mercredi, novembre 30, 2005
Invention
Hier soir, en m’endormant, j’écrivais des posts. J’étais super inspirée. Et je me suis dit que vraiment, ce qui serait le plus pratique, ce serait d’avoir une imprimante bluetooth ou pictbridge pour la brancher sans fil directement sur mon cerveau et ne pas avoir besoin d’allumer mon ordinateur, de taper sur le clavier pour retransmettre mes idées.
Avec un système comme ça, j’aurais déjà écrit mes quinze pages de commentaire, c’est évident, tout un roman aussi, et plein d’autres trucs merveilleux.
Vous qui avez inventé une machine pareille, votre prix sera le mien.
Avec un système comme ça, j’aurais déjà écrit mes quinze pages de commentaire, c’est évident, tout un roman aussi, et plein d’autres trucs merveilleux.
Vous qui avez inventé une machine pareille, votre prix sera le mien.
mardi, novembre 29, 2005
Deuxième humiliation
lundi, novembre 28, 2005
Révélation
Puisque Maboo a commencé, je vais moi aussi vous révéler des trucs sur moi.
Une humiliation très personnelle
Quand j’ai commencé à porter des lentilles, je devais aussi me mettre des gouttes de je ne sais pas quoi dans les yeux. Les rares fois où j’en ai mis, ça m’a piqué très fort. J’ai donc arrêté, je ne comprenais pas trop pourquoi ça faisait mal. J’ai retenté une dernière fois, et c’est là que je me suis aperçue que ce n’était pas les gouttes qui me piquaient, mais le bout du flacon que j’enfonçais dans mon œil par inadvertance.
Je n’avais jusque là raconté cette histoire, qui me met très en valeur, il faut bien le dire, qu’à ma copine…
Une humiliation très personnelle
Quand j’ai commencé à porter des lentilles, je devais aussi me mettre des gouttes de je ne sais pas quoi dans les yeux. Les rares fois où j’en ai mis, ça m’a piqué très fort. J’ai donc arrêté, je ne comprenais pas trop pourquoi ça faisait mal. J’ai retenté une dernière fois, et c’est là que je me suis aperçue que ce n’était pas les gouttes qui me piquaient, mais le bout du flacon que j’enfonçais dans mon œil par inadvertance.
Je n’avais jusque là raconté cette histoire, qui me met très en valeur, il faut bien le dire, qu’à ma copine…
dimanche, novembre 27, 2005
Mémoire de mon coeur
Je dois bien l’avouer, en ce moment, je plane à 2000 avec mon mémoire.
J’aime mon sujet.
J’aime mes auteures.
J’aime leur propos.
J’aime mon corpus.
J’aime aussi mes idées.
Et comme je les aime tellement, j’ai envie d’en parler.
Un conseil, ne me demandez pas vaguement ce que je fais cette année sous peine d’être submergés de détails pendant trente minutes. Certains en ont fait les frais, ils ne s’en sont pas encore remis.
J’aime mon sujet.
J’aime mes auteures.
J’aime leur propos.
J’aime mon corpus.
J’aime aussi mes idées.
Et comme je les aime tellement, j’ai envie d’en parler.
Un conseil, ne me demandez pas vaguement ce que je fais cette année sous peine d’être submergés de détails pendant trente minutes. Certains en ont fait les frais, ils ne s’en sont pas encore remis.
samedi, novembre 26, 2005
A vous aussi ça vous fait ça ?
Faut que je fasse attention quand je parle aux gens. Car pas plus tard que vendredi, j’ai parlé longuement avec une fille à la fac. Je sais, c’est incroyable.
Et comme je suis asociale et que je n’ai pas l’habitude de fréquenter des gens, je fais des fixations,
Pour cette fille, c’était les boucles d’oreille,
Avec mon prof, ce sont ses sourcils broussailleux que j’aimerais qu’il épile pour en avoir deux bien distincts, parce qu’il a un physique avantageux quand même,
Avec la mère de mon élève, c’est son soutien gorge à travers son tee shirt transparent, malgré le fait indéniable qu’elle ne m’attire pas,
Mais le pire dans tout ça, c’est que je ne m’en rends pas compte sur le coup, mais quelques heures après quand j’extirpe ce souvenir de mon petit cerveau…
Et comme je suis asociale et que je n’ai pas l’habitude de fréquenter des gens, je fais des fixations,
Pour cette fille, c’était les boucles d’oreille,
Avec mon prof, ce sont ses sourcils broussailleux que j’aimerais qu’il épile pour en avoir deux bien distincts, parce qu’il a un physique avantageux quand même,
Avec la mère de mon élève, c’est son soutien gorge à travers son tee shirt transparent, malgré le fait indéniable qu’elle ne m’attire pas,
Mais le pire dans tout ça, c’est que je ne m’en rends pas compte sur le coup, mais quelques heures après quand j’extirpe ce souvenir de mon petit cerveau…
vendredi, novembre 25, 2005
Là où on voit que ça fait longtemps, (trop longtemps ?), qu’on écrit un blog, c’est quand on écrit deux fois le même post à un an d’intervalle et qu’on ne s’en rend pas compte tout de suite.
N’ai-je donc plus rien de novateur à dire ?
N’ai-je donc plus rien de novateur à dire ?
jeudi, novembre 24, 2005
Dans la série ma vie est palpitante
J’aime toujours autant récupérer des vêtements. Et sûrement pas parce que je fais des économies. C’est vraiment nul de penser ça de moi. Mais c’est juste que c’est toujours drôle de fouiller dans un placard, de tout sortir.
Cette fois ci, de l’armoire de ma sœur, j’ai ramené deux tee shirts. A manches courtes, très utiles en hiver… N’empêche.
Le châle de ma mère que je voulais lui voler était dans la malle aux déguisements, dans le garage, sous trois tonnes de bordel, par un froid polaire. Impossible d’y accéder. Dommage. Je le mettrai l'année prochaine.
Cette fois ci, de l’armoire de ma sœur, j’ai ramené deux tee shirts. A manches courtes, très utiles en hiver… N’empêche.
Le châle de ma mère que je voulais lui voler était dans la malle aux déguisements, dans le garage, sous trois tonnes de bordel, par un froid polaire. Impossible d’y accéder. Dommage. Je le mettrai l'année prochaine.
mercredi, novembre 23, 2005
Comme je regarde beaucoup de bêtises à la télé,
je peux ensuite faire des posts à bas prix pour mon blog adoré.
Dans un épisode lambda de New York Police machin, qui passe sur TF1 - bien sur – l’après midi, nous avons eu droit à une véritable leçon de littérature.
Un homme, écrivain de génie nous dit-on, est accusé de meurtre. Et comme il a décrit le meurtre dans son livre, les flics partent du principe que c’est forcément lui. N’ont-ils pas lu le Contre Sainte-Beuve ? Ceci est une question rhétorique bien entendu. Les scénaristes non plus, et ils ne sont pas à ça près, puisque dans la suite de l’enquête, ils récidivent.
Comme le meurtrier présumé est un génie, mais un vrai de vrai hein, un homme qu’on ne devrait pas tuer ni mettre en prison, car ce serait priver le monde de son art, le procureur se sent dans l’obligation de jeter un coup d’œil à ses romans d’une valeur littéraire sans précédent. Il n’est pas mauvais joueur le bougre, et finit par déclarer en refermant l’ouvrage qu’ « en effet, c’est vraiment bien écrit », sa réputation n’est pas usurpée. Car bien entendu, un bouquin de génie, c’est tout simplement un roman bien écrit.
Merci pour cette belle démonstration.
Dans un épisode lambda de New York Police machin, qui passe sur TF1 - bien sur – l’après midi, nous avons eu droit à une véritable leçon de littérature.
Un homme, écrivain de génie nous dit-on, est accusé de meurtre. Et comme il a décrit le meurtre dans son livre, les flics partent du principe que c’est forcément lui. N’ont-ils pas lu le Contre Sainte-Beuve ? Ceci est une question rhétorique bien entendu. Les scénaristes non plus, et ils ne sont pas à ça près, puisque dans la suite de l’enquête, ils récidivent.
Comme le meurtrier présumé est un génie, mais un vrai de vrai hein, un homme qu’on ne devrait pas tuer ni mettre en prison, car ce serait priver le monde de son art, le procureur se sent dans l’obligation de jeter un coup d’œil à ses romans d’une valeur littéraire sans précédent. Il n’est pas mauvais joueur le bougre, et finit par déclarer en refermant l’ouvrage qu’ « en effet, c’est vraiment bien écrit », sa réputation n’est pas usurpée. Car bien entendu, un bouquin de génie, c’est tout simplement un roman bien écrit.
Merci pour cette belle démonstration.
mardi, novembre 22, 2005
La virilité par les fleurs
Ce midi, comme souvent, j’ai regardé l’émission de midi sur canal +. Je suis restée pour la chronique de la très drôle Daphné. Cette fois ci, elle se consacrait aux bouquets de fleurs pour les hommes.
Mais attention, c’est comme pour la crème destinée à nos amis les mâles, qui du coup se la tartinent virilement du plat de la main, les fleurs pour les hommes, c’est pas du tout, mais alors pas du tout la même chose que les fleurs pour les femelles.
Pour la gente masculine, les roses portent des noms de femmes un rien aguicheuses, genre Manon. Ca c’est super sexy et c’est viril hein. Et puis, ces fleurs, on ne les emballent pas dans du papier transparent ou blanc, NONNNNN, mais dans du papier noir, parce que c’est… viril !
Et si on peut faire encore plus viril, car c’est possible, on a aussi la possibilité d’offrir des fleurs avec de très longues tiges. Pas pratique pratique pour mettre dans un vase, mais la connotation de la longueur doit leur plaire, à ces hommes amateurs de fleurs.
Donc, qu’on se rassure, on peut offrir des fleurs à un homme en respectant ces quelques principes et il restera viril. Ouf.
Mais attention, c’est comme pour la crème destinée à nos amis les mâles, qui du coup se la tartinent virilement du plat de la main, les fleurs pour les hommes, c’est pas du tout, mais alors pas du tout la même chose que les fleurs pour les femelles.
Pour la gente masculine, les roses portent des noms de femmes un rien aguicheuses, genre Manon. Ca c’est super sexy et c’est viril hein. Et puis, ces fleurs, on ne les emballent pas dans du papier transparent ou blanc, NONNNNN, mais dans du papier noir, parce que c’est… viril !
Et si on peut faire encore plus viril, car c’est possible, on a aussi la possibilité d’offrir des fleurs avec de très longues tiges. Pas pratique pratique pour mettre dans un vase, mais la connotation de la longueur doit leur plaire, à ces hommes amateurs de fleurs.
Donc, qu’on se rassure, on peut offrir des fleurs à un homme en respectant ces quelques principes et il restera viril. Ouf.
lundi, novembre 21, 2005
Attention
Cette histoire est une histoire vraie.
Hier soir, mon chat est venu se coucher sur mes genoux.
Et quand je me suis levée (je ne supporte pas de rester sans bouger quand je suis coincée) et que je suis revenue, il s’est recouché sur moi.
Oui. Oui. C'est véridique. Il a même ronronné un peu. J’en suis encore toute ébahie.
Hier soir, mon chat est venu se coucher sur mes genoux.
Et quand je me suis levée (je ne supporte pas de rester sans bouger quand je suis coincée) et que je suis revenue, il s’est recouché sur moi.
Oui. Oui. C'est véridique. Il a même ronronné un peu. J’en suis encore toute ébahie.
dimanche, novembre 20, 2005
Des nouvelles terre à terre de moi
Je viens de laisser un chat tout seul deux soirs de suite à la maison. Je me sens tellement coupable que je lui ai ouvert une boite de thon rien que pour lui, avec le jus dans une coupelle et le thon dans une autre.
Je suis fauchée fauchée et je crois que noël arrive, qu’il va falloir faire des cadeaux – on m’a bien fait comprendre que j’étais trop vieille pour n’offrir que des dessins -, renouveler ma carte 12-25, acheter des billets de train, manger, payer le chauffage…
Il y a une fuite chez le voisin du dessus et le plafond de la salle de bain tombe un peu dans la baignoire et le papier peint se gorge d’eau, mais j’ai déjà la flemme de m’en occuper. Rien que l’idée de monter à l’étage me gonfle, alors penser à refaire le papier peint, au secours.
J’ai 15 pages à rendre pour dans moins d’un mois et j’ai rien commencé.
Je suis fauchée fauchée et je crois que noël arrive, qu’il va falloir faire des cadeaux – on m’a bien fait comprendre que j’étais trop vieille pour n’offrir que des dessins -, renouveler ma carte 12-25, acheter des billets de train, manger, payer le chauffage…
Il y a une fuite chez le voisin du dessus et le plafond de la salle de bain tombe un peu dans la baignoire et le papier peint se gorge d’eau, mais j’ai déjà la flemme de m’en occuper. Rien que l’idée de monter à l’étage me gonfle, alors penser à refaire le papier peint, au secours.
J’ai 15 pages à rendre pour dans moins d’un mois et j’ai rien commencé.
samedi, novembre 19, 2005
la citation du jour
Nous la devons à ma prof, jeudi lors d'un atelier.
"C'est le jambon qui s'échappe du sandwich."
A propos d'un étudiant qui s'était fait piquer une grande partie de ses idées pour sa thèse, quelques mois avant de la commencer.
Celle là, c'est sur, je vais la réutiliser. Et pas qu'un peu.
"C'est le jambon qui s'échappe du sandwich."
A propos d'un étudiant qui s'était fait piquer une grande partie de ses idées pour sa thèse, quelques mois avant de la commencer.
Celle là, c'est sur, je vais la réutiliser. Et pas qu'un peu.
jeudi, novembre 17, 2005
Voici venue l’heure des pubs de jouets et d’électroménager – oh vous les hommes, vous êtes si astucieux. A force de matraquage publicitaire, vos femmes vont finir par penser que la nouvelle cocotte minute leur est indispensable, et en leur offrant, vous vous offrirez par la même occasion l’assurance d’une année gustative palpitante. Bravo – et donc des listes de noël.
Alors pour mon petit noël, je veux :
Des converses en cuir marron montantes
Un nouveau manteau (même si celui que j’ai va mieux, merci pour lui)
Une yaourtière
Une tente
Plein d’argent
Encore et toujours un week end à Londres
Voilà, cette année je fais court, je suis raisonnable, pour me récompenser, merci de m’offrir le tout. Bien à toi cher Père Noël (tu sais que ce que je dis sur les hommes dans mon blog ne s’applique pas à tous, et certainement pas à toi), je t’embrasse fort.
Alors pour mon petit noël, je veux :
Des converses en cuir marron montantes
Un nouveau manteau (même si celui que j’ai va mieux, merci pour lui)
Une yaourtière
Une tente
Plein d’argent
Encore et toujours un week end à Londres
Voilà, cette année je fais court, je suis raisonnable, pour me récompenser, merci de m’offrir le tout. Bien à toi cher Père Noël (tu sais que ce que je dis sur les hommes dans mon blog ne s’applique pas à tous, et certainement pas à toi), je t’embrasse fort.
mercredi, novembre 16, 2005
La minute végétale
Des mois de grossesse pour en arriver là.
Un de mes noyaux d’avocat a germé. Il lui pousse une sorte d’excroissance fine et blanche sur le fond qui trempe dans l’eau. Je ne peux vous raconter l’excitation et la joie que cette apparition a produit sur moi. Je n’ai pas de mot pour la décrire, et n’en déduisez pas pour autant que j’ai triché pour arriver eu niveau d’études qu'est le mien, niveau hautement élevé si j’ose dire.
Après des semaines de pourriture de la chair à même le noyau – que j’avais eu la flemme de bien nettoyer -, les eaux croupies et fétides, enfin, je vais avoir des feuilles – si Dieu le veut, mais je crois pouvoir dire sans m’avancer qu’Il le veut, il n’est pas possible autrement – que mon chat s’empressera de croquer allégrement de ses presque blanches dents et toute cette histoire tournera court.
En même temps, là tout de suite maintenant, je me demande pourquoi j’attendais cette germination avec tant d’impatience.
Un de mes noyaux d’avocat a germé. Il lui pousse une sorte d’excroissance fine et blanche sur le fond qui trempe dans l’eau. Je ne peux vous raconter l’excitation et la joie que cette apparition a produit sur moi. Je n’ai pas de mot pour la décrire, et n’en déduisez pas pour autant que j’ai triché pour arriver eu niveau d’études qu'est le mien, niveau hautement élevé si j’ose dire.
Après des semaines de pourriture de la chair à même le noyau – que j’avais eu la flemme de bien nettoyer -, les eaux croupies et fétides, enfin, je vais avoir des feuilles – si Dieu le veut, mais je crois pouvoir dire sans m’avancer qu’Il le veut, il n’est pas possible autrement – que mon chat s’empressera de croquer allégrement de ses presque blanches dents et toute cette histoire tournera court.
En même temps, là tout de suite maintenant, je me demande pourquoi j’attendais cette germination avec tant d’impatience.
mardi, novembre 15, 2005
Mon nouveau programme politique à moi que j’ai si j’étais élue un jour à la tête de l’état, voire du monde, serait d’abolir la bourse. Je ne sais pas si j’ai déjà énoncé cette brillantissime idée sur ce blog, car elle n’est pas nouvelle, je la rumine depuis quelques années.
Commençons par le début, je ne comprends pas la bourse. Je ne comprends pas comment elle peut régir tant de choses alors que ce n’est qu’une création humaine. Ah non on ne peut pas l’abolir ? Je ne vois pas pourquoi, si ce n’est que la base de toute notre économie repose sur elle. Une image qui vous parle : la bourse, c’est pas comme euh… un arbre en bois par exemple, c’est pas réel.
Parce que l’abolir remettrait en cause tout un système, (même chose pour le libéralisme, la mondialisation…) on est convaincu que c’est immuable. Là, je dis « pas d’accord » !
Même chose pour l’inflation. Une récente déclaration de ma part, « Je ne crois pas à l’inflation » est venue confirmer cette grande idée.
Voilà le premier point de ma campagne, les autres seront déclinés dans des posts à venir. Je sais, vous ne voterez jamais pour moi. Tant pis.
Commençons par le début, je ne comprends pas la bourse. Je ne comprends pas comment elle peut régir tant de choses alors que ce n’est qu’une création humaine. Ah non on ne peut pas l’abolir ? Je ne vois pas pourquoi, si ce n’est que la base de toute notre économie repose sur elle. Une image qui vous parle : la bourse, c’est pas comme euh… un arbre en bois par exemple, c’est pas réel.
Parce que l’abolir remettrait en cause tout un système, (même chose pour le libéralisme, la mondialisation…) on est convaincu que c’est immuable. Là, je dis « pas d’accord » !
Même chose pour l’inflation. Une récente déclaration de ma part, « Je ne crois pas à l’inflation » est venue confirmer cette grande idée.
Voilà le premier point de ma campagne, les autres seront déclinés dans des posts à venir. Je sais, vous ne voterez jamais pour moi. Tant pis.
lundi, novembre 14, 2005
L’aventure du manteau, ou la malédiction du pardessus
Avertissement : Attention, ce récit peut se révéler éprouvant pour des personnes fragiles psychologiquement.
Pour bien comprendre les enjeux de cette triste histoire, il faut remonter dans le temps jusqu’à samedi.
En effet, alors que ma femme et moi avions décidé d’aller boire et manger plus que de raison au resto, nous négligeâmes un détail important en choisissant le lieu de la ripaille. Alors que nous avions déjà testé, et désapprouvé, les néfastes relents de gras – fort puissants au demeurant – nous oubliâmes les problèmes d’aération. Et ressortîmes malheureusement parfumées comme si nous avions trop fêté la chandeleur dans une cuisine sans fenêtre. Je vous laisse apprécier le résultat.
Malgré un grand bol d’air du pardessus sur le balcon, rien n’y fit et vous bloggeuse préférée fut contrainte de mettre son vieux paletot (les synonymes de word sont toujours si poétiques…) tout moche qu’elle avait décidé, avec raison, de reléguer au fond du placard, pour aller au cinéma le dimanche. Elle se dit que tant pis, elle ne croiserait personne d’importance en ce jours chaumé.
Malgré toute une journée supplémentaire sur le balcon, lundi la pelisse n’était toujours pas portable et exhalait toujours aussi fort le graillon. Après une crise de nerfs – bien légitime, tous en conviendront – Pandore s’en fut, portant encore le vieux paletot, à Auchan acheter du Fébrèze, même si elle avait toujours conspué le produit, parce qu’il ne faut pas pousser quand même ! Le Fébrèze se révélant d’un prix éhonté, elle opta pour le bas de gamme, mais quel intérêt dans notre histoire ? Aucun.
De retour, elle vaporisa tant et si bien le manteau qu’elle se retrouva, non plus puant le gras, car le désodorisant Auchan est aussi efficace qu’un autre, mais le parfum de synthèse, senteur aussi appelée « le propre » dans les pubs. Une fragrance pour le moins entêtante.
Ayant rendez-vous avec son directeur de recherche, Pandore n’eut pas d’autre choix que d’empester le métro avec son parfum floral immonde. Même un aller et retour en métro et sous la pluie ne vinrent à bout de l’effluve.
Fort heureusement, Pandore avait un cours de soutien à donner chez des gens qui adorent l’encens. Elle en sort toujours écœurée et puant cette fois ci le pot pourri bon marché. Délicieux s’il en est… Bravant une enfant coriace et récalcitrante à la leçon de géographie, Pandore prenait son mal en patience, pensant au bienfait, pour une fois, de l’odeur tenace de la maison sur son manteau.
Au final, lundi soir, son pardessus ne sent presque plus le graillon, mais encore beaucoup le désodorisant et l’encens. A bout de forces, votre bloggeuse pense à jeter sa houppelande (il me semble que word prend quelques libertés avec les synonymes, mais peu importe), à la brûler, la piétiner, la lacérer et aller en acheter une autre.
Pour bien comprendre les enjeux de cette triste histoire, il faut remonter dans le temps jusqu’à samedi.
En effet, alors que ma femme et moi avions décidé d’aller boire et manger plus que de raison au resto, nous négligeâmes un détail important en choisissant le lieu de la ripaille. Alors que nous avions déjà testé, et désapprouvé, les néfastes relents de gras – fort puissants au demeurant – nous oubliâmes les problèmes d’aération. Et ressortîmes malheureusement parfumées comme si nous avions trop fêté la chandeleur dans une cuisine sans fenêtre. Je vous laisse apprécier le résultat.
Malgré un grand bol d’air du pardessus sur le balcon, rien n’y fit et vous bloggeuse préférée fut contrainte de mettre son vieux paletot (les synonymes de word sont toujours si poétiques…) tout moche qu’elle avait décidé, avec raison, de reléguer au fond du placard, pour aller au cinéma le dimanche. Elle se dit que tant pis, elle ne croiserait personne d’importance en ce jours chaumé.
Malgré toute une journée supplémentaire sur le balcon, lundi la pelisse n’était toujours pas portable et exhalait toujours aussi fort le graillon. Après une crise de nerfs – bien légitime, tous en conviendront – Pandore s’en fut, portant encore le vieux paletot, à Auchan acheter du Fébrèze, même si elle avait toujours conspué le produit, parce qu’il ne faut pas pousser quand même ! Le Fébrèze se révélant d’un prix éhonté, elle opta pour le bas de gamme, mais quel intérêt dans notre histoire ? Aucun.
De retour, elle vaporisa tant et si bien le manteau qu’elle se retrouva, non plus puant le gras, car le désodorisant Auchan est aussi efficace qu’un autre, mais le parfum de synthèse, senteur aussi appelée « le propre » dans les pubs. Une fragrance pour le moins entêtante.
Ayant rendez-vous avec son directeur de recherche, Pandore n’eut pas d’autre choix que d’empester le métro avec son parfum floral immonde. Même un aller et retour en métro et sous la pluie ne vinrent à bout de l’effluve.
Fort heureusement, Pandore avait un cours de soutien à donner chez des gens qui adorent l’encens. Elle en sort toujours écœurée et puant cette fois ci le pot pourri bon marché. Délicieux s’il en est… Bravant une enfant coriace et récalcitrante à la leçon de géographie, Pandore prenait son mal en patience, pensant au bienfait, pour une fois, de l’odeur tenace de la maison sur son manteau.
Au final, lundi soir, son pardessus ne sent presque plus le graillon, mais encore beaucoup le désodorisant et l’encens. A bout de forces, votre bloggeuse pense à jeter sa houppelande (il me semble que word prend quelques libertés avec les synonymes, mais peu importe), à la brûler, la piétiner, la lacérer et aller en acheter une autre.
Le lien de la semaine
Si vous êtes biologiques, écologiques, ou développement durable, ce site vous intéressera. Si ce n’est pas le cas, cliquez quand même !
dimanche, novembre 13, 2005
Enfin
Mon programme santé pour les trois semaines à venir :
Alvityl, douze vitamines (A, B1, B2, B5, B6, B8, B9, B12, C, D3, E, PP) pour la prévention ou la correction des carences vitaminiques.
J’en prends depuis trois jours et déjà les effets ne se font pas attendre. Je suis sortie de mon lit un dimanche à 11h15 pour aller au cinéma alors qu’il fait très froid dehors.
Ok, pour m’encourager, j’allais voir un doc génial, « Désentubages cathodiques », et en plus, dans mon cinéma, il fait chaud…
N’empêche, les vitamines, ça marche, j’ai bien fait de supplier à genoux mon médecin.
J’en prends depuis trois jours et déjà les effets ne se font pas attendre. Je suis sortie de mon lit un dimanche à 11h15 pour aller au cinéma alors qu’il fait très froid dehors.
Ok, pour m’encourager, j’allais voir un doc génial, « Désentubages cathodiques », et en plus, dans mon cinéma, il fait chaud…
N’empêche, les vitamines, ça marche, j’ai bien fait de supplier à genoux mon médecin.
vendredi, novembre 11, 2005
Le top 5...
... des femmes qui me font mouiller
1. Madonna (surtout dans son nouveau clip avec son tee shirt vert)
2. Katherine Moennig (Shane dans The L word)
3. Kylie Minogue
4. SMG alias Buffy
5. Meg White
1. Madonna (surtout dans son nouveau clip avec son tee shirt vert)
2. Katherine Moennig (Shane dans The L word)
3. Kylie Minogue
4. SMG alias Buffy
5. Meg White
jeudi, novembre 10, 2005
La phrase que j’aurais aimé dire
A propos de notre prof qui parle beaucoup en portugais, espagnol et anglais pendant ses cours :
« Il parle en VO. Après, il fait les sous titres. »
Notez l’honnêteté intellectuelle qui me fait renoncer à m’approprier tout bonnement cette citation, puisque vous n’auriez pas pu vérifier. Ainsi, tout le sel et l’éclat de cette réflexion aurait pu rejaillir sur moi…
Mais je sais être bonne joueuse, et remarquer une étudiante de valeur quand j’en croise une, ce qui est fort rare ma foi.
« Il parle en VO. Après, il fait les sous titres. »
Notez l’honnêteté intellectuelle qui me fait renoncer à m’approprier tout bonnement cette citation, puisque vous n’auriez pas pu vérifier. Ainsi, tout le sel et l’éclat de cette réflexion aurait pu rejaillir sur moi…
Mais je sais être bonne joueuse, et remarquer une étudiante de valeur quand j’en croise une, ce qui est fort rare ma foi.
mercredi, novembre 09, 2005
En ce moment, je fais un truc bizarre. Bon, je dis un truc bizarre, disons un de plus. Et je dis en ce moment, plutôt depuis un moment, pour être précise.
Je fais des revers partout à mes vêtements. Ca a commencé l’année dernière avec mes pantalons, je ne supporte pas qu’ils me couvrent la cheville, je les maîtrise donc pour qu’ils s’arrêtent à mi-mollet.
Maintenant, le virus se propage aux manches. De pulls, de tee shirt à manches longues… C’est comme une sorte de réflexe.
Je ne me demande même plus si c’est grave, ni si je suis à ça près…
Je fais des revers partout à mes vêtements. Ca a commencé l’année dernière avec mes pantalons, je ne supporte pas qu’ils me couvrent la cheville, je les maîtrise donc pour qu’ils s’arrêtent à mi-mollet.
Maintenant, le virus se propage aux manches. De pulls, de tee shirt à manches longues… C’est comme une sorte de réflexe.
Je ne me demande même plus si c’est grave, ni si je suis à ça près…
mardi, novembre 08, 2005
La pub hétéro de la semaine
Je vais vous parler de la pub spécial K, parce que j’en ai moi-même acheté hier. C’est mon blog, si j’ai envie de vous narrer par le menu le contenu de mon panier ménager, je le fais, et c’est tout. Mais là n’est pas mon propos, rassurez-vous. Non, pas pour faire un régime, mais j’avoue que l’idée des copeaux de chocolat au lait me faisait saliver depuis quelques semaines déjà. Je suis une consommatrice manipulée, je le sais, je le déplore, mais le fait est là.
En tout cas, cette série de pubs où l’homme entend sa femme parler de quelqu’un d’autre, ce qui le rend jaloux, sans pour autant faire la difficile démarche de parler à compagne me dépasse.
Sûrement parce que nous, les lesbiennes, comme le disait judicieusement Samantha dans Sex and the city il y a quelques épisodes lors d’une aventure saphique, nous passons notre temps à parler de notre relation.
Enfin, je ne veux pas généraliser, mais ce fait est démontré dans mon couple, sans conteste.
Je ne sais pas si c’est parce que je suis une femme, une lesbienne, une personne censée et normalement constituée, dotée d’un cerveau et d’une langue, mais si j’étais dans le cas du monsieur persuadé d’être trompé, j’irais parler à ma femme, je ne laisserais pas cette situation s’envenimer. D’ailleurs je l’ai déjà fait, mais euh, même si c’est vrai que c’est bon l’ignorance parfois, c’est pas la solution !
Et tant pis pour le running gag de la pub. De toute façon, elle est pas crédible. Cette nana passe son temps à manger des céréales ; quand elle est seule, au téléphone, à la plage, avec sa copine… Mais quel budget ça doit représenter !
En tout cas, cette série de pubs où l’homme entend sa femme parler de quelqu’un d’autre, ce qui le rend jaloux, sans pour autant faire la difficile démarche de parler à compagne me dépasse.
Sûrement parce que nous, les lesbiennes, comme le disait judicieusement Samantha dans Sex and the city il y a quelques épisodes lors d’une aventure saphique, nous passons notre temps à parler de notre relation.
Enfin, je ne veux pas généraliser, mais ce fait est démontré dans mon couple, sans conteste.
Je ne sais pas si c’est parce que je suis une femme, une lesbienne, une personne censée et normalement constituée, dotée d’un cerveau et d’une langue, mais si j’étais dans le cas du monsieur persuadé d’être trompé, j’irais parler à ma femme, je ne laisserais pas cette situation s’envenimer. D’ailleurs je l’ai déjà fait, mais euh, même si c’est vrai que c’est bon l’ignorance parfois, c’est pas la solution !
Et tant pis pour le running gag de la pub. De toute façon, elle est pas crédible. Cette nana passe son temps à manger des céréales ; quand elle est seule, au téléphone, à la plage, avec sa copine… Mais quel budget ça doit représenter !
lundi, novembre 07, 2005
J'ai déjeuné en famille ce week end, et ça se voit
Ma sœur me fait peur parfois. Elle n’a que 16 ans, mais parle comme une vraie femme déjà.
Exemple, elle dit : - Machine a eu une petite Gwénaëlle.
Alors que moi je dis : - Machine a eu un bébé. (Enfin non, je dirais plutôt Machine a eu un gosse, la pauvre !) Elle l’a appelée Gwénaëlle.
Tout un monde nous sépare, ma sœur et moi…
Exemple, elle dit : - Machine a eu une petite Gwénaëlle.
Alors que moi je dis : - Machine a eu un bébé. (Enfin non, je dirais plutôt Machine a eu un gosse, la pauvre !) Elle l’a appelée Gwénaëlle.
Tout un monde nous sépare, ma sœur et moi…
dimanche, novembre 06, 2005
La famille, toujours la famille
Je vois ma grand-mère tous les six mois.
Florilège :
- Tu ne veux pas manger un peu de viande ? Un peu de jambon au moins ? Quand tu étais petite, tu en mangeais pourtant, je ne comprends pas…
- Tu as encore cet anneau dans le nez ! C’est tellement vilain. Ca ne te ressemble pas du tout. Ca me rend triste de te voir comme ça.
- Tu as des cernes, tu as l’air fatigué. Tu es sure que ça va ?
- Comme tu es maigre, ça me rend malade.
Florilège :
- Tu ne veux pas manger un peu de viande ? Un peu de jambon au moins ? Quand tu étais petite, tu en mangeais pourtant, je ne comprends pas…
- Tu as encore cet anneau dans le nez ! C’est tellement vilain. Ca ne te ressemble pas du tout. Ca me rend triste de te voir comme ça.
- Tu as des cernes, tu as l’air fatigué. Tu es sure que ça va ?
- Comme tu es maigre, ça me rend malade.
Le post que...
... J'aurais du poster hier, si blogspot n'avait pas décidé de merder.
Hier (donc non, avant hier) je suis allée chez le coiffeur, et ça mérite bien un post rien que pour vous raconter ça.
D’abord, sachez que je n’ai jamais été aussi contente en sortant de chez le coiffeur que cette fois ci. Y’a pas à dire, je m’adore. J’ai les cheveux tous bien mis, lisse (dommage que ça ne dure pas), coiffé, même après une nuit, ils sont encore formidables. Pour une fois que je suis complètement en phase avec mes cheveux… Ca fait plaisir. Je passe mon temps à me regarder, ce n’est même pas comme si j’avais de nouveaux cheveux, j’ai l’impression d’avoir carrément changé de tête. Comme dans Gaston Lagaffe quand il se rend compte qu’elle ressemble à une ampoule et donc qu’il peut la changer, mais en plus belle.
La coiffeuse m’a fait un peu peur, d’abord quand elle a entrepris de me masser le crane pendant le shampoing. J’ai eu envie de lui dire, « pas maintenant, pas devant tout le monde, un peu de tenue mademoiselle ! » Mais je crois qu’en fait elle était hétéro et qu’elle fait ça à tout le monde. Je ne sais pas quel effet c’est censé avoir, mais ça m’a crispée terriblement.
Et quand, après avoir suivi mes directives autoritaires à la lettre, elle se redresse et me demande si elle n’a pas coupé trop court.
Mais non, c’est une déesse des cheveux cette femme…
PS : pour ceux qui n’ont pas dormi à cause du post précédent, et je sais qu’il y en a, c’était chez le médecin que j’ai fait ce chèque ! Victoire ! Je sais, je sais, à 80 ans, je ne me souviendrai plus de mon nom…
Hier (donc non, avant hier) je suis allée chez le coiffeur, et ça mérite bien un post rien que pour vous raconter ça.
D’abord, sachez que je n’ai jamais été aussi contente en sortant de chez le coiffeur que cette fois ci. Y’a pas à dire, je m’adore. J’ai les cheveux tous bien mis, lisse (dommage que ça ne dure pas), coiffé, même après une nuit, ils sont encore formidables. Pour une fois que je suis complètement en phase avec mes cheveux… Ca fait plaisir. Je passe mon temps à me regarder, ce n’est même pas comme si j’avais de nouveaux cheveux, j’ai l’impression d’avoir carrément changé de tête. Comme dans Gaston Lagaffe quand il se rend compte qu’elle ressemble à une ampoule et donc qu’il peut la changer, mais en plus belle.
La coiffeuse m’a fait un peu peur, d’abord quand elle a entrepris de me masser le crane pendant le shampoing. J’ai eu envie de lui dire, « pas maintenant, pas devant tout le monde, un peu de tenue mademoiselle ! » Mais je crois qu’en fait elle était hétéro et qu’elle fait ça à tout le monde. Je ne sais pas quel effet c’est censé avoir, mais ça m’a crispée terriblement.
Et quand, après avoir suivi mes directives autoritaires à la lettre, elle se redresse et me demande si elle n’a pas coupé trop court.
Mais non, c’est une déesse des cheveux cette femme…
PS : pour ceux qui n’ont pas dormi à cause du post précédent, et je sais qu’il y en a, c’était chez le médecin que j’ai fait ce chèque ! Victoire ! Je sais, je sais, à 80 ans, je ne me souviendrai plus de mon nom…
vendredi, novembre 04, 2005
Il y a une ou deux semaines, j’ai fait un chèque. Il vient d’être encaissé et comme à chaque fois, je me retrouve en train de me creuser la tête pour savoir ce que j’ai payé. Ma vie est palpitante, mais bon, j’ai toujours peur d’avoir été piratée du chéquier.
Là il s’agit d’un chèque de 20 euros, ça va pas chercher loin, mais quand même. C’est une question de principe et d’argent.
D’habitude, le voile de l’ignorance est levé en consultant le talon du chèque. Sauf que cette fois, y’a rien d’écrit. Je me rappelle vaguement m’être dit que je le marquerai plus tard, que je m’en souviendrai.
Voilà, j’ai passé la journée à me retourner le cerveau pour une connerie. Bravo moi.
Là il s’agit d’un chèque de 20 euros, ça va pas chercher loin, mais quand même. C’est une question de principe et d’argent.
D’habitude, le voile de l’ignorance est levé en consultant le talon du chèque. Sauf que cette fois, y’a rien d’écrit. Je me rappelle vaguement m’être dit que je le marquerai plus tard, que je m’en souviendrai.
Voilà, j’ai passé la journée à me retourner le cerveau pour une connerie. Bravo moi.
jeudi, novembre 03, 2005
Comment passer pour une touriste en dix leçons, par Pandore.
Leçon une : Arriver en cours de méthodologie les mains dans les poches, sans avoir de bibliographie (c’est quoi une bibliographie ? c’est quoi cette histoire d’avoir fait sa bibliographie au mois de novembre ?)…
La prof, quoique jolie et sympathique, nous distribue un questionnaire auquel il faut répondre là tout de suite, sans préparation.
Première question : nom et prénom. Là j’assure grave.
Question six : rubriques que vous avez planifiées pour votre bibliographie et les ouvrages sélectionnés. Là… je sèche… comment l’avouer tout en gardant la tête haute, là est la véritable question et l’exercice de style…
Question sept : problématique du mémoire (si vous la connaissez). Il se trouve que non.
Question neuf : faites un résumé des résultats de vos recherches. Euh… quelles recherches ?
Question dix : quelle démarche intellectuelle se dégage du résumé que vous venez de faire (quelle grille, quel type d’analyse). Aucune, je suis une moule.
Question onze : pourquoi avez-vous choisi ce sujet. Là, je sais, je lui fais mon laïus sur l’engagement, le féminisme, tout ça !
Question quatorze : Quelle est votre approche critique préférée de la littérature ? je ne sais même pas ce que c’est, comment en aurais-je une préférée ?….. Je me fais honte des fois…
Je vous passe les autres, il y en avait dix neuf comme ça.
Je sens que je vais faire bonne impression. J’espère juste que les autres feront pire. C’est possible ?
La semaine prochaine, la prof demandera qui est Pandore avant de l’éjecter de son cours.
Pour les autres leçons pour passer pour une touriste, il vous faudra mettre la main au porte monnaie. Je suis joignable par mail.
La prof, quoique jolie et sympathique, nous distribue un questionnaire auquel il faut répondre là tout de suite, sans préparation.
Première question : nom et prénom. Là j’assure grave.
Question six : rubriques que vous avez planifiées pour votre bibliographie et les ouvrages sélectionnés. Là… je sèche… comment l’avouer tout en gardant la tête haute, là est la véritable question et l’exercice de style…
Question sept : problématique du mémoire (si vous la connaissez). Il se trouve que non.
Question neuf : faites un résumé des résultats de vos recherches. Euh… quelles recherches ?
Question dix : quelle démarche intellectuelle se dégage du résumé que vous venez de faire (quelle grille, quel type d’analyse). Aucune, je suis une moule.
Question onze : pourquoi avez-vous choisi ce sujet. Là, je sais, je lui fais mon laïus sur l’engagement, le féminisme, tout ça !
Question quatorze : Quelle est votre approche critique préférée de la littérature ? je ne sais même pas ce que c’est, comment en aurais-je une préférée ?….. Je me fais honte des fois…
Je vous passe les autres, il y en avait dix neuf comme ça.
Je sens que je vais faire bonne impression. J’espère juste que les autres feront pire. C’est possible ?
La semaine prochaine, la prof demandera qui est Pandore avant de l’éjecter de son cours.
Pour les autres leçons pour passer pour une touriste, il vous faudra mettre la main au porte monnaie. Je suis joignable par mail.
mercredi, novembre 02, 2005
Freud, parle moi
Quand je rêve de serpents qui me tombent sur la tête, je me dis, c’est normal.
Quand je rêve de poissons volants, je me dis c’est pas grave, je suis cultivée, j’ai vu Arizona Dream.
Quand je rêve que dans une pièce pleine de monde, c’est moi que le chacal vient mordre, je me dis que bon, y’a sûrement un problème quelque part…
Quand je rêve de poissons volants, je me dis c’est pas grave, je suis cultivée, j’ai vu Arizona Dream.
Quand je rêve que dans une pièce pleine de monde, c’est moi que le chacal vient mordre, je me dis que bon, y’a sûrement un problème quelque part…
mardi, novembre 01, 2005
La pub non sexiste de la semaine
Et pour de la lessive en plus… Oui oui, ça existe, c'était mon rêve et Skip l’a fait. Je vais devoir changer de marque de détergent si je veux suivre mes convictions.
Dans la pub pour Skip acti gel, on ne voit pas de « maman » laver le linge de toute la famille, ni du bébé, ni une femme expliquer à un homme comment fonctionne la machine.
Non, on ne voit personne, juste l’action visiblement super efficace du gel à l’intérieur du tambour. Ah oui, carrément. La technologie c’est vraiment fascinant.
Il reste bien deux ou trois mioches qui courent un peu partout, mais pas l’ombre de leur mère.
Doit-on pour autant crier victoire ?
Dans le même ordre d’esprit, j’aimais bien aussi la pub crypto homo de Dash avec les marins et le capitaine à qui un mousse apportait un peignoir tout doux en sortant de sa douche…
Dans la pub pour Skip acti gel, on ne voit pas de « maman » laver le linge de toute la famille, ni du bébé, ni une femme expliquer à un homme comment fonctionne la machine.
Non, on ne voit personne, juste l’action visiblement super efficace du gel à l’intérieur du tambour. Ah oui, carrément. La technologie c’est vraiment fascinant.
Il reste bien deux ou trois mioches qui courent un peu partout, mais pas l’ombre de leur mère.
Doit-on pour autant crier victoire ?
Dans le même ordre d’esprit, j’aimais bien aussi la pub crypto homo de Dash avec les marins et le capitaine à qui un mousse apportait un peignoir tout doux en sortant de sa douche…







