vendredi, septembre 30, 2005
organique
Aujourd’hui, j’ai mes règles et je tente une expérience. Je vais faire une croix dans mon agenda, ou virtuellement sur mon blog, pour savoir si je suis calée ou si mon corps fait n’importe quoi, comme je suis tentée de le penser, mais sans preuve…
Le ghetto, une bénédiction
Ca devient une habitude, mais je me dis, quand je vais chez des hétéros, que je suis contente de ne pas m’infliger ça trop souvent, et que je ne me rends pas compte de la chance que j’ai, tous les jours.
Je m’explique en vous racontant ma soirée d’hier.
Toujours dans le trip de ‘je revois mes anciens amis du passé’ et on se demande plus pourquoi j’avais oublié de les fréquenter par le passé, je reçois un texto disant en substance : « on va boire un verre en ville et ensuite on grignotera tous ensemble. Rendez vous au centre de la place du Capitole ».
Je me dis, je suis super fatiguée mais bon, je n’en mourrai pas d’aller boire un verre. Ma moitié me pousse, elle a envie de connaître mes anciens copains.
Ca commence assez mal, car nous devons attendre un attardé une demi heure. Il arrive la bouche en cœur en nous disant qu’il était là mais ne nous trouvait pas. Qu’est ce que tu n’as pas compris du con, c’est « milieu » ou « Capitole » ?
Ca continue mal quand on apprend qu’on ne va pas boire un verre en ville (comme des gens normalement constitués), non ça serait trop simple, on va chez l’un de nous qui soi disant habite en « centre ville », à une vingtaine de minutes à pied. La tuile, je sens déjà ma soirée au lit compromise.
Une fois qu’on a récupéré tout le monde, on se met en route. Au bout d’une demi heure de marche, je commence à angoisser, je me dis qu’il faudra refaire le chemin en sens inverse.
Au bout de trois quart d’heure, je suis au bord de la crise de nerfs, j’ai un peu envie de hurler à l’autre gland qu’il n’habite pas du tout le centre ville, que c’est un con, que lui n’en a rien à foutre puisqu’une fois arrivé chez lui, il n’aura pas à repartir, qu’il s’est fait arnaquer par son agence.
Au bout d’une heure, je suis résignée, on arrive, bon, au moins on est encore à Toulouse.
Et là, nous pénétrons dans le temple Bof Land. L’aquarium posé sur un napperon brodé, les broderies au mur, les partitions de Kyo posées sur le piano, Bruel en fond sonore. Tout est moche, rien ne dépasse. Mon pire cauchemar. Mais au milieu de tout ça, le summum, même qu’on pourrait la mettre dans un musée sous l’étiquette ‘parfaite mémére de 23 ans, et wi, mesdames et messieurs, ça existe’, la fiancée (pour de vrai, avec la bague) du gars qui ne vit pas au centre ville. Les jambes comme des poteaux (bon ça c’est pas de sa faute, c’est mesquin d’attaquer le physique, mais je suis mesquine après une heure de marche, moi) mais quand on a une tare physique, on ne met pas de jupe pour commencer, ni de collants de mamie opaques et couleur chair avariée. Et au bout de ses poteaux, les chaussons. Déjà, moi, je trouve ça limite de recevoir des gens, même chez soi, en chaussons. On est en septembre à Toulouse, pas en décembre en Sibérie. Mais là, ce n’était pas de simples chaussons, c’était d’hideuses pantoufles grises. Si j’avais pu, j’aurais pris des photos pour vous montrer, mais comme elle n’est pas encore au musée, tout ça, j’ai pas eu le droit.
Bon, elle, au moins, elle a pas accaparé la conversation, elle n’avait rien à dire, on devait être ses premières lesbiennes, elle était impressionnée ou bien c’est juste une moule. Je ne peux pas me prononcer.
Mais pour remédier à son silence, on avait invité le connard de service. Celui qui était en retard. Alors lui, c’est bien simple, il aime pas les coups d’un soir, car « avec les filles faciles, on ne peut pas construire d’avenir », il veut se marier toute la vie et ensuite, seulement ensuite, avoir des enfants. Parce que bon « l’amour c’est toute la vie, c’est facile ». Vas y mon gros, quand tu auras vécu quelques années avec quelqu’un, tu verras que c’est tout sauf facile. Ah wi et puis, pour lui, plus qu’un couple, ce qui est le plus dur, c’est de gérer un groupe de rock. Parce que Monsieur joue de la musique, si il l’a pas casé dix fois dans la conversation…
Sinon, les autres étaient moins pires, voire même assez sympas, assez pour que je pense les revoir (ah vous voyez que je n’y mets pas que de la mauvaise volonté). Bon, ils croyaient qu’avec le Pacs on avait tout plein de droits, nous les homos. Qu’on pouvait faire des enfants et qu’on était reconnues comme deux parents, tout ça… C’est beau ce qu’on peut faire croire aux hétéros pour leur montrer comme le Pacs c’est super et comme on a pas du tout besoin d’autre chose. Alors c’est bon, que les homos arrêtent de réclamer, merde !
Je me suis sentie super jeune en face de gens sclérosés de la sorte, qui se revoient toujours entre amis du lycée, qui n’ont pas changé d’un iota. J’ai trouvé ma vie palpitante à côté de leur intérieur tout bien rangé et propret.
On va encore dire que je suis méchante, mais moi, des soirées à thème « plongée dans l’enfer hétéro », moins j’en fais, mieux je me porte. La preuve, ce matin j’ai mal aux jambes et je leur chie dessus.
Je m’explique en vous racontant ma soirée d’hier.
Toujours dans le trip de ‘je revois mes anciens amis du passé’ et on se demande plus pourquoi j’avais oublié de les fréquenter par le passé, je reçois un texto disant en substance : « on va boire un verre en ville et ensuite on grignotera tous ensemble. Rendez vous au centre de la place du Capitole ».
Je me dis, je suis super fatiguée mais bon, je n’en mourrai pas d’aller boire un verre. Ma moitié me pousse, elle a envie de connaître mes anciens copains.
Ca commence assez mal, car nous devons attendre un attardé une demi heure. Il arrive la bouche en cœur en nous disant qu’il était là mais ne nous trouvait pas. Qu’est ce que tu n’as pas compris du con, c’est « milieu » ou « Capitole » ?
Ca continue mal quand on apprend qu’on ne va pas boire un verre en ville (comme des gens normalement constitués), non ça serait trop simple, on va chez l’un de nous qui soi disant habite en « centre ville », à une vingtaine de minutes à pied. La tuile, je sens déjà ma soirée au lit compromise.
Une fois qu’on a récupéré tout le monde, on se met en route. Au bout d’une demi heure de marche, je commence à angoisser, je me dis qu’il faudra refaire le chemin en sens inverse.
Au bout de trois quart d’heure, je suis au bord de la crise de nerfs, j’ai un peu envie de hurler à l’autre gland qu’il n’habite pas du tout le centre ville, que c’est un con, que lui n’en a rien à foutre puisqu’une fois arrivé chez lui, il n’aura pas à repartir, qu’il s’est fait arnaquer par son agence.
Au bout d’une heure, je suis résignée, on arrive, bon, au moins on est encore à Toulouse.
Et là, nous pénétrons dans le temple Bof Land. L’aquarium posé sur un napperon brodé, les broderies au mur, les partitions de Kyo posées sur le piano, Bruel en fond sonore. Tout est moche, rien ne dépasse. Mon pire cauchemar. Mais au milieu de tout ça, le summum, même qu’on pourrait la mettre dans un musée sous l’étiquette ‘parfaite mémére de 23 ans, et wi, mesdames et messieurs, ça existe’, la fiancée (pour de vrai, avec la bague) du gars qui ne vit pas au centre ville. Les jambes comme des poteaux (bon ça c’est pas de sa faute, c’est mesquin d’attaquer le physique, mais je suis mesquine après une heure de marche, moi) mais quand on a une tare physique, on ne met pas de jupe pour commencer, ni de collants de mamie opaques et couleur chair avariée. Et au bout de ses poteaux, les chaussons. Déjà, moi, je trouve ça limite de recevoir des gens, même chez soi, en chaussons. On est en septembre à Toulouse, pas en décembre en Sibérie. Mais là, ce n’était pas de simples chaussons, c’était d’hideuses pantoufles grises. Si j’avais pu, j’aurais pris des photos pour vous montrer, mais comme elle n’est pas encore au musée, tout ça, j’ai pas eu le droit.
Bon, elle, au moins, elle a pas accaparé la conversation, elle n’avait rien à dire, on devait être ses premières lesbiennes, elle était impressionnée ou bien c’est juste une moule. Je ne peux pas me prononcer.
Mais pour remédier à son silence, on avait invité le connard de service. Celui qui était en retard. Alors lui, c’est bien simple, il aime pas les coups d’un soir, car « avec les filles faciles, on ne peut pas construire d’avenir », il veut se marier toute la vie et ensuite, seulement ensuite, avoir des enfants. Parce que bon « l’amour c’est toute la vie, c’est facile ». Vas y mon gros, quand tu auras vécu quelques années avec quelqu’un, tu verras que c’est tout sauf facile. Ah wi et puis, pour lui, plus qu’un couple, ce qui est le plus dur, c’est de gérer un groupe de rock. Parce que Monsieur joue de la musique, si il l’a pas casé dix fois dans la conversation…
Sinon, les autres étaient moins pires, voire même assez sympas, assez pour que je pense les revoir (ah vous voyez que je n’y mets pas que de la mauvaise volonté). Bon, ils croyaient qu’avec le Pacs on avait tout plein de droits, nous les homos. Qu’on pouvait faire des enfants et qu’on était reconnues comme deux parents, tout ça… C’est beau ce qu’on peut faire croire aux hétéros pour leur montrer comme le Pacs c’est super et comme on a pas du tout besoin d’autre chose. Alors c’est bon, que les homos arrêtent de réclamer, merde !
Je me suis sentie super jeune en face de gens sclérosés de la sorte, qui se revoient toujours entre amis du lycée, qui n’ont pas changé d’un iota. J’ai trouvé ma vie palpitante à côté de leur intérieur tout bien rangé et propret.
On va encore dire que je suis méchante, mais moi, des soirées à thème « plongée dans l’enfer hétéro », moins j’en fais, mieux je me porte. La preuve, ce matin j’ai mal aux jambes et je leur chie dessus.
jeudi, septembre 29, 2005
<--- Merci Novo pour cette magnifique bannière ! Je la mets tout en haut pour l’instant pour que vous puissiez l’admirer.
Boxon
En ce moment, à la fac, avec l’adoption de la réforme à la con de merde qui fait chier tout le monde, personne ne sait vraiment ce qui se passe. Tout le monde est un peu perdu, y’a pas trop moyen d’avoir des informations sures et valables. En une mot, c’est confus.
Pour preuve, cette pauvre option :

C’est pas très grave, on a l’habitude, on a quand même survécu à la rentrée après AZF, donc tout est possible, on est super entraînés, presque comme le GIGN, mais d’extrême gauche…
Pour preuve, cette pauvre option :

C’est pas très grave, on a l’habitude, on a quand même survécu à la rentrée après AZF, donc tout est possible, on est super entraînés, presque comme le GIGN, mais d’extrême gauche…
mercredi, septembre 28, 2005
J’ai mené à bien toutes mes missions de la journée :
J’ai emmené mon chèque (il attendait depuis deux semaines dans ma poche) à la banque pour renflouer mon compte.
J’en ai profité pour donner à ma conseillère préférée une photocopie de ma magnifique carte d’étudiante pour qu’elle n’annule pas mon prêt.
J’ai enfin complété et envoyé mon dossier à l’organisme de cours particuliers qui m’embauche. J’ai du les autoriser à consulter mon casier judiciaire et leur offrir une photo de moi.
J’ai fait des tas de photocopies.
Sinon, en plus de ces missions, j’ai :
Encore une fois parcouru ma ville à pied. Je finis par entrer dans le jeu de Raffarin qui voulait qu’on marche trente minutes par jour. Putain, j’arrête tout de suite. Je préfère mourir jeune que de faire le jeu du gouvernement.
Fait des trucs dans mon lit mais chut, c’est privé.
Réalisé une merveilleuse salade de chèvre chaud.
Alors bon, faut pas m’en vouloir si je ne poste pas un texte digne de ce nom.
J’en ai profité pour donner à ma conseillère préférée une photocopie de ma magnifique carte d’étudiante pour qu’elle n’annule pas mon prêt.
J’ai enfin complété et envoyé mon dossier à l’organisme de cours particuliers qui m’embauche. J’ai du les autoriser à consulter mon casier judiciaire et leur offrir une photo de moi.
J’ai fait des tas de photocopies.
Sinon, en plus de ces missions, j’ai :
Encore une fois parcouru ma ville à pied. Je finis par entrer dans le jeu de Raffarin qui voulait qu’on marche trente minutes par jour. Putain, j’arrête tout de suite. Je préfère mourir jeune que de faire le jeu du gouvernement.
Fait des trucs dans mon lit mais chut, c’est privé.
Réalisé une merveilleuse salade de chèvre chaud.
Alors bon, faut pas m’en vouloir si je ne poste pas un texte digne de ce nom.
mardi, septembre 27, 2005
Bon alors,
Je viens de me taper une demi heure de marche en pleine chaleur alors que mon plan mappy (quelle cochonnerie ce truc, plus jamais je m’y fie) me disait que j’avais 200 m à faire, pour aller donner un cours à une gamine de sixième.
Et puis
La gamine sus citée n’a absolument pas besoin de moi et de mon soutien scolaire, elle est limite meilleure que moi en nombres décimaux. Hé oh, j'ai dit limite. Mais c’est pas grave, je vais y retourner, on dirait que j’ai fait bonne impression malgré mon retard.
Et aussi
Mon blog buggue à fond. Novo, je comprends maintenant ta détresse passée…
J’avais oublié
Hier soir j’ai passé la soirée avec d’anciens copains de lycée. Une fille que je n’avais pas vue depuis quatre ans (pour une raison que j’ignore elle m’avait zappée) m’avait invitée. Elle m’a pas décroché un mot de la soirée, j’ai eu froid et j’étais coincée à regarder des photos jusqu’à minuit et demi. En compensation j’ai retrouvé une copine, elle habite en face de chez moi, et elle, elle a été gentille !
Tout ça, c’est vraiment pas drôle.
Et puis
La gamine sus citée n’a absolument pas besoin de moi et de mon soutien scolaire, elle est limite meilleure que moi en nombres décimaux. Hé oh, j'ai dit limite. Mais c’est pas grave, je vais y retourner, on dirait que j’ai fait bonne impression malgré mon retard.
Et aussi
Mon blog buggue à fond. Novo, je comprends maintenant ta détresse passée…
J’avais oublié
Hier soir j’ai passé la soirée avec d’anciens copains de lycée. Une fille que je n’avais pas vue depuis quatre ans (pour une raison que j’ignore elle m’avait zappée) m’avait invitée. Elle m’a pas décroché un mot de la soirée, j’ai eu froid et j’étais coincée à regarder des photos jusqu’à minuit et demi. En compensation j’ai retrouvé une copine, elle habite en face de chez moi, et elle, elle a été gentille !
Tout ça, c’est vraiment pas drôle.
lundi, septembre 26, 2005
Là tout de suite, comme souvent, je me pose de grandes questions.
Dans un paquet de lettres de l’alphabet qu’on met dans la soupe, y a-t-il toutes les lettres ? Certaines sont-elles surnuméraires comme au scrabble ?
Pour vérifier, je vais devoir acheter un paquet neuf, le vider et compter. Non je ne m’ennuie pas. Wi j’ai des trucs à faire, mais rien de plus urgent.
Sinon, je cherche aussi une auteure française, contemporaine, ayant écrit l’histoire d’une femme, avec un minimum d’engagement féministe dans le bouquin. Toutes les suggestions sont les bienvenues.
Pour vérifier, je vais devoir acheter un paquet neuf, le vider et compter. Non je ne m’ennuie pas. Wi j’ai des trucs à faire, mais rien de plus urgent.
Sinon, je cherche aussi une auteure française, contemporaine, ayant écrit l’histoire d’une femme, avec un minimum d’engagement féministe dans le bouquin. Toutes les suggestions sont les bienvenues.
dimanche, septembre 25, 2005
Pensée du jour
Ce qui est con avec les poissons, c’est que quand on les appelle, ils ne viennent pas.
J’ai de gros soucis depuis que j’ai libéré mon bébé poisson de son petit bac pour qu’il nage et grandisse avec les autres. Je suis toujours en train de le chercher car il a une fâcheuse tendance à se faire aspirer par le filtre. J’angoisse beaucoup pour sa santé.
Parce que bon, sur les cinq poissons que j’avais achetés, il n’en reste que trois. Ok, j’ai eu le bébé en bonus, mais je reste déficitaire d’un quand même. C’est mathématique.
J’ai de gros soucis depuis que j’ai libéré mon bébé poisson de son petit bac pour qu’il nage et grandisse avec les autres. Je suis toujours en train de le chercher car il a une fâcheuse tendance à se faire aspirer par le filtre. J’angoisse beaucoup pour sa santé.
Parce que bon, sur les cinq poissons que j’avais achetés, il n’en reste que trois. Ok, j’ai eu le bébé en bonus, mais je reste déficitaire d’un quand même. C’est mathématique.
samedi, septembre 24, 2005
Je suis tombée trois fois sur la tête, et j’ai eu a moins deux traumatismes crâniens, un à cheval, un à vélo.
J’ai une bosse sur la tête, un os qui ressort sans doute.
Je me suis déboîtée l’épaule en tombant de cheval.
Une fois, à l’âge de 16 ans, j’ai arraché les fiches d’une prise de courant coincées dans la prise, sans couper l’électricité.
A 20 ans, j’ai voulu faire du triple saut sur un sol plastique mouillé, je me suis cassé deux orteils.
C’est comme ça que je suis devenu moi. C’est du travail, n’essayez pas de m’imiter. Je suis plutôt résistante, en fait.
J’ai une bosse sur la tête, un os qui ressort sans doute.
Je me suis déboîtée l’épaule en tombant de cheval.
Une fois, à l’âge de 16 ans, j’ai arraché les fiches d’une prise de courant coincées dans la prise, sans couper l’électricité.
A 20 ans, j’ai voulu faire du triple saut sur un sol plastique mouillé, je me suis cassé deux orteils.
C’est comme ça que je suis devenu moi. C’est du travail, n’essayez pas de m’imiter. Je suis plutôt résistante, en fait.
vendredi, septembre 23, 2005
Une pomme chaque jour éloigne le médecin.
J’ai décidé de tester cet adage populaire en attendant de commencer ma cure annuelle de vitamine C avant l’hiver. Est-ce que ça marche aussi sur le dentiste si les pommes sont bio ?
jeudi, septembre 22, 2005
La soirée fromage
Des fois, je me dis, les amies, c’est très utile. Voyez plutôt, une âme délicate et née sous de bons auspices m’a parlé hier soir du concept de la soirée fromage.
L’idée c’est que chacun se ramène avec un fromage de son choix. Je pense améliorer l'idée en interdisant le saint moret, en ajoutant du vin, du pain, et des noix.
Sinon, je me demande ce qu’on écoute dans une soirée fromage. Sachant qu’à l’origine, il parait que c’est plutôt du rock luxembourgeois. Wi, vous êtes comme moi, vous pensez que le rock est soit anglais, soit à la rigueur américain, mais que le reste est impossible. C’est quoi d’ailleurs cette figure de style qui consiste associer deux termes opposés ?
Bref, je pensais à des chants grégoriens bulgares, un truc du genre…
Bon alors, si vous étiez invité(e)s, vous trouveriez l’idée :
a- Insignifiante, vous n’aimez pas le fromage, vous ne m’aimez pas, vous ne voyez pas l’intérêt de venir chez moi pour un tel évènement.
b- Vous adorez le fromage, l’idée, moi, vous voulez venir ce soir chez moi tellement c’est trop du génie comme idée.
c- Vous ne me connaissez pas, vous êtes loin, vous avez prévu une soirée pizza, tout ça ne vous concerne absolument pas. Vous êtes consterné de toute cette agitation pour rien.
L’idée c’est que chacun se ramène avec un fromage de son choix. Je pense améliorer l'idée en interdisant le saint moret, en ajoutant du vin, du pain, et des noix.
Sinon, je me demande ce qu’on écoute dans une soirée fromage. Sachant qu’à l’origine, il parait que c’est plutôt du rock luxembourgeois. Wi, vous êtes comme moi, vous pensez que le rock est soit anglais, soit à la rigueur américain, mais que le reste est impossible. C’est quoi d’ailleurs cette figure de style qui consiste associer deux termes opposés ?
Bref, je pensais à des chants grégoriens bulgares, un truc du genre…
Bon alors, si vous étiez invité(e)s, vous trouveriez l’idée :
a- Insignifiante, vous n’aimez pas le fromage, vous ne m’aimez pas, vous ne voyez pas l’intérêt de venir chez moi pour un tel évènement.
b- Vous adorez le fromage, l’idée, moi, vous voulez venir ce soir chez moi tellement c’est trop du génie comme idée.
c- Vous ne me connaissez pas, vous êtes loin, vous avez prévu une soirée pizza, tout ça ne vous concerne absolument pas. Vous êtes consterné de toute cette agitation pour rien.
mercredi, septembre 21, 2005
Comme les bonnes nouvelles n’arrivent jamais seules, maintenant, on me propose du boulot.
Bon ok, faire du soutien scolaire deux heures par semaine, c’est pas un vrai travail, mais c’est enfin une perspective d’un peu d’argent sur mon compte en banque.
Et comme je veux mettre à fond toutes mes chances de mon coté et par la même occasion mettre en pratique la maxime sus citée, je me retrouve en train d’écrire une lettre de motivation grotesque pour expliquer comme je serais super en vendeuse de jouets ludiques et éducatifs alors que je n’ai aucune expérience dans ce domaine. C’est un exercice de style comme un autre… Je ne vous parle même pas du photomaton datant de trois ans (mais je n’ai même pas vieilli, hein) que je scanne et rescanne d’années en années pour montrer comme j’ai l’air d’une vendeuse inspirant confiance. Bon, sur la photo, on voit pas l’anneau dans mon nez, mais ce n’est qu’un détail…
Bon ok, faire du soutien scolaire deux heures par semaine, c’est pas un vrai travail, mais c’est enfin une perspective d’un peu d’argent sur mon compte en banque.
Et comme je veux mettre à fond toutes mes chances de mon coté et par la même occasion mettre en pratique la maxime sus citée, je me retrouve en train d’écrire une lettre de motivation grotesque pour expliquer comme je serais super en vendeuse de jouets ludiques et éducatifs alors que je n’ai aucune expérience dans ce domaine. C’est un exercice de style comme un autre… Je ne vous parle même pas du photomaton datant de trois ans (mais je n’ai même pas vieilli, hein) que je scanne et rescanne d’années en années pour montrer comme j’ai l’air d’une vendeuse inspirant confiance. Bon, sur la photo, on voit pas l’anneau dans mon nez, mais ce n’est qu’un détail…
mardi, septembre 20, 2005
Bonne volonté
C’est pas pour dire, mais je suis fière de moi aujourd’hui. Là tout de suite maintenant.
J’ai enfin reçu le mail de mon prof, on a enfin fixé une date pour un rendez vous. Ca c’était hier soir. Et à ce moment là j’ai dit, en toute connaissance de mon mensonge, que j’allais me mettre à lire, enfin plutôt à peaufiner les lectures pour ne pas avoir l’air complètement à la ramasse devant mon probable futur directeur de recherche. C’est très pompeux comme titre, ça fait super sérieux et ça rejaillit un peu sur moi, j’adore.
Et bien non. Même pas vrai d’abord. Pour commencer, j’ai été réveillée à une heure indue par le facteur (non mais c’est vrai, à 8h40…c’est à peine si le soleil était levé) qui me livrait une cassette vidéo sur Jane Austen. Les dieux étant avec moi, j’ai décidé de ne pas me rendormir, et de faire de ce jour un modèle de journée d’étudiante modèle et convaincue. Pour bien commencer, je me suis rendormie, mais juste un peu, pour avoir du courage pour la suite. Et j’ai eu raison. Il est 17h30, j’en suis à la centième page du roman que j’ai commencé cette après midi, j’ai passé le balai dans la cuisine et j’ai même fait la vaisselle.
Bien que la rentrée approche à grands pas, je suis quand même déterminée, pour m’épargner un peu, à n’être une étudiante modèle et convaincue qu’une fois par semaine. Etant donné mes inestimables qualités pour cacher la misère, je devrais pouvoir faire illusion. Dommage qu’il faille cartonner en première année de master pour faire la seconde…
J’ai enfin reçu le mail de mon prof, on a enfin fixé une date pour un rendez vous. Ca c’était hier soir. Et à ce moment là j’ai dit, en toute connaissance de mon mensonge, que j’allais me mettre à lire, enfin plutôt à peaufiner les lectures pour ne pas avoir l’air complètement à la ramasse devant mon probable futur directeur de recherche. C’est très pompeux comme titre, ça fait super sérieux et ça rejaillit un peu sur moi, j’adore.
Et bien non. Même pas vrai d’abord. Pour commencer, j’ai été réveillée à une heure indue par le facteur (non mais c’est vrai, à 8h40…c’est à peine si le soleil était levé) qui me livrait une cassette vidéo sur Jane Austen. Les dieux étant avec moi, j’ai décidé de ne pas me rendormir, et de faire de ce jour un modèle de journée d’étudiante modèle et convaincue. Pour bien commencer, je me suis rendormie, mais juste un peu, pour avoir du courage pour la suite. Et j’ai eu raison. Il est 17h30, j’en suis à la centième page du roman que j’ai commencé cette après midi, j’ai passé le balai dans la cuisine et j’ai même fait la vaisselle.
Bien que la rentrée approche à grands pas, je suis quand même déterminée, pour m’épargner un peu, à n’être une étudiante modèle et convaincue qu’une fois par semaine. Etant donné mes inestimables qualités pour cacher la misère, je devrais pouvoir faire illusion. Dommage qu’il faille cartonner en première année de master pour faire la seconde…
lundi, septembre 19, 2005
« Marinador, ville de vacances, je vous écoute »
Des fois quand même j’aime la pub. Et ma préférée est revenue !
J’adore ces pubs cheap où le doublage est fait pas une seule personne. Là, elle n’a pas trop de boulot, mais elle doit faire à la fois le gamin qui s’éclate dans l’eau avec un magnifique « c’est super ! » et la conseillère clientèle au téléphone, avec une sorte d’accent espagnol (enfin je suppose que c’était l’effet recherché) et un sourire niais. Ah comme c’est dommage de ne pas avoir le son sur ce blog, je fais une imitation très fidèle !
Sinon, pour continuer à vous amuser avec votre petit écran, mieux que les jeux télé, il y a l’excellente chaîne polonaise qu’il m’a été donné de voir une ou deux fois dans mon enfance et où ils n’avaient engagé qu’un homme qui faisait toutes les voix dans les séries, sur un ton monocorde à souhait…Il me vient un doute, elle existe encore ?
Il y a aussi les lèvres qui bougent encore dix secondes après que la voix française se soit tue dans les pubs. Ca permet tout types de jeux, par exemple deviner de quelle nationalité est le spot, tout ça…
J’adore ces pubs cheap où le doublage est fait pas une seule personne. Là, elle n’a pas trop de boulot, mais elle doit faire à la fois le gamin qui s’éclate dans l’eau avec un magnifique « c’est super ! » et la conseillère clientèle au téléphone, avec une sorte d’accent espagnol (enfin je suppose que c’était l’effet recherché) et un sourire niais. Ah comme c’est dommage de ne pas avoir le son sur ce blog, je fais une imitation très fidèle !
Sinon, pour continuer à vous amuser avec votre petit écran, mieux que les jeux télé, il y a l’excellente chaîne polonaise qu’il m’a été donné de voir une ou deux fois dans mon enfance et où ils n’avaient engagé qu’un homme qui faisait toutes les voix dans les séries, sur un ton monocorde à souhait…Il me vient un doute, elle existe encore ?
Il y a aussi les lèvres qui bougent encore dix secondes après que la voix française se soit tue dans les pubs. Ca permet tout types de jeux, par exemple deviner de quelle nationalité est le spot, tout ça…
dimanche, septembre 18, 2005
J’avoue être parfois psychorigide. En ce qui concerne l’argent et surtout la valeur des choses qui entrent chez moi et que je vais voir tous les jours, là je suis très à cheval sur mes principes. Je ne viens pourtant pas d’une famille communiste, ni économe. Mais je ne supporte pas de savoir le prix, très au hasard, du fauteuil qui est à ma gauche présentement, là pendant que j’écris ce post. Il me nargue, je ne l’aime pas, c’est de notoriété publique. Non pas qu’il soit laid, il est même plutôt magnifique, juste parce que pour moi, il a dépassé les bornes du ‘prix raisonnable pour un fauteuil’. D’ailleurs, pour bien lui faire sentir, je ne m’assois pas dedans, ou sur la pointe des fesses. (Oui, à ce propos, j’ai les fesses pointues, je le confesse…) Il n’y a pas de limite bien définie de prix au-delà de la laquelle je refuse toute possibilité d’achat. C’est assez confus, diffus. Avec des meubles aussi chers chez moi, ou des vêtements aussi, la règle s’applique à tout, je me sens mal. Mal par rapport aux gens dans la rue, aux gens qui n’ont pas assez pour seulement vivre. Je sais, ça a l’air con comme ça, mais je ne peux pas dépasser cette idée. Je trouve ça dérangeant, déplacé…
Bon, mais je ne parle bien évidemment pas de m’habiller à la halle aux vêtements ou dans une grande surface, ni de bouffer des pâtes à tous les repas pour reverser de l’argent aux nécessiteux. Je ne suis pas altruiste quand même, et puis quoi encore ?
Bon, mais je ne parle bien évidemment pas de m’habiller à la halle aux vêtements ou dans une grande surface, ni de bouffer des pâtes à tous les repas pour reverser de l’argent aux nécessiteux. Je ne suis pas altruiste quand même, et puis quoi encore ?
samedi, septembre 17, 2005
La semaine dernière chez Pandore
Ah les repas en famille, le dimanche (ou le samedi), autour d’une grosse volaille… et moi qui mange les légumes en m’engueulant avec mes parents. J’écris ça, mais je n’avais pas élevé la voix sur mes géniteurs depuis au moins six ans, ça date de mon coming out…
Mais là, c’était un cas de force majeur. Alors que depuis deux mois, je me décarcasse à chercher du boulot, à répondre aux moindres offres auxquelles mon profil correspond, sans souci de savoir si je vaux mieux que ça ou pas, à attendre indéfiniment et en vain une réponse, mes parents me branchent sur le sujet pour me reprocher de pas avoir de travail et restent sceptique au fait que je suis tous les jours sur le site de l’anpe. « Ca se saurait si l’anpe trouvait du travail aux gens » a dit mon père. Certes, mais je suis censée chercher où alors ?
Et puis merde, je me demande vraiment qui ils recrutent pour des jobs sans intérêt de télémarketing… Avec trois ans d’expérience et un bac+3 je ne suis pas à la hauteur, mais qui y est ? Je pensais qu’avec ma licence, j’allais pouvoir essayer de m’élever, d’avoir quelques exigences… Je peux toujours rêver.
Je postule toujours aux même boulots de merde, mais en plus maintenant, je ne suis même pas retenue.
C’est quand le moment où je dois commencer à péter les plombs ?
Mais là, c’était un cas de force majeur. Alors que depuis deux mois, je me décarcasse à chercher du boulot, à répondre aux moindres offres auxquelles mon profil correspond, sans souci de savoir si je vaux mieux que ça ou pas, à attendre indéfiniment et en vain une réponse, mes parents me branchent sur le sujet pour me reprocher de pas avoir de travail et restent sceptique au fait que je suis tous les jours sur le site de l’anpe. « Ca se saurait si l’anpe trouvait du travail aux gens » a dit mon père. Certes, mais je suis censée chercher où alors ?
Et puis merde, je me demande vraiment qui ils recrutent pour des jobs sans intérêt de télémarketing… Avec trois ans d’expérience et un bac+3 je ne suis pas à la hauteur, mais qui y est ? Je pensais qu’avec ma licence, j’allais pouvoir essayer de m’élever, d’avoir quelques exigences… Je peux toujours rêver.
Je postule toujours aux même boulots de merde, mais en plus maintenant, je ne suis même pas retenue.
C’est quand le moment où je dois commencer à péter les plombs ?
vendredi, septembre 16, 2005
« Ca peut plus durer ! »
jeudi, septembre 15, 2005
*Ting*, bruit d'une idée jaillissant de mon petit cerveau
Il faut bien le reconnaître, mes idées de génie me viennent toujours après minuit. Et celles géniallissimes, après minuit et quand j’ai bu, mais dans ce cas précis, je vous les dis pas, je les fais breveter d’office.
Donc, hier soir, j’ai eu une idée magnifique. Je vais faire un mail type, du genre « tu n’es qu’un(e) gros(se) con(ne), au fait, je t’en veux beaucoup, et je voulais juste que tu le saches », que j’enverrai aux gens à qui je fais la tête. Non mais parce que, je m’explique, souvent, je suis en colère contre quelqu’un, mais dans mon coin. Du coup, l’impacte est minime sur la personne concernée.
Voilà, voilà, elle est pas belle mon idée ? Même si elle est un peu méchante, elle a au moins le mérite d’être claire et franche.
Bon, il y a déjà quatre personnes sur ma liste. Surveillez votre boite mail. Mouhahahahahaha *rire guttural et tonitruant*
Donc, hier soir, j’ai eu une idée magnifique. Je vais faire un mail type, du genre « tu n’es qu’un(e) gros(se) con(ne), au fait, je t’en veux beaucoup, et je voulais juste que tu le saches », que j’enverrai aux gens à qui je fais la tête. Non mais parce que, je m’explique, souvent, je suis en colère contre quelqu’un, mais dans mon coin. Du coup, l’impacte est minime sur la personne concernée.
Voilà, voilà, elle est pas belle mon idée ? Même si elle est un peu méchante, elle a au moins le mérite d’être claire et franche.
Bon, il y a déjà quatre personnes sur ma liste. Surveillez votre boite mail. Mouhahahahahaha *rire guttural et tonitruant*
mercredi, septembre 14, 2005
Yeurk
Des fois je m’ennuie. Et quand je m’ennuie, je ferais mieux de m’attacher les mains dans le dos au lieu de… faire des recherches débiles sur Google. Tout à l’heure, j’ai donc tapé « additifs alimentaires d’origine animale »…
Vous trouverez le résultat de ma prospection ici et ici.
Je le sais bien pourtant, il faut que j’arrête de lire les étiquettes de tous les produits que j’achète. En plus, j’irais beaucoup plus vite en faisant mes courses. Car on le dit bien, pour vivre heureux, vivons ignorants.
N’en faisons pas un fromage pour autant. Je suppose que c’est n’est pas bien grave, mais j’ai vomi mon déjeuner en faisant ces recherches. Des fois, je me dis que je suis vraiment SM avec mon estomac.
Mais franchement, sincèrement, si il y a du sperme, même bio, dans mes gâteaux Gerblé, j’aimerais bien qu’on m’en informe. Merci d’avance.
Vous trouverez le résultat de ma prospection ici et ici.
Je le sais bien pourtant, il faut que j’arrête de lire les étiquettes de tous les produits que j’achète. En plus, j’irais beaucoup plus vite en faisant mes courses. Car on le dit bien, pour vivre heureux, vivons ignorants.
N’en faisons pas un fromage pour autant. Je suppose que c’est n’est pas bien grave, mais j’ai vomi mon déjeuner en faisant ces recherches. Des fois, je me dis que je suis vraiment SM avec mon estomac.
Mais franchement, sincèrement, si il y a du sperme, même bio, dans mes gâteaux Gerblé, j’aimerais bien qu’on m’en informe. Merci d’avance.
mardi, septembre 13, 2005
En bref
Cette fois ci, pas besoin de passer pour une psychopathe. Mon prof a répondu favorablement à mon mail, et a même écrit texto que mon sujet était « très intéressant et personnel ». Ah ah, si ça c’est pas du compliment !
Bon là j’avoue, la joie est un peu retombée pour faire place à l’angoisse et à la préparation de mon entretien avec lui, entretien dont je ne connais pas encore la date, ce qui n’arrange pas mon stress.
Je vous laisse donc pour achever mes lectures et ouvrir le champagne. Deux fois en une semaine, va vraiment falloir mettre la pédale douce là… A ce rythme là, je ne commencerai jamais mon mémoire.
Bon là j’avoue, la joie est un peu retombée pour faire place à l’angoisse et à la préparation de mon entretien avec lui, entretien dont je ne connais pas encore la date, ce qui n’arrange pas mon stress.
Je vous laisse donc pour achever mes lectures et ouvrir le champagne. Deux fois en une semaine, va vraiment falloir mettre la pédale douce là… A ce rythme là, je ne commencerai jamais mon mémoire.
lundi, septembre 12, 2005
J’ai trouvé...
...une nouvelle voie pour mon avenir incertain et sombrement nuageux.
Je vais devenir Travel Planer.
En effet, ayant caressé le rêve de partir sur deux jours à Londres, rien que moi, mes pieds et mon sac à dos, pour visiter la ville qui me fait rêver depuis des années, j’en ai parlé à ma mère. Je lui ai décrit mon itinéraire (parce que même si je n’y vais pas cette fois ci, il sera toujours valable), tout ce que je voulais absolument voir, les rues incontournables, tout ça…
La voilà enchantée, convaincue, elle veut venir avec moi. J’ai de trop bonnes idées selon elle, il faut que ma sœur vienne et aussi ma tante.
C’est pas que je n’ai pas l’esprit de famille (enfin si justement), mais quand ai-je pu dire dans la conversation que je cherchais des gens pour m’accompagner ??
(NDLR : Depuis que je connais le montant de mon inscription à la fac, ce projet est reporté à la saint Glinglin…)
J’ai aussi une deuxième voie, au cas où la première merde.
En effet, il y a une semaine, en regardant l’épisode de Super Nanny dans le désert, j’ai remarqué les problèmes de montages. Non mais franchement, c’est pas pour être vulgaire, mais on se fout complètement de notre gueule. Téléspectateurs, rebellez vous. La nounou est censée observer les enfants pendant trois jours. Et dieu soit loué, elle change de vêtement tous les jours. Elle a donc dans sa garde robe une chemise sans manche, une chemise à manches courtes et une autre à manches trois quart. M6 résume bien les trois journées, sauf que durant la journée, Super Nanny change de chemisier toutes les trente secondes. Alors soit elle sue beaucoup, ou se tâche, soit c’est monté en dépit du bon sens, et sans tenir compte des gens qui vont regarder.
Dans le même ordre d’idée, dans les sous titres de la Star Ac, les sous titreurs hésitent entre Arno et Arnaud. Visiblement, ils n’ont pas pu tranché et alternent. C’est une solution comme une autre.
Je postule donc au job d’œil de lynx. Je suis sûre que je peux être utile à quelqu’un !
Mailez moi (email dans la colonne à votre gauche), je cherche du boulot (et je n’en trouve pas)…
Je vais devenir Travel Planer.
En effet, ayant caressé le rêve de partir sur deux jours à Londres, rien que moi, mes pieds et mon sac à dos, pour visiter la ville qui me fait rêver depuis des années, j’en ai parlé à ma mère. Je lui ai décrit mon itinéraire (parce que même si je n’y vais pas cette fois ci, il sera toujours valable), tout ce que je voulais absolument voir, les rues incontournables, tout ça…
La voilà enchantée, convaincue, elle veut venir avec moi. J’ai de trop bonnes idées selon elle, il faut que ma sœur vienne et aussi ma tante.
C’est pas que je n’ai pas l’esprit de famille (enfin si justement), mais quand ai-je pu dire dans la conversation que je cherchais des gens pour m’accompagner ??
(NDLR : Depuis que je connais le montant de mon inscription à la fac, ce projet est reporté à la saint Glinglin…)
J’ai aussi une deuxième voie, au cas où la première merde.
En effet, il y a une semaine, en regardant l’épisode de Super Nanny dans le désert, j’ai remarqué les problèmes de montages. Non mais franchement, c’est pas pour être vulgaire, mais on se fout complètement de notre gueule. Téléspectateurs, rebellez vous. La nounou est censée observer les enfants pendant trois jours. Et dieu soit loué, elle change de vêtement tous les jours. Elle a donc dans sa garde robe une chemise sans manche, une chemise à manches courtes et une autre à manches trois quart. M6 résume bien les trois journées, sauf que durant la journée, Super Nanny change de chemisier toutes les trente secondes. Alors soit elle sue beaucoup, ou se tâche, soit c’est monté en dépit du bon sens, et sans tenir compte des gens qui vont regarder.
Dans le même ordre d’idée, dans les sous titres de la Star Ac, les sous titreurs hésitent entre Arno et Arnaud. Visiblement, ils n’ont pas pu tranché et alternent. C’est une solution comme une autre.
Je postule donc au job d’œil de lynx. Je suis sûre que je peux être utile à quelqu’un !
Mailez moi (email dans la colonne à votre gauche), je cherche du boulot (et je n’en trouve pas)…
dimanche, septembre 11, 2005
La pub coconne de la semaine
Oui, parce que là, je suis encore embrumée dans les vapeurs du champagne d’hier, fatiguée et un peu à la masse, il faut bien le dire, donc je ne me lancerai pas dans une diatribe endiablée, stérile et trop complexe pour mon état présent. (Quelle déchéance)
Vous êtes prévenus, je venez pas râler si vous trouvez ce post à chier.
Colle roller print
Alors c’est bien simple, dans cette pub, y’a tout qui cloche.
D’abord, les tubes de colle à la rentrée, que je sache, c’est pour les écoliers, qui vont découper des feuilles, les coller dans leur cahier, pour leurs activités manuelles, tout ça. Alors pourquoi dans ce spot, ce sont deux filles d’une vingtaine d’années qui s’en servent ?
Je resitue très vite. Il s’agit en fait d’une comparaison entre une colle classique, qui coule et c’est vraiment dégueu, beurk, et une dans une espèce de roller. Pour cette dernière, tout se passe bien, wouaaa c’est super pratique cette nouvelle forme de colle, la fille peut coller la photo d’un mec canon (?) sur un morceau de carton ondulé et rouge pour s’en faire une sorte de couverture pour un cahier. Soit dit en passant, je comprends pas vraiment… A la limite, si c’est un flirt de vacances, elle n’a qu’à ranger la photo dans une album, comme tout le monde ou acheter un cadre au lieu de le fabriquer. Mais bon, visiblement c’est super parlant de la voir faire ça.
Quant à l’autre, la pauvre, celle qui est affublée d’une colle merdique qui coule, elle s’en sort vraiment mal. Je veux bien que le roller machin, ce soit l’invention du siècle, mais comment faisait-on avant ? Ah mes bons amis, il n’y a pas encore si longtemps, quand la page d’un cahier d’exercice n’était pas propre, elle était arrachée par un instit sadique.
Donc visiblement, l’idiote n’a pas appris qui si elle faisait des gros paquets de colle, ça allait déborder et qu’elle allait en avoir plein les doigts ? Moi, même un gamin de cinq ans, si je le vois faire ça, je lui en met une pleine tête. Allez hop, elle n’a plus qu’à retourner à la maternelle.
Dernière remarque, parce que si je ne la faisais pas, vous penseriez que je suis vraiment malade. C’est quoi cet hétérocentrisme de base ? Bien sur, ça ne serait pas concevable de les voir coller une photo de fille et se toucher devant la merveilleuse créature. Mais bon, elles auraient pu coller une image de leur chien (c’est mignon les chiens, et ça parle aux enfants, enfin au figuré bien sur), de leur chaton ou je ne sais pas moi…
Et puis d’abord, j’en achèterai pas de cette colle, moi j’aime que celle en pot avec la petite spatule au milieu.
Vous êtes prévenus, je venez pas râler si vous trouvez ce post à chier.
Colle roller print
Alors c’est bien simple, dans cette pub, y’a tout qui cloche.
D’abord, les tubes de colle à la rentrée, que je sache, c’est pour les écoliers, qui vont découper des feuilles, les coller dans leur cahier, pour leurs activités manuelles, tout ça. Alors pourquoi dans ce spot, ce sont deux filles d’une vingtaine d’années qui s’en servent ?
Je resitue très vite. Il s’agit en fait d’une comparaison entre une colle classique, qui coule et c’est vraiment dégueu, beurk, et une dans une espèce de roller. Pour cette dernière, tout se passe bien, wouaaa c’est super pratique cette nouvelle forme de colle, la fille peut coller la photo d’un mec canon (?) sur un morceau de carton ondulé et rouge pour s’en faire une sorte de couverture pour un cahier. Soit dit en passant, je comprends pas vraiment… A la limite, si c’est un flirt de vacances, elle n’a qu’à ranger la photo dans une album, comme tout le monde ou acheter un cadre au lieu de le fabriquer. Mais bon, visiblement c’est super parlant de la voir faire ça.
Quant à l’autre, la pauvre, celle qui est affublée d’une colle merdique qui coule, elle s’en sort vraiment mal. Je veux bien que le roller machin, ce soit l’invention du siècle, mais comment faisait-on avant ? Ah mes bons amis, il n’y a pas encore si longtemps, quand la page d’un cahier d’exercice n’était pas propre, elle était arrachée par un instit sadique.
Donc visiblement, l’idiote n’a pas appris qui si elle faisait des gros paquets de colle, ça allait déborder et qu’elle allait en avoir plein les doigts ? Moi, même un gamin de cinq ans, si je le vois faire ça, je lui en met une pleine tête. Allez hop, elle n’a plus qu’à retourner à la maternelle.
Dernière remarque, parce que si je ne la faisais pas, vous penseriez que je suis vraiment malade. C’est quoi cet hétérocentrisme de base ? Bien sur, ça ne serait pas concevable de les voir coller une photo de fille et se toucher devant la merveilleuse créature. Mais bon, elles auraient pu coller une image de leur chien (c’est mignon les chiens, et ça parle aux enfants, enfin au figuré bien sur), de leur chaton ou je ne sais pas moi…
Et puis d’abord, j’en achèterai pas de cette colle, moi j’aime que celle en pot avec la petite spatule au milieu.
samedi, septembre 10, 2005
Vous serez heureux et soulagés d’apprendre que la faille spacio temporelle a enfin rejeté mon débardeur Calvin Klein après plus de deux ans d’absence. Je me suis empressée de le mettre, des fois qu’il soit à nouveau avalé.
Oh joie, bonheur !
Champagne !
Toujours en rangeant mon étagère de pyjamas (alors que c’est le bordel partout ailleurs, je commence par là, jamais eu le sens des priorités), j’ai retrouvé les graines que j’avais récoltées pendant mes vacances et mises entre deux vêtements pour ne pas les écraser. Si je les avais cherchées, je n’aurais jamais pensé les trouver là.
N’empêche, éprouver autant de plaisir grâce à un rangement de pyjamas, fallait le faire.
Oh joie, bonheur !
Champagne !
Toujours en rangeant mon étagère de pyjamas (alors que c’est le bordel partout ailleurs, je commence par là, jamais eu le sens des priorités), j’ai retrouvé les graines que j’avais récoltées pendant mes vacances et mises entre deux vêtements pour ne pas les écraser. Si je les avais cherchées, je n’aurais jamais pensé les trouver là.
N’empêche, éprouver autant de plaisir grâce à un rangement de pyjamas, fallait le faire.
vendredi, septembre 09, 2005
Survivor
Quand j’étais gamine, une conversation revenait souvent entre mon père et moi. Il me soutenait que si je mourrais de faim, je mangerais mon chat. Chose que je ne pouvais accepter à l’époque.
A 23 ans, je continue à me poser cette question… Depuis que j’y ai repensé, je regarde mon chat autrement.
Vous mangeriez votre animal de compagnie pour survivre, vous ?
A 23 ans, je continue à me poser cette question… Depuis que j’y ai repensé, je regarde mon chat autrement.
Vous mangeriez votre animal de compagnie pour survivre, vous ?
jeudi, septembre 08, 2005
Me jetez pas de pierre...
Bon, je vais achever de passer pour une psychopathe, mais je me pose une question cruciale en regardant la Star Ac. Vous moquez pas, ça peut arriver à tout le monde.
Mais franchement, quand je regarde les sœurs jumelles, si fusionnelles, si proches, qui s’aiment tellement, qui ne peuvent pas vivre l’une sans l’autre… pourquoi ne pas pousser encore plus loin et qu’elles couchent ensemble ? Après tout, il serait où le problème ? Ca me semble plutôt logique comme démarche à la réflexion. Elle forment une sorte de couple, elles sont toujours ensemble, partagent une grande intimité, alors pourquoi ne pas se donner du plaisir ensemble ? Bon ok, y’a toujours le tabou…
Quoi ? J’ai trop lu Irving ?
Mais franchement, quand je regarde les sœurs jumelles, si fusionnelles, si proches, qui s’aiment tellement, qui ne peuvent pas vivre l’une sans l’autre… pourquoi ne pas pousser encore plus loin et qu’elles couchent ensemble ? Après tout, il serait où le problème ? Ca me semble plutôt logique comme démarche à la réflexion. Elle forment une sorte de couple, elles sont toujours ensemble, partagent une grande intimité, alors pourquoi ne pas se donner du plaisir ensemble ? Bon ok, y’a toujours le tabou…
Quoi ? J’ai trop lu Irving ?
mercredi, septembre 07, 2005
Mimi Geignarde
Alors là, c’est l’heure de la minute… non il me faudra plus que ça, plutôt du quart d’heure où je me plains.
Finies les bonnes nuits de sommeil réparateur, au mieux je m’endors à deux heures du mat et me réveille à sept heures, les yeux grands ouverts, mais avec la consistance d’une gelée à la menthe. Autant dire que pour l’énergie, je repasserai.
Et quand il faut décoller de l’appart pour aller à la fac, qui a enfin repris vie c’est pas trop tôt, je décide de discuter (non mais j’en ai de bonnes des fois, moi discuter !) avec la fille au secrétariat. En quinze minutes elle me démonte le moral. Le prof qui pourrait encadrer mon idée de sujet est overbooké depuis mai, elle, elle a tout prévu au début de son année de licence (!!) et visiblement, pas mal de gens sont déjà prêts depuis juin. Elle me dit que je vais y arriver, de tenter le coup, avec un grand sourire, ok elle est mignonne, mais elle va pas m’aider à sauver mon sujet qui me tient tellement à cœur.
Depuis j’ai trouvé son adresse et son numéro de téléphone et je fais un sondage pour savoir si je passe pour une psychopathe si - je l’appelle chez lui (au cas où il ne répondrait pas à mon mail),
- si je campe devant son immeuble avec une pancarte,
- si j’essaie de le croiser par hasard dans la rue,
- si je passe à son bureau,
- si je lui mets un mot dans son casier,
- si je fais tout à la fois.
Et je ne vous parle même pas de mon infection à mon oreille. Pas mis de boucle d’oreille depuis des mois et ça s’infecte. Fait deux semaines que ça dure, et ça empire.
Ni de ma copine…
Stop c’est fini. J’arrête de me plaindre, je vais aller grogner sur le balcon maintenant.
Finies les bonnes nuits de sommeil réparateur, au mieux je m’endors à deux heures du mat et me réveille à sept heures, les yeux grands ouverts, mais avec la consistance d’une gelée à la menthe. Autant dire que pour l’énergie, je repasserai.
Et quand il faut décoller de l’appart pour aller à la fac, qui a enfin repris vie c’est pas trop tôt, je décide de discuter (non mais j’en ai de bonnes des fois, moi discuter !) avec la fille au secrétariat. En quinze minutes elle me démonte le moral. Le prof qui pourrait encadrer mon idée de sujet est overbooké depuis mai, elle, elle a tout prévu au début de son année de licence (!!) et visiblement, pas mal de gens sont déjà prêts depuis juin. Elle me dit que je vais y arriver, de tenter le coup, avec un grand sourire, ok elle est mignonne, mais elle va pas m’aider à sauver mon sujet qui me tient tellement à cœur.
Depuis j’ai trouvé son adresse et son numéro de téléphone et je fais un sondage pour savoir si je passe pour une psychopathe si - je l’appelle chez lui (au cas où il ne répondrait pas à mon mail),
- si je campe devant son immeuble avec une pancarte,
- si j’essaie de le croiser par hasard dans la rue,
- si je passe à son bureau,
- si je lui mets un mot dans son casier,
- si je fais tout à la fois.
Et je ne vous parle même pas de mon infection à mon oreille. Pas mis de boucle d’oreille depuis des mois et ça s’infecte. Fait deux semaines que ça dure, et ça empire.
Ni de ma copine…
Stop c’est fini. J’arrête de me plaindre, je vais aller grogner sur le balcon maintenant.
mardi, septembre 06, 2005
Je viens de faire un truc bang bang©Scarlette - voir chez MS, un truc de folie, un truc complètement incroyable.
J’ai remis l’album *** de **** dans mon lecteur CD (je mets des étoiles pour protéger ma vie privée hein, au lieu de me vautrer dans l’exhibitionnisme forcené, ça changera). Une certaine phobie des idées associées à cette musique et à ces mots m’en avait empêchée depuis un certain temps, très long temps, déjà.
Finalement, je le réécoute avec beaucoup de plaisir, sans plus de mauvaises pensées, ou vibrations. Merde alors, je connais encore tout par cœur, il faudrait parfois faire le ménage dans mon cerveau, faire un peu de place pour des connaissances un peu plus utiles par exemple. Format C :.
Allez les enfants, ceci est une bonne leçon. Gardez vos cd, vous finirez bien par les réécouter. Sauf si vous en avez de Michel Sardou, alors là vous avez le droit de tout jeter. Vous êtes même priés avec force de le faire.
J’ai remis l’album *** de **** dans mon lecteur CD (je mets des étoiles pour protéger ma vie privée hein, au lieu de me vautrer dans l’exhibitionnisme forcené, ça changera). Une certaine phobie des idées associées à cette musique et à ces mots m’en avait empêchée depuis un certain temps, très long temps, déjà.
Finalement, je le réécoute avec beaucoup de plaisir, sans plus de mauvaises pensées, ou vibrations. Merde alors, je connais encore tout par cœur, il faudrait parfois faire le ménage dans mon cerveau, faire un peu de place pour des connaissances un peu plus utiles par exemple. Format C :.
Allez les enfants, ceci est une bonne leçon. Gardez vos cd, vous finirez bien par les réécouter. Sauf si vous en avez de Michel Sardou, alors là vous avez le droit de tout jeter. Vous êtes même priés avec force de le faire.
lundi, septembre 05, 2005
Petit moment de charme et de distinction
L’élégance faite femme n’a qu’à bien se tenir.
Hier soir, avec ma femme, cordialement invitées chez des amies, non seulement nous arrivons les mains vides, bon ça c’est pas super grave, j’avais prévenu hein, mais en plus, nous repartons avec la bouteille de vin à demi entamée. Quelle classe, quelle magnificence j’ai eu en rentrant chez moi, à travers les rues à minuit passé, avec ma bouteille sans bouchon à la main.
Et surtout quelle réputation avons nous…
So glam, so chic…
Hier soir, avec ma femme, cordialement invitées chez des amies, non seulement nous arrivons les mains vides, bon ça c’est pas super grave, j’avais prévenu hein, mais en plus, nous repartons avec la bouteille de vin à demi entamée. Quelle classe, quelle magnificence j’ai eu en rentrant chez moi, à travers les rues à minuit passé, avec ma bouteille sans bouchon à la main.
Et surtout quelle réputation avons nous…
So glam, so chic…
dimanche, septembre 04, 2005
Adventice lance sa ligne de mode pour les lesbiennes...
samedi, septembre 03, 2005
Ceci n'est pas une sortie de tête éveillée
Aujourd’hui j’affirme haut et fort que :
Elvis a été enlevé par des extraterrestres
Les enfants garçons ont la voix de leur mère avant de muer.
Comme je ne trouve aucune confirmation de ces informations sur Google, je l’écris sur mon blog pour que d’autres internautes viennent chez moi les lire et avoir raison.
Il faut bien s’entraider.
Elvis a été enlevé par des extraterrestres
Les enfants garçons ont la voix de leur mère avant de muer.
Comme je ne trouve aucune confirmation de ces informations sur Google, je l’écris sur mon blog pour que d’autres internautes viennent chez moi les lire et avoir raison.
Il faut bien s’entraider.
vendredi, septembre 02, 2005
chronique de nianiania ordinaire nianiania
Je vais transformer ce blog en blog thématique. Encore une fois, désolée, mais c’est mon lot de tous les jours. Bon là c'était il y a deux semaines, mais à ce moment, je n'avais pas envie de raconter.
Je résume donc la situation. Ma mère refait sa chambre avec l’aide de mon père. Elle choisit ce qu’elle veut mettre au sol et au plafond.
Chez Castorama :
Elle avise un vendeur, lui demande si tel sol est difficile à poser.
Le vendeur : Wi c’est assez compliqué.
Maman : Ah, zut, mon mari ne va pas vouloir. Il veut quelque chose de simple.
Moi, dans un premier temps, je fais les gros yeux à ma mère. En temps normal, elle comprend et elle m’est reconnaissante de lui épargner mon laïus habituel.
Maman continue : Moi, je ne peux pas le faire, vous comprenez, je n’y connais rien.
(C’est sur, mon père c’est un expert ! Il émerge de la télé tous les ans environ pour une heure, il est super entraîné. A moins qu’il ne regarde la chaîne bricolage pendant toute l’année…)
Moi : Je viendrai t’aider, et on le posera toutes les deux.
Bon, là, j’avoue, je présume un peu de mes forces, mais après tout, je suis pas moins qualifiée que mon père sur ce coup là. Et puis, surtout, je veux boucher sa petite gueule au vendeur goguenard qui n’a pas envie de se mettre à la découpe du sol en question.
Plus tard, chez Intérior’s :
Ma mère cherche une applique pour cacher l’ampoule qui pend du plafond.
La vendeuse : Si vous mari est bricoleur, il peut transformer ce lustre et l’électriser.
Maman, qui ne relève même pas : Ah non, non, il déteste bricoler, je ne peux pas lui demander ça.
Moi du fond du magasin : Maman ! Arrête ! T’abuses !
Voilà, c’est ça le sexisme ordinaire. Même entre femmes, vous voyez, je ne montre pas que les hommes du doigt.
Je résume donc la situation. Ma mère refait sa chambre avec l’aide de mon père. Elle choisit ce qu’elle veut mettre au sol et au plafond.
Chez Castorama :
Elle avise un vendeur, lui demande si tel sol est difficile à poser.
Le vendeur : Wi c’est assez compliqué.
Maman : Ah, zut, mon mari ne va pas vouloir. Il veut quelque chose de simple.
Moi, dans un premier temps, je fais les gros yeux à ma mère. En temps normal, elle comprend et elle m’est reconnaissante de lui épargner mon laïus habituel.
Maman continue : Moi, je ne peux pas le faire, vous comprenez, je n’y connais rien.
(C’est sur, mon père c’est un expert ! Il émerge de la télé tous les ans environ pour une heure, il est super entraîné. A moins qu’il ne regarde la chaîne bricolage pendant toute l’année…)
Moi : Je viendrai t’aider, et on le posera toutes les deux.
Bon, là, j’avoue, je présume un peu de mes forces, mais après tout, je suis pas moins qualifiée que mon père sur ce coup là. Et puis, surtout, je veux boucher sa petite gueule au vendeur goguenard qui n’a pas envie de se mettre à la découpe du sol en question.
Plus tard, chez Intérior’s :
Ma mère cherche une applique pour cacher l’ampoule qui pend du plafond.
La vendeuse : Si vous mari est bricoleur, il peut transformer ce lustre et l’électriser.
Maman, qui ne relève même pas : Ah non, non, il déteste bricoler, je ne peux pas lui demander ça.
Moi du fond du magasin : Maman ! Arrête ! T’abuses !
Voilà, c’est ça le sexisme ordinaire. Même entre femmes, vous voyez, je ne montre pas que les hommes du doigt.
jeudi, septembre 01, 2005
ENFIN
Je tourne la page symbolique du calendrier. Encore 22 jours et c’est l’automne… ummmm…
N’oubliez pas les lentilles pour avoir de l’argent ce mois-ci, hein.







