus au féminisme timide mou des ovaires !
Je sais, je l’ai déjà dit, redit, et même reredit, mais ce n’est jamais assez.
mercredi, août 17, 2005
L’été de tous les concours
Après le concours de dessin de Marieseraphine, je m’attaque au concours indépendant du plus horrible manteau en poils de cul d'animaux (contre concours de paréo de Têtu) lancé avec génie par Novocaïne.
Pour vous moquer, c’est ici.
A qui le tour ?
Pour vous moquer, c’est ici.
A qui le tour ?
mardi, août 16, 2005
La pub sexiste de la semaine
Vous l’attendiez, vous la réclamiez à corps et à cri, je le sais, je le devine, elle vous a manqué, voici la pub sexiste de la semaine.
Les petites bouteilles de pro active (avec ou sans e, je ne suis pas sure de l'orthographe) contre le cholestérol
Je resitue pour ceux qui ont manqué ce grand chef d’œuvre de la promotion télévisuelle.
Véronique Genest, mère modèle, tend sont cartable à son fils qui part à l’école. Elle se retourne face caméra pour dire qu’elle n’a pas un enfant mais deux avec son mari. Et hop, la voilà qui lui fourre presque dans la bouche sa bouteille de pro active pour réduire son cholestérol.
1ère remarque : S’ils ont l’âge d’avoir du cholestérol, comment peuvent-ils avoir un gamin de six ou sept ans ? Pas logique. Elle doit être ménopausée depuis au moins dix ans Véronique. Bon, ils peuvent avoir adopté le môme, mais à ce moment là, je décline toute responsabilité. Les pubs ne sont pas supposées être aussi subtiles. On doit tout comprendre d’un coup.
2ème remarque : Bon, même pas besoin de la faire… La femme qui est une mère pour son mari, lui fait à bouffer, repasse ses fringues, lui rappelle son pro active, tout ça. Vous savez déjà tout ce que j’en pense.
3ème remarque : Enfin plutôt une question. C’est quoi la différence avec Actimel ? Parce que les retraités débordants d’énergie de la pub Actimel, que même ils me font me sentir comme une loque quand je vois tous les voyages qu’ils ont fait, bravo les photomontages au passage, ils en prennent eux pour être plus forts.
On est plus fort quand on a pas de cholestérol, c’est sur. Mais est ce que ces deux produits ont le même usage à la base ?
4ème remarque : Moi, j’en prends pas, c’est n’importe quoi.
5ème remarque : A force de leur faire manger du jambon Madrange, Véronique, elle a fait avoir du cholestérol à toute sa famille, je ne la félicite pas.
Les petites bouteilles de pro active (avec ou sans e, je ne suis pas sure de l'orthographe) contre le cholestérol
Je resitue pour ceux qui ont manqué ce grand chef d’œuvre de la promotion télévisuelle.
Véronique Genest, mère modèle, tend sont cartable à son fils qui part à l’école. Elle se retourne face caméra pour dire qu’elle n’a pas un enfant mais deux avec son mari. Et hop, la voilà qui lui fourre presque dans la bouche sa bouteille de pro active pour réduire son cholestérol.
1ère remarque : S’ils ont l’âge d’avoir du cholestérol, comment peuvent-ils avoir un gamin de six ou sept ans ? Pas logique. Elle doit être ménopausée depuis au moins dix ans Véronique. Bon, ils peuvent avoir adopté le môme, mais à ce moment là, je décline toute responsabilité. Les pubs ne sont pas supposées être aussi subtiles. On doit tout comprendre d’un coup.
2ème remarque : Bon, même pas besoin de la faire… La femme qui est une mère pour son mari, lui fait à bouffer, repasse ses fringues, lui rappelle son pro active, tout ça. Vous savez déjà tout ce que j’en pense.
3ème remarque : Enfin plutôt une question. C’est quoi la différence avec Actimel ? Parce que les retraités débordants d’énergie de la pub Actimel, que même ils me font me sentir comme une loque quand je vois tous les voyages qu’ils ont fait, bravo les photomontages au passage, ils en prennent eux pour être plus forts.
On est plus fort quand on a pas de cholestérol, c’est sur. Mais est ce que ces deux produits ont le même usage à la base ?
4ème remarque : Moi, j’en prends pas, c’est n’importe quoi.
5ème remarque : A force de leur faire manger du jambon Madrange, Véronique, elle a fait avoir du cholestérol à toute sa famille, je ne la félicite pas.
lundi, août 15, 2005
Un mini post pour vous annoncer la nouvelle la plus surprenante depuis qu’on a appris que je ne me démêlais plus les cheveux, j’aime la nouvelle chanson de Cold Play (Coldplay ?).
Quoi ? c’est pas une nouvelle surprenante mais affligeante ? Bon d’accord, je fais mon coming out de mon mauvais goût. Allez, soyez indulgents, ça arrive. Putain, quand je l’ai entendu avec mes sacs plastiques d’Auchan dans les mains en attendant le métro, je suis comme sortie de mon corps.
Promis, je ne vais pas aller acheter le single, je le jure, j’oserais pas (le jour où je suis allée acheter l’album d’Alizée pour l’offrir à ma sœur, j’ai cru mourir de honte, alors que je n’hésitais pas à demander au vendeur gay de la FNAC de me mettre le dvd du dernier live de Mylène sur leur télé au rayon cd, allez savoir, j’avais de drôles de valeurs). Je me contente d’écouter le Mouv’ toute la journée. C’est magique, ils le passent trois fois par jour rien que pour moi.
Quoi ? c’est pas une nouvelle surprenante mais affligeante ? Bon d’accord, je fais mon coming out de mon mauvais goût. Allez, soyez indulgents, ça arrive. Putain, quand je l’ai entendu avec mes sacs plastiques d’Auchan dans les mains en attendant le métro, je suis comme sortie de mon corps.
Promis, je ne vais pas aller acheter le single, je le jure, j’oserais pas (le jour où je suis allée acheter l’album d’Alizée pour l’offrir à ma sœur, j’ai cru mourir de honte, alors que je n’hésitais pas à demander au vendeur gay de la FNAC de me mettre le dvd du dernier live de Mylène sur leur télé au rayon cd, allez savoir, j’avais de drôles de valeurs). Je me contente d’écouter le Mouv’ toute la journée. C’est magique, ils le passent trois fois par jour rien que pour moi.
dimanche, août 14, 2005
Frénésie
Avant/après :


Maintenant que c’est rangé, je n’entrerai plus jamais dans mon bureau et nous ne mangerons que des pizzas. Je ferai pas ça tous les ans…
Maintenant que c’est rangé, je n’entrerai plus jamais dans mon bureau et nous ne mangerons que des pizzas. Je ferai pas ça tous les ans…
samedi, août 13, 2005
Ca va mieux en le disant
Ma crise de léger agacement ayant été éradiquée à grand renfort de tisane à l’anis supposée calmer les nerfs, que c’était même pas du pastis, mauvaise langue, et de télé réalité vraiment trash, je peux à nouveau poster sereinement.
Sauf que non. Mes vingt sachets de tisane infusés d’un coup dans une seule tasse m’ont fait grand mal. J’ai peine à ouvrir les yeux, j’entends mal, je veux aller me recoucher. Mais comme j’ai décidé de tenir tête à mon corps, voire de l’épuiser, j’ai un programme du feu de dieu. Au moins. Rien que ça.
J’ai déjà commencé ce matin en empêchant mon chat d’uriner devant mes yeux dans le lavabo. Je veux bien qu’on soit intime, qu’il m’ait déjà vue nue, prendre ma douche, voire même faire des trucs cochon avec une fille, mais franchement, si je refuse de voir ma copine faire ses besoins, ça s’applique aussi mon chat. Dans le lavabo que j’utilise, de surcroît. Même dans celui que je n’utilise pas d’ailleurs, cette précision étant ridicule, puisque je n’ai qu’un seul lavabo, si on excepte celui des toilettes, dont je ne vois pas l’intérêt. Bon, peu importe ces questions de lave-mains, on est toutes et tous d’accord pour dire que mon chat est vraiment sans gêne, et dégoûtant ? Je lui ai tapé sur les fesses pour la peine.
Donc, pour le reste de la journée, j’ai prévu plein d’activités.
Déjà, je vais faire mon coming out à mon oncle et ma tante, mais je crois qu’ils savent déjà, c’est même pas drôle du coup. Après, je vais tenter une sorte d’exploit en allant au cinéma. Je vous entends déjà vous écrier « comme tu y vas Pandore, ménage toi ! ». Je sais, mais je suis comme ça moi, je suis extrême comme fille. Ah et puis aussi, pour me reposer du cinéma, en rentrant, je vais tenter d’exercer mon grand génie artistique en faisant un portait aussi exact qu’admirable de ma copine de blog que je linke deux fois dans un post, alors hein pour gagner son concours. Je sors les pinceaux, la peinture et la bâche, parce que on sait quand je commence, on sait pas comment ça se finit.
Sauf que non. Mes vingt sachets de tisane infusés d’un coup dans une seule tasse m’ont fait grand mal. J’ai peine à ouvrir les yeux, j’entends mal, je veux aller me recoucher. Mais comme j’ai décidé de tenir tête à mon corps, voire de l’épuiser, j’ai un programme du feu de dieu. Au moins. Rien que ça.
J’ai déjà commencé ce matin en empêchant mon chat d’uriner devant mes yeux dans le lavabo. Je veux bien qu’on soit intime, qu’il m’ait déjà vue nue, prendre ma douche, voire même faire des trucs cochon avec une fille, mais franchement, si je refuse de voir ma copine faire ses besoins, ça s’applique aussi mon chat. Dans le lavabo que j’utilise, de surcroît. Même dans celui que je n’utilise pas d’ailleurs, cette précision étant ridicule, puisque je n’ai qu’un seul lavabo, si on excepte celui des toilettes, dont je ne vois pas l’intérêt. Bon, peu importe ces questions de lave-mains, on est toutes et tous d’accord pour dire que mon chat est vraiment sans gêne, et dégoûtant ? Je lui ai tapé sur les fesses pour la peine.
Donc, pour le reste de la journée, j’ai prévu plein d’activités.
Déjà, je vais faire mon coming out à mon oncle et ma tante, mais je crois qu’ils savent déjà, c’est même pas drôle du coup. Après, je vais tenter une sorte d’exploit en allant au cinéma. Je vous entends déjà vous écrier « comme tu y vas Pandore, ménage toi ! ». Je sais, mais je suis comme ça moi, je suis extrême comme fille. Ah et puis aussi, pour me reposer du cinéma, en rentrant, je vais tenter d’exercer mon grand génie artistique en faisant un portait aussi exact qu’admirable de ma copine de blog que je linke deux fois dans un post, alors hein pour gagner son concours. Je sors les pinceaux, la peinture et la bâche, parce que on sait quand je commence, on sait pas comment ça se finit.
vendredi, août 12, 2005
GRRRR
Je pète les plombs, j'en peux plus. Florilège de ce matin, je publie tout, je censure rien. Tant pis.
Second degré et parano
Je me pose certaines questions, en voyant certains commentaires.
Je ne trouve pas particulièrement en verve, ni caustique, je n’écris rien d’extraordinairement compliqué à comprendre. Pourtant, j’ai comme l’impression d’être mal comprise parfois. Je pense que ça vient de mon usage du second degré. Ok, Montaigne parlait du « lecteur suffisant », je ne suis pas Montaigne, c’est sur, mais à ma minuscule échelle, je comprends maintenant ce qu’il entendait par là.
Chiotte quoi, il faut vraiment préciser que si je vous parle de mes cheveux, c’est pas parce que je ne pense qu’à ça, que c’est plus histoire de rigoler, que comparer le Land Art et ma vision de la petite cuillère c’était ironique, que les 48 euros du gouvernement ne m’ont pas donné d’orgasme (enfin, j’ai quand même frotté le chèque sur mes seins)…
Auto dérision, tout ça, ça parle pas à tout le monde on dirait.
Alors, c’est vrai, là je suis énervée, et j’en ai marre de me faire prendre pour une conne. Ce que je ne suis pas. Je laisse à voir ce que je veux de moi. Visiblement, pas la meilleure partie.
C’est pour ça que franchement, je commence à en avoir marre de ce blog. C’est le retour de bâton. Parce que je ne parle pas tous les jours de philosophie, c’est là que j’aurais l’air con pour le coup, je suis taxée d’idiote.
« Mort aux mecs »
MAM revient, là j’ai besoin de me sentir moins seule.
Pourquoi faut-il que des mecs, inférieurement cultivés et moins intelligents que moi, ressentent le besoin de m’écraser, de me prendre pour une conne ou une écervelée.
Quand on fait une faute à tous les mots, qu’on ne comprend pas de quoi on parle, mieux vaut se taire. Ce n’est pas parce que vous êtes des hommes que vous devez toujours prendre l’ascendant sur la fille en face qui visiblement, désolée là c’est le moment où je me jette des fleurs, en sait plus que vous.
Bordel, on va (encore) dire que je suis misandre. Pas du tout, je ne mets pas tous les mecs dans le même panier. Ils ne sont pas tous comme ça, j’en ai même rencontré des biens. N’empêche, ce comportement dominateur, je ne l’ai jamais trouvé chez une femme… Coïncidence ?
Tu te demandes pourquoi je suis si mal disposée envers les hommes ? Connard, regarde toi !
Ca y est, ma période asociale est de retour.
Peu de gens, très ou trop peu de gens trouvent grâce à mes yeux.
Enfermez moi, sinon je vais finir par dire leurs quatre vérités à tous ceux qui me gonflent. Quoique, ne me sentant pas de taille à affronter le retour de bâton, trop à fleur de peau, je vais me taire, c’est plus sur.
Parfois je me demande vraiment si je suis faite pour fréquenter des gens… Cela dit, quand je ne vois personne, je m’ennuie. C’est sans fin.
Prenez le comme vous voudrez.
Il faut vraiment que je me calme. Depuis que je suis sur les nerfs, le soir, quand je me couche et que je ferme les yeux, y’a plein de gens dans ma tête qui s’énervent. C’est assez pénible. Pour y remédier, je vais acheter de la tisane calmante.
Second degré et parano
Je me pose certaines questions, en voyant certains commentaires.
Je ne trouve pas particulièrement en verve, ni caustique, je n’écris rien d’extraordinairement compliqué à comprendre. Pourtant, j’ai comme l’impression d’être mal comprise parfois. Je pense que ça vient de mon usage du second degré. Ok, Montaigne parlait du « lecteur suffisant », je ne suis pas Montaigne, c’est sur, mais à ma minuscule échelle, je comprends maintenant ce qu’il entendait par là.
Chiotte quoi, il faut vraiment préciser que si je vous parle de mes cheveux, c’est pas parce que je ne pense qu’à ça, que c’est plus histoire de rigoler, que comparer le Land Art et ma vision de la petite cuillère c’était ironique, que les 48 euros du gouvernement ne m’ont pas donné d’orgasme (enfin, j’ai quand même frotté le chèque sur mes seins)…
Auto dérision, tout ça, ça parle pas à tout le monde on dirait.
Alors, c’est vrai, là je suis énervée, et j’en ai marre de me faire prendre pour une conne. Ce que je ne suis pas. Je laisse à voir ce que je veux de moi. Visiblement, pas la meilleure partie.
C’est pour ça que franchement, je commence à en avoir marre de ce blog. C’est le retour de bâton. Parce que je ne parle pas tous les jours de philosophie, c’est là que j’aurais l’air con pour le coup, je suis taxée d’idiote.
« Mort aux mecs »
MAM revient, là j’ai besoin de me sentir moins seule.
Pourquoi faut-il que des mecs, inférieurement cultivés et moins intelligents que moi, ressentent le besoin de m’écraser, de me prendre pour une conne ou une écervelée.
Quand on fait une faute à tous les mots, qu’on ne comprend pas de quoi on parle, mieux vaut se taire. Ce n’est pas parce que vous êtes des hommes que vous devez toujours prendre l’ascendant sur la fille en face qui visiblement, désolée là c’est le moment où je me jette des fleurs, en sait plus que vous.
Bordel, on va (encore) dire que je suis misandre. Pas du tout, je ne mets pas tous les mecs dans le même panier. Ils ne sont pas tous comme ça, j’en ai même rencontré des biens. N’empêche, ce comportement dominateur, je ne l’ai jamais trouvé chez une femme… Coïncidence ?
Tu te demandes pourquoi je suis si mal disposée envers les hommes ? Connard, regarde toi !
Ca y est, ma période asociale est de retour.
Peu de gens, très ou trop peu de gens trouvent grâce à mes yeux.
Enfermez moi, sinon je vais finir par dire leurs quatre vérités à tous ceux qui me gonflent. Quoique, ne me sentant pas de taille à affronter le retour de bâton, trop à fleur de peau, je vais me taire, c’est plus sur.
Parfois je me demande vraiment si je suis faite pour fréquenter des gens… Cela dit, quand je ne vois personne, je m’ennuie. C’est sans fin.
Prenez le comme vous voudrez.
Il faut vraiment que je me calme. Depuis que je suis sur les nerfs, le soir, quand je me couche et que je ferme les yeux, y’a plein de gens dans ma tête qui s’énervent. C’est assez pénible. Pour y remédier, je vais acheter de la tisane calmante.
jeudi, août 11, 2005
J+30
Cela fait maintenant un mois que je n’ai pas ingéré un seul morceau de viande. Je me suis pour ainsi dire radicalisée. Halte au saucisson, au poulet, aux saucisses, à la gélatine qui franchissaient encore il y a peu mes lèvres.
Dorénavant, et pour un temps indéfini, je suis intransigeante. Je n’exige aucun menu spécial, je mange ce que je peux et ça me convient, je demande simplement que l’on respecte mon mode alimentaire.
A ma belle famille qui a voulu me faire manger du poulet, j’ai dit « non ».
A ma mère qui a voulu me faire manger des saucisses dans le couscous, j’ai dit « beurk ».
A ma copine qui voulait manger au mac do, j’ai dit « tu rêves ». Wi, j’essaie de varier mes réponses. Enfin j’ai peut-être dit « non » à tout, mais bon, pour le récit que j’en fais ici, j’essaie d’éviter les répétitions.
Dorénavant, et pour un temps indéfini, je suis intransigeante. Je n’exige aucun menu spécial, je mange ce que je peux et ça me convient, je demande simplement que l’on respecte mon mode alimentaire.
A ma belle famille qui a voulu me faire manger du poulet, j’ai dit « non ».
A ma mère qui a voulu me faire manger des saucisses dans le couscous, j’ai dit « beurk ».
A ma copine qui voulait manger au mac do, j’ai dit « tu rêves ». Wi, j’essaie de varier mes réponses. Enfin j’ai peut-être dit « non » à tout, mais bon, pour le récit que j’en fais ici, j’essaie d’éviter les répétitions.
mercredi, août 10, 2005
Suite au reportage sur le land art que j’ai regardé, j’ai appris à regarder, à observer mon habitat naturel et tout ce qui m’entoure.
Et bien, quand je me regarde dans ma petite cuillère, du coté bombé, je suis à l’endroit et du coté creux, je suis à l’envers.
Merci Arte.
Et bien, quand je me regarde dans ma petite cuillère, du coté bombé, je suis à l’endroit et du coté creux, je suis à l’envers.
Merci Arte.
mardi, août 09, 2005
Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, j’attends donc la seconde de pied ferme.
Figurez vous que ce matin, j’ai reçu mon avis d’imposition. Je n’étais pas particulièrement pressée d’ouvrir l’enveloppe, selon mon habitude toute personnelle de ne jamais ouvrir mon courrier, sauf exception.
Prise d’une crise délirante soudaine, je choisis contre toute attente de regarder dans l’enveloppe.
Bon, là je fais durer le suspens, je sais, c’est insoutenable.
Je suis des yeux toutes les lignes, et je vois : « compte tenu des éléments que vous avez déclarés, le montant qui vous sera remboursé est de 48 euros » ! Je remonte un peu et je lis : « prime pour l’emploi ».
C’est pas beau ça ?
Merci l’Etat !
Je me demande juste maintenant ce que je vais en faire, alors que je n’ai pas encore reçu le chèque.
Une bonne âme m’a conseillé un piercing, je pense que ce n’est pas une mauvaise idée, puisque je veux investir cette somme mirobolante dans quelque chose de durable. J’avais bien pensé acheter un appartement, mais j’ai pas touché assez… Donc, un piercing qui me rappellerait tous les matins combien l’état français est bon pour moi, c’est vraiment ce qu’il me faut.
Prise d’une crise délirante soudaine, je choisis contre toute attente de regarder dans l’enveloppe.
Bon, là je fais durer le suspens, je sais, c’est insoutenable.
Je suis des yeux toutes les lignes, et je vois : « compte tenu des éléments que vous avez déclarés, le montant qui vous sera remboursé est de 48 euros » ! Je remonte un peu et je lis : « prime pour l’emploi ».
C’est pas beau ça ?
Merci l’Etat !
Je me demande juste maintenant ce que je vais en faire, alors que je n’ai pas encore reçu le chèque.
Une bonne âme m’a conseillé un piercing, je pense que ce n’est pas une mauvaise idée, puisque je veux investir cette somme mirobolante dans quelque chose de durable. J’avais bien pensé acheter un appartement, mais j’ai pas touché assez… Donc, un piercing qui me rappellerait tous les matins combien l’état français est bon pour moi, c’est vraiment ce qu’il me faut.
lundi, août 08, 2005
Je n’aime pas dormir sans me couvrir des pieds à la tête. Avec la chaleur qu’il fait en ce moment, ce n’est pas chose aisée.
Comme je ne peux pas m’enfouir, je dois privilégier certaines parties de mon anatomie au détriment des autres. Comme je préfère avoir ma couette jusqu’au menton, je me couvre le haut du corps, si possible jusqu’au bassin. Cela va sans dire que ça pose un problème au niveau du chat qui ne supporte pas que des pieds dépassent d’une couette ou d’un drap et qui y remédie en les griffant très fort.
Je finis donc invariablement par me retourner dans tous les sens et par voie de conséquence directe, à faire chauffer la température de la pièce. Au lycée, au mois de mai par des chaleurs terribles, ma prof de bio expulsait de la salle les élèves trop agités pour éviter tout réchauffement.
Remarquez, l’hiver non plus ce n’est pas facile. Je dois m’enrouler dans ma couette – ma copine et moi faisons couette à part, et wi – colmater toutes les brèches laissant passer l’air froid, rajouter un duvet par-dessus. Bref, il me faut au moins dix minutes de préparation pour ne pas me réveiller congelée au matin.
C’est sur, les saisons idéales pour dormir, ce sont le printemps et l’automne…
Comme je ne peux pas m’enfouir, je dois privilégier certaines parties de mon anatomie au détriment des autres. Comme je préfère avoir ma couette jusqu’au menton, je me couvre le haut du corps, si possible jusqu’au bassin. Cela va sans dire que ça pose un problème au niveau du chat qui ne supporte pas que des pieds dépassent d’une couette ou d’un drap et qui y remédie en les griffant très fort.
Je finis donc invariablement par me retourner dans tous les sens et par voie de conséquence directe, à faire chauffer la température de la pièce. Au lycée, au mois de mai par des chaleurs terribles, ma prof de bio expulsait de la salle les élèves trop agités pour éviter tout réchauffement.
Remarquez, l’hiver non plus ce n’est pas facile. Je dois m’enrouler dans ma couette – ma copine et moi faisons couette à part, et wi – colmater toutes les brèches laissant passer l’air froid, rajouter un duvet par-dessus. Bref, il me faut au moins dix minutes de préparation pour ne pas me réveiller congelée au matin.
C’est sur, les saisons idéales pour dormir, ce sont le printemps et l’automne…
dimanche, août 07, 2005
Je n’aime pas, en sortant du métro, tomber nez à nez avec des militaires en treillis qui tiennent de très grosses armes à la main. Dissuasion, peut-être. Mais me prendre en pleine tête cette dissuasion, je trouve ça un peu gros. Pourquoi ne rangent-ils pas leurs armes ? Pourquoi les tenir à la main, prêts à tirer ?
Et dans ce cas là, si visiblement, ces militaires sont tellement nécessaires, pourquoi y a-t-il encore des poubelles fermées partout dans la ville ?
Moi ces gens armés, ça me rassure pas du tout.
M’en fous, d’abord, je descendrai plus à cette station. Manquerais plus que le truc de sûreté soit mal enclenché et que le coup parte au moment où je passe.
Oh mais si c’est possible.
Et dans ce cas là, si visiblement, ces militaires sont tellement nécessaires, pourquoi y a-t-il encore des poubelles fermées partout dans la ville ?
Moi ces gens armés, ça me rassure pas du tout.
M’en fous, d’abord, je descendrai plus à cette station. Manquerais plus que le truc de sûreté soit mal enclenché et que le coup parte au moment où je passe.
Oh mais si c’est possible.
samedi, août 06, 2005
William, le male guppy va très mal.
Je vais tenter une ultime intervention, ouvrir le clapet de l’aquarium, mettre une lumière forte et prendre une voix grave pour dire :
- Je suis le Dieu des poissons, ton heure n’est pas encore venue William, tu dois encore vivre.
Il m’a quand même coûté 2.80 euros. Il est là depuis quatre jours, faut pas pousser.
Je vais tenter une ultime intervention, ouvrir le clapet de l’aquarium, mettre une lumière forte et prendre une voix grave pour dire :
- Je suis le Dieu des poissons, ton heure n’est pas encore venue William, tu dois encore vivre.
Il m’a quand même coûté 2.80 euros. Il est là depuis quatre jours, faut pas pousser.
vendredi, août 05, 2005
Ca monte, ça monte, et tout d’un coup ça éclate.
C’est la crise de nerfs.
Hystérie, larmes, rage, fureur.
Généralement, pour me servir de soupape, je balance un truc par terre. Le premier que j’ai sous la main. Là, manque de bol, c’était une tasse avec du fromage blanc. Dans le couloir, sur la moquette et le mur… Ca fait du bien, ça soulage, mais c’est pas encore ça.
Et ensuite la crise passe…
Plus envie de bouger, plus envie de parler.
Juste rester comme je suis, arrêter toute action inutile.
Merci les endorphines.
C’est la crise de nerfs.
Hystérie, larmes, rage, fureur.
Généralement, pour me servir de soupape, je balance un truc par terre. Le premier que j’ai sous la main. Là, manque de bol, c’était une tasse avec du fromage blanc. Dans le couloir, sur la moquette et le mur… Ca fait du bien, ça soulage, mais c’est pas encore ça.
Et ensuite la crise passe…
Plus envie de bouger, plus envie de parler.
Juste rester comme je suis, arrêter toute action inutile.
Merci les endorphines.
jeudi, août 04, 2005
Cristina Reali se lave les cheveux avec Pantène.
On aura tout entendu.
J’avais jamais tilté sur le ridicule de ces pubs voulant nous faire croire que des personnalités se lavent les cheveux avec des shampoings achetés en grandes surfaces. Ils touchent des mille et des cents pour venir nous dire comme leur shampoing est efficace. C’est pratique.
J’ai plus qu’à devenir célèbre pour faire la pub de Fructis ou Ultra Doux alors.
Non mais ça va pas ? On nous prend vraiment pour des cons.
J’avais jamais tilté sur le ridicule de ces pubs voulant nous faire croire que des personnalités se lavent les cheveux avec des shampoings achetés en grandes surfaces. Ils touchent des mille et des cents pour venir nous dire comme leur shampoing est efficace. C’est pratique.
J’ai plus qu’à devenir célèbre pour faire la pub de Fructis ou Ultra Doux alors.
Non mais ça va pas ? On nous prend vraiment pour des cons.
mercredi, août 03, 2005
Ca y est. Je me suis prise par la main. Pas celle où je me suis coupée avec mon livre de cuisine hier. L’autre.
J’ai appelé ma banquière, elle était rentrée de vacances, mais toujours aussi molle. Je me demande pourquoi elle m’a filé sa carte avec son numéro direct alors qu’elle ne décroche pas, mais comme par miracle, elle est là quand je passe par le standard. Elle accepte même de me parler, victoire.
Le rendez vous est dans deux semaines. J’ai le temps de m’y préparer. De choisir une bonne fois pour toutes un modèle d’ordinateur, de m’y tenir et d’arrêter d’y penser.
Depuis le temps que ça court cette histoire d’ordinateur portable…
Trois mois pour concrétiser un projet, je progresse. J’ai bien mis cinq ans pour avoir ma licence.
J’ai appelé ma banquière, elle était rentrée de vacances, mais toujours aussi molle. Je me demande pourquoi elle m’a filé sa carte avec son numéro direct alors qu’elle ne décroche pas, mais comme par miracle, elle est là quand je passe par le standard. Elle accepte même de me parler, victoire.
Le rendez vous est dans deux semaines. J’ai le temps de m’y préparer. De choisir une bonne fois pour toutes un modèle d’ordinateur, de m’y tenir et d’arrêter d’y penser.
Depuis le temps que ça court cette histoire d’ordinateur portable…
Trois mois pour concrétiser un projet, je progresse. J’ai bien mis cinq ans pour avoir ma licence.
mardi, août 02, 2005
Le thé vert au jasmin c'est yeurk
La semaine dernière, au supermarché, j’ai voulu tenter une expérience ultime.
J’ai donc changé de parfum de thé vert, et je l’ai pris au jasmin. J’avais jamais goûté, je me suis dit qu’en rentrant de vacances, j’étais d’humeur aventurière, c’était le moment ou jamais.
Il aurait mieux valu jamais.
J’ai donc en ma possession 24 sachets de thé vert au jasmin, sachets qui donnent l’impression d’avoir croqué dans un gros bouquet de jasmin, non seulement à la personne qui boit, mais aussi à celles qui sont à côté tellement ça sent fort.
Par contre, pour m’en débarrasser, je ne sais pas. Je peux en faire un désodorisant pour toilettes, pour voiture ou alors en proposer à ceux qui viendront chez moi en quête de sensations.
J’ai donc changé de parfum de thé vert, et je l’ai pris au jasmin. J’avais jamais goûté, je me suis dit qu’en rentrant de vacances, j’étais d’humeur aventurière, c’était le moment ou jamais.
Il aurait mieux valu jamais.
J’ai donc en ma possession 24 sachets de thé vert au jasmin, sachets qui donnent l’impression d’avoir croqué dans un gros bouquet de jasmin, non seulement à la personne qui boit, mais aussi à celles qui sont à côté tellement ça sent fort.
Par contre, pour m’en débarrasser, je ne sais pas. Je peux en faire un désodorisant pour toilettes, pour voiture ou alors en proposer à ceux qui viendront chez moi en quête de sensations.
lundi, août 01, 2005
Ca c’était hier :
Dilemme
Je crois que pendant mes vacances, Miranda est morte. Je ne la vois plus dans l’aquarium, et même si le néon a grillé, et que c’est tout noir dedans, c’est pas bon signe. Je pense sonder le bac – un peu comme le loch Ness pour voir si le monstre existait vraiment, même que non, et ça m’a beaucoup déçue – cet après midi et aviser.
Sachant qu’il faut absolument que je rachète un néon très vite pour la survie des plantes, que c’est pas donné, que je n’ai plus aucun poisson, donc qu’il faut encore investir pour qu’ils crèvent au bout de deux jours, que le bac est pas tout jeune et en mauvais état, que remplacer Miranda me rend un peu triste, je me demande si j’ai pas envie de tout bazarder.
Allez hop du balai.
Sauf que cet aquarium, je l’ai depuis des années, que je l’ai toujours eu, trimballé de déménagements et déménagements, que les alevins c’est mignon, et que les poissons c’est zen à regarder. Sans compter qu’on s’attache à ces petites bêtes. Miranda va me manquer, nos grandes conversations yeux dans yeux aussi…
Je ne sais vraiment pas quoi faire.
Ca c’est aujourd’hui :

L’aquarium avec Andrew et Susan, William, Camilla et Margaret. Samantha la remplaçante de la regrettée Miranda. Des bulles.
Les photos sont moches, mais à ma décharge, c’est super dur de ne pas bouger sans le flash et les poisons ne comprennent pas le concept de pose. Dites bonjour !
Je crois que pendant mes vacances, Miranda est morte. Je ne la vois plus dans l’aquarium, et même si le néon a grillé, et que c’est tout noir dedans, c’est pas bon signe. Je pense sonder le bac – un peu comme le loch Ness pour voir si le monstre existait vraiment, même que non, et ça m’a beaucoup déçue – cet après midi et aviser.
Sachant qu’il faut absolument que je rachète un néon très vite pour la survie des plantes, que c’est pas donné, que je n’ai plus aucun poisson, donc qu’il faut encore investir pour qu’ils crèvent au bout de deux jours, que le bac est pas tout jeune et en mauvais état, que remplacer Miranda me rend un peu triste, je me demande si j’ai pas envie de tout bazarder.
Allez hop du balai.
Sauf que cet aquarium, je l’ai depuis des années, que je l’ai toujours eu, trimballé de déménagements et déménagements, que les alevins c’est mignon, et que les poissons c’est zen à regarder. Sans compter qu’on s’attache à ces petites bêtes. Miranda va me manquer, nos grandes conversations yeux dans yeux aussi…
Je ne sais vraiment pas quoi faire.
Ca c’est aujourd’hui :
L’aquarium avec Andrew et Susan, William, Camilla et Margaret. Samantha la remplaçante de la regrettée Miranda. Des bulles.
Les photos sont moches, mais à ma décharge, c’est super dur de ne pas bouger sans le flash et les poisons ne comprennent pas le concept de pose. Dites bonjour !







