mardi, février 28, 2006
L’histoire fantastique de ma barquette de salade
Tout d’abord, il me faut préciser qu’il s’agit de mâche. Est-ce que ça a son importance ? Non.
Pour continuer, il faut savoir que cette salade est « naturellement riche en oméga 3 ». Ca me fait une belle jambe, ma parole, j’ignorais jusqu’à l’existence de ces petites choses il y a encore cinq minutes. En plus, le fait qu’ils y soient présents de manière naturelle ma rassure. On a pas encore transmuté la verdure que j’ingurgite. C’est un bon point.
Et puis ça a l’air formidable les oméga 3, maintenant que je sais que ça existe, j’en veux, j’en veux.
Mais alors surtout, ma salade, elle est moderne. Mais à un point, vous ne pouvez pas vous en rendre compte. En me connectant sur le site du fabriquant (quoi, ils ne fabriquent pas la salade ? Ils l’emballent juste après lui avoir fait subir des tonnes de traitements dégueulasses en lui enlevant tout son goût ?), je peux rentrer le numéro de lot de ma mâche et découvrir comment elle a été cultivée. Oh oui, vous avez bien entendu. Je vais tout connaître.
Alors voilà tout ce que j’ai toujours voulu savoir :
« Comme si vous les aviez cultivés vous-même », ça c’est leur slogan. Là, j’avoue, je dis la classe !
« Au Sud-Est de Nantes, sur son site classé « Natura 2000 », le marais de Goulaine permet aux flâneurs de remarquer de nombreuses espèces d’oiseaux migrateurs ou de poissons tels que le brochet. Au détour d’une balade, vous pourrez aussi admirer la volière de papillons exotiques du Château de Goulaine. Situées en bordure du marais les exploitations maraîchères sont spécialisées dans la culture de la mâche, du poireau et du muguet Nantais.»
Ca fait envie non ? En prime, j’ai une photo du cultivateur, Alain, très roots, un peu José Bové sur les bords, et une carte avec une flèche m’indiquant quasiment l’emplacement du champs, que dis-je, de la rangée d’où est extraite ma salade (tout près de la N249… Mmmm les voitures ne viendraient pas polluer ma belle salade par hasard ?).
Pour finir, je sais aussi que le sol est argileux et limoneux (tiens, j’apprends un nouveau mot au passage), que le climat est océanique tempéré, que l’exploitation fait 18.6 hectares et embauche seize personnes à temps plein et que l’épouse d’Alain s’appelle Thérèse.
Le pied quoi !
Enfin bon, la prochaine fois j’irai acheter ma mâche au marché, elle a meilleure mine et les feuilles sont plus grosses. Mais merci Alain et Thérèse. J’ai presque envie de vous embrasser pour la peine maintenant que je vous connais si bien. Juste un truc, allez, mettez en ligne une photo de Thérèse aussi. Question de parité.
Pour continuer, il faut savoir que cette salade est « naturellement riche en oméga 3 ». Ca me fait une belle jambe, ma parole, j’ignorais jusqu’à l’existence de ces petites choses il y a encore cinq minutes. En plus, le fait qu’ils y soient présents de manière naturelle ma rassure. On a pas encore transmuté la verdure que j’ingurgite. C’est un bon point.
Et puis ça a l’air formidable les oméga 3, maintenant que je sais que ça existe, j’en veux, j’en veux.
Mais alors surtout, ma salade, elle est moderne. Mais à un point, vous ne pouvez pas vous en rendre compte. En me connectant sur le site du fabriquant (quoi, ils ne fabriquent pas la salade ? Ils l’emballent juste après lui avoir fait subir des tonnes de traitements dégueulasses en lui enlevant tout son goût ?), je peux rentrer le numéro de lot de ma mâche et découvrir comment elle a été cultivée. Oh oui, vous avez bien entendu. Je vais tout connaître.
Alors voilà tout ce que j’ai toujours voulu savoir :
« Comme si vous les aviez cultivés vous-même », ça c’est leur slogan. Là, j’avoue, je dis la classe !
« Au Sud-Est de Nantes, sur son site classé « Natura 2000 », le marais de Goulaine permet aux flâneurs de remarquer de nombreuses espèces d’oiseaux migrateurs ou de poissons tels que le brochet. Au détour d’une balade, vous pourrez aussi admirer la volière de papillons exotiques du Château de Goulaine. Situées en bordure du marais les exploitations maraîchères sont spécialisées dans la culture de la mâche, du poireau et du muguet Nantais.»
Ca fait envie non ? En prime, j’ai une photo du cultivateur, Alain, très roots, un peu José Bové sur les bords, et une carte avec une flèche m’indiquant quasiment l’emplacement du champs, que dis-je, de la rangée d’où est extraite ma salade (tout près de la N249… Mmmm les voitures ne viendraient pas polluer ma belle salade par hasard ?).
Pour finir, je sais aussi que le sol est argileux et limoneux (tiens, j’apprends un nouveau mot au passage), que le climat est océanique tempéré, que l’exploitation fait 18.6 hectares et embauche seize personnes à temps plein et que l’épouse d’Alain s’appelle Thérèse.
Le pied quoi !
Enfin bon, la prochaine fois j’irai acheter ma mâche au marché, elle a meilleure mine et les feuilles sont plus grosses. Mais merci Alain et Thérèse. J’ai presque envie de vous embrasser pour la peine maintenant que je vous connais si bien. Juste un truc, allez, mettez en ligne une photo de Thérèse aussi. Question de parité.
lundi, février 27, 2006
Sinon, vous, ça va ?
Discussion sur msn avec une ancienne copine. On se parle tous les trois mois environ et ça donne ça :
Elle :
Comment vas-tu ? Et ta mère ? Et ton père ? Et ta copine ? Et ta sœur ? Et tes vacances ?… (la liste est longue)
Moi :
Je réponds laconiquement…
Ce matin, dans mon lit, je me rends compte que je ne lui ai demandé des nouvelles que d’elle. Bah oui, le reste, je m’en fous alors ça ne me vient pas à l’idée de demander. Je ne peux même pas me souvenir du prénom de son copain, alors que ça fait des années qu’ils sont ensemble. Des années ? Je ne sais même pas d’ailleurs…
Incapacité, quand tu nous tiens…
Devrais-je songer à faire des efforts ? Bof, on verra, faut que j’y pense un long moment avant de prendre une décision aussi importante. Pour l’instant, en l’état actuel des choses, je préfère m’abstenir. Comme toujours.
Elle :
Comment vas-tu ? Et ta mère ? Et ton père ? Et ta copine ? Et ta sœur ? Et tes vacances ?… (la liste est longue)
Moi :
Je réponds laconiquement…
Ce matin, dans mon lit, je me rends compte que je ne lui ai demandé des nouvelles que d’elle. Bah oui, le reste, je m’en fous alors ça ne me vient pas à l’idée de demander. Je ne peux même pas me souvenir du prénom de son copain, alors que ça fait des années qu’ils sont ensemble. Des années ? Je ne sais même pas d’ailleurs…
Incapacité, quand tu nous tiens…
Devrais-je songer à faire des efforts ? Bof, on verra, faut que j’y pense un long moment avant de prendre une décision aussi importante. Pour l’instant, en l’état actuel des choses, je préfère m’abstenir. Comme toujours.
dimanche, février 26, 2006
Ceci est mon 700ème post, il a au moins ça pour lui
Ces jours-ci, je partage mon temps entre :
La lecture. Je lis plus que je n’ai jamais lu depuis très longtemps. C’est rentable, j’avance bien, je m’amuse, je ne vois pas le temps passer et en plus c’est pour un de mes cours. Incroyable, - même si je suis en lettres – mais ça arrive. Comme quoi.
La visite de blogs culinaires. Je salive toute seule devant mon écrans et fantasme sur toutes ces cuisinières fabuleusement créatives et non carnivores.
La cuisine. Mon loisir créatif du moment, qui va bien sur de pair avec les blogs. Je teste, je réfléchis, je prévois, j’achète, je mélange, je cuis, je sers, je déguste. Jusque là, tout va bien, sauf un gros ratage avec des oranges cuites qui me vaudra une phobie éternelle à tout jamais pour ce fruit, cuit tout du moins.
Toutes ces activités sont très saines donc. Je m'en félicite. Malheureusement, elle n'en sont pas passionnantes pour autant...
La lecture. Je lis plus que je n’ai jamais lu depuis très longtemps. C’est rentable, j’avance bien, je m’amuse, je ne vois pas le temps passer et en plus c’est pour un de mes cours. Incroyable, - même si je suis en lettres – mais ça arrive. Comme quoi.
La visite de blogs culinaires. Je salive toute seule devant mon écrans et fantasme sur toutes ces cuisinières fabuleusement créatives et non carnivores.
La cuisine. Mon loisir créatif du moment, qui va bien sur de pair avec les blogs. Je teste, je réfléchis, je prévois, j’achète, je mélange, je cuis, je sers, je déguste. Jusque là, tout va bien, sauf un gros ratage avec des oranges cuites qui me vaudra une phobie éternelle à tout jamais pour ce fruit, cuit tout du moins.
Toutes ces activités sont très saines donc. Je m'en félicite. Malheureusement, elle n'en sont pas passionnantes pour autant...
vendredi, février 24, 2006
Crise existentielle capillaire
Note pour plus tard
Même si mes cheveux de derrière me gênent et m’agacent, ne pas les couper avec des ciseaux à bouts ronds à l’aveuglette. Le résultat peut se révéler désastreux.
Je vais donc être obligée de porter des cols roulés et des écharpes dans les jours à venir…
Même si mes cheveux de derrière me gênent et m’agacent, ne pas les couper avec des ciseaux à bouts ronds à l’aveuglette. Le résultat peut se révéler désastreux.
Je vais donc être obligée de porter des cols roulés et des écharpes dans les jours à venir…
jeudi, février 23, 2006
Quelques projets d’investissement pour les mois à venir :
Malgré mon anti-consommation grandissante, je m’accorde de menus plaisirs. J’ai commencé la semaine dernière par un pot de purée d’amande.
Je pense continuer avec :
Un moule à muffins
Deux nuits d’hôtel à Londres
Des bottes de pluie
Quoi d’autre ?
Je pense continuer avec :
Un moule à muffins
Deux nuits d’hôtel à Londres
Des bottes de pluie
Quoi d’autre ?
mercredi, février 22, 2006
Suis-je vraiment faite pour ça ?
J’ai un nouvel élève de quatrième à qui je dispense mes merveilleux cours de soutien en mathématiques.
Alors que révisons la géométrie, il doit construire une perpendiculaire, puis un parallélogramme.
Je lui demande alors comment il compte s’y prendre. Je dois lui souffler que peut-être il serait judicieux d’utiliser une équerre et un compas.
C’est alors qu’il me ramène de sa chambre une équerre encore emballée (il a commencé la géométrie depuis septembre) et fourrage dix minutes dans toute la maison pour trouver un compas.
Suis-je vraiment payée pour lui conseiller d’ouvrir ses outils et de s’en servir ?
Je me sens dévalorisée tout d’un coup.
Alors que révisons la géométrie, il doit construire une perpendiculaire, puis un parallélogramme.
Je lui demande alors comment il compte s’y prendre. Je dois lui souffler que peut-être il serait judicieux d’utiliser une équerre et un compas.
C’est alors qu’il me ramène de sa chambre une équerre encore emballée (il a commencé la géométrie depuis septembre) et fourrage dix minutes dans toute la maison pour trouver un compas.
Suis-je vraiment payée pour lui conseiller d’ouvrir ses outils et de s’en servir ?
Je me sens dévalorisée tout d’un coup.
mardi, février 21, 2006
Un bref aperçu de ma journée
J’ai fait vingt minutes allée et vingt minutes retour pour me rendre compte que ma fac était toujours en grève. Je m’y attendais, pourtant.
Pour mon cours donc, je m’étais levée aux aurores (8h45).
Mon chat a consciencieusement léché toute la surface du pâté végétal aux cornichons et poivrons que j’avais laissé ouvert sur la table.
En préparant ma purée Picard aux artichauts, je me suis rendu compte qu’elle était cuisinée avec du bouillon de bœuf.
Ah je vous disais hier que j’étais heureuse, et regardez ce qui me tombe sur le coin du nez !
Pour mon cours donc, je m’étais levée aux aurores (8h45).
Mon chat a consciencieusement léché toute la surface du pâté végétal aux cornichons et poivrons que j’avais laissé ouvert sur la table.
En préparant ma purée Picard aux artichauts, je me suis rendu compte qu’elle était cuisinée avec du bouillon de bœuf.
Ah je vous disais hier que j’étais heureuse, et regardez ce qui me tombe sur le coin du nez !
lundi, février 20, 2006
Rendons nous à l’évidence,
Depuis que je ne suis plus sujette à la dépression, j’écris beaucoup moins ici. J’en ressens encore moins le besoin. Je n’ai plus que des anecdotes niaises à raconter, et encore, pas tous les jours.
Au moins, je suis la preuve vivante, il en fallait une et c’est moi, peut être suis-je même née pour ça, qui sait, ça donne enfin un sens à ma vie, plus besoin de chercher ce que je vais faire quand je serai grande, que du fond du gouffre, on peut se retrouver sur un nuage. Admirez au passage la licence poétique… Oh chiotte, c’était le moment où jamais de me montrer lyrique. Peut-être jamais aurait-il était mieux adapté ?
Les phases de déprime alternaient auparavant avec quelques moments de pause assez calmes toutes les deux semaines, au mieux tous les mois. Mais là, ça fait bien quatre mois que je suis euphorique. J’attends de voir si ça va revenir… J’ai du mal à comprendre comment ce mal être peut avoir disparu d’un seul coup. Et pourquoi !
Mais c’est pas très grave au fond, là je ne vois pas comment tout ça pourrait me retomber dessus. Je suis wonderwoman. Oh... Allez... Presque...
Je suis devenue dégoulinante d’optimisme, vous m’en voyez navrée.
Au moins, je suis la preuve vivante, il en fallait une et c’est moi, peut être suis-je même née pour ça, qui sait, ça donne enfin un sens à ma vie, plus besoin de chercher ce que je vais faire quand je serai grande, que du fond du gouffre, on peut se retrouver sur un nuage. Admirez au passage la licence poétique… Oh chiotte, c’était le moment où jamais de me montrer lyrique. Peut-être jamais aurait-il était mieux adapté ?
Les phases de déprime alternaient auparavant avec quelques moments de pause assez calmes toutes les deux semaines, au mieux tous les mois. Mais là, ça fait bien quatre mois que je suis euphorique. J’attends de voir si ça va revenir… J’ai du mal à comprendre comment ce mal être peut avoir disparu d’un seul coup. Et pourquoi !
Mais c’est pas très grave au fond, là je ne vois pas comment tout ça pourrait me retomber dessus. Je suis wonderwoman. Oh... Allez... Presque...
Je suis devenue dégoulinante d’optimisme, vous m’en voyez navrée.
dimanche, février 19, 2006
A J+23
Des nouvelles de mes cheveux.
Je n’ai toujours pas rangé mes barrettes et autres pinces me servant à discipliner feue ma longue chevelure.
Je n’ai pas mon plus trouvé de place dans un placard pour mon sèche cheveux, devenu assez inutile lui aussi.
J’ai toujours le réflexe de me tenir les cheveux en arrière quand je mets de la crème sur mon visage.
Ma tignasse pousse à la vitesse de l’éclair.
J’ai très envie d’y repasser un petit coup de tondeuse, je suis triste de penser que d’ici peu de temps, je ne pourrai déjà plus dire que j’ai le crâne rasé.
PS : Pas de post hier samedi, à cause de mes amies du samedi, que je vois le samedi comme leur nom l’indique.
Je n’ai toujours pas rangé mes barrettes et autres pinces me servant à discipliner feue ma longue chevelure.
Je n’ai pas mon plus trouvé de place dans un placard pour mon sèche cheveux, devenu assez inutile lui aussi.
J’ai toujours le réflexe de me tenir les cheveux en arrière quand je mets de la crème sur mon visage.
Ma tignasse pousse à la vitesse de l’éclair.
J’ai très envie d’y repasser un petit coup de tondeuse, je suis triste de penser que d’ici peu de temps, je ne pourrai déjà plus dire que j’ai le crâne rasé.
PS : Pas de post hier samedi, à cause de mes amies du samedi, que je vois le samedi comme leur nom l’indique.
vendredi, février 17, 2006
Voilà.
Puisqu’en 2006, je me passe tous mes fantasmes, je me suis acheté une boite de mushroom soup. En réalité, c’est de la cream of mushroom soup, et il n’y a que 5% de champignons si je lis bien l’étiquette, mais ne soyons pas tatillon. C’est un premier essai, je vais tenter ensuite d’en faire une de mes blanches mains. Pourquoi pas ?
J’avais tellement envie d’en manger depuis que j’avais vu The remains of the day de James Ivory. So british, tout ça… Ca me parle.
Certains fantasment sur des chocolatines géantes, moi c’est sur la soupe aux champignons… On ne se refait pas.
J’avais tellement envie d’en manger depuis que j’avais vu The remains of the day de James Ivory. So british, tout ça… Ca me parle.
Certains fantasment sur des chocolatines géantes, moi c’est sur la soupe aux champignons… On ne se refait pas.
jeudi, février 16, 2006
Mon expérience ultime avec du lichen
Je ne l’avais pas mentionné ici, mais depuis quelques jours, je suis malade. Bon, pas malade au point de ne rien faire et de rester couchée – c’est même le contraire, je suis hyperactive- mais malade au point de me moucher et de tousser à m’en évanouir la nuit. J’exagère si je veux, merci de me laisser faire.
Ma conseillère santé (la même que celle qui m’a fait acheter la mooncup) m’avait parlé d’une tisane à base de lichen.
N’écoutant que sa parole, et mon mal de gorge et ma toux, je décidai de m’en préparer.
A la cuisson, je commence à me méfier, l’odeur répandue est assez particulière. Pas franchement nauséabonde, mais pas franchement enchanteresse non plus. Pour une fois, ce ne sont pas les voisins qui vont venir m’agresser avec leur poulet frit, c’est moi qui les empeste avec mon lichen. Comme nous sommes très communautaires, je pense qu’ils ne m’en veulent pas.
Mais le pire reste à venir. Après avoir laissé reposer un moment, je reviens et avise une sorte de fine pellicule collante et gélatineuse sur le dessus de ma casserole. Je réprime un mouvement de recul, me sers une tasse. Une petite tasse. Je vous passe le goût comment dirais-je amer voire immonde de la mixture. Tout a fini dans l’évier et j’ai du trouver un aliment assez fort pour faire passer le goût.
Résultat des courses, j’ai encore toussé cette nuit et je nourris à présent une phobie pour toutes sortes de mousse.
Ma conseillère santé (la même que celle qui m’a fait acheter la mooncup) m’avait parlé d’une tisane à base de lichen.
N’écoutant que sa parole, et mon mal de gorge et ma toux, je décidai de m’en préparer.
A la cuisson, je commence à me méfier, l’odeur répandue est assez particulière. Pas franchement nauséabonde, mais pas franchement enchanteresse non plus. Pour une fois, ce ne sont pas les voisins qui vont venir m’agresser avec leur poulet frit, c’est moi qui les empeste avec mon lichen. Comme nous sommes très communautaires, je pense qu’ils ne m’en veulent pas.
Mais le pire reste à venir. Après avoir laissé reposer un moment, je reviens et avise une sorte de fine pellicule collante et gélatineuse sur le dessus de ma casserole. Je réprime un mouvement de recul, me sers une tasse. Une petite tasse. Je vous passe le goût comment dirais-je amer voire immonde de la mixture. Tout a fini dans l’évier et j’ai du trouver un aliment assez fort pour faire passer le goût.
Résultat des courses, j’ai encore toussé cette nuit et je nourris à présent une phobie pour toutes sortes de mousse.
mercredi, février 15, 2006
Cette nuit, j’ai fait une sortie de tête et j’ai failli ne pas rentrer.
Comme je vous le dis.
Je me réveille en pleine nuit, ou alors je rêve que je me réveille, et je ne sais plus qui je suis, ni où je suis, ni avec qui je suis. Jusque là, rien d’anormal, ça arrive au réveil. Sauf que là, ça a duré au moins une minute. Soixante longues secondes. Et une minute en se débattant avec sa mémoire et son esprit, dans le noir, ça paraît vraiment très long.
J’ai fini par retrouver toutes les informations nécessaires petit à petit. J’en tremble encore.
Bon Docteur Maboo, est-ce réellement là une sortie de tête ?
Je me réveille en pleine nuit, ou alors je rêve que je me réveille, et je ne sais plus qui je suis, ni où je suis, ni avec qui je suis. Jusque là, rien d’anormal, ça arrive au réveil. Sauf que là, ça a duré au moins une minute. Soixante longues secondes. Et une minute en se débattant avec sa mémoire et son esprit, dans le noir, ça paraît vraiment très long.
J’ai fini par retrouver toutes les informations nécessaires petit à petit. J’en tremble encore.
Bon Docteur Maboo, est-ce réellement là une sortie de tête ?
mardi, février 14, 2006
Super size me
Tout à l’heure chez Auchan - il m’arrive toujours des choses incroyables là bas – j’ai vu, accrochez vous bien, une chocolatine et un croissant géants. Géants, vraiment, l’un faisant 650 grammes et l’autre 700. Ah wi, je me suis approchée pour regarder et inspecter.
J’ai déjà évoqué ici ma phobie des objets disproportionnés et d’une taille improbable, et vraiment, vraiment, je me demande le pourquoi de ces viennoiseries. Quelle mouche a donc piqué le boulanger ? A qui est destiné ce croissant ? Qui achète ça ?
C’est un peu le même mystère que pour le pot de nutella de 10 kilos.
La prochaine fois, je me mets en embuscade près du stand des viennoiseries et j’attends de voir qui s’en saisit.
J’ai déjà évoqué ici ma phobie des objets disproportionnés et d’une taille improbable, et vraiment, vraiment, je me demande le pourquoi de ces viennoiseries. Quelle mouche a donc piqué le boulanger ? A qui est destiné ce croissant ? Qui achète ça ?
C’est un peu le même mystère que pour le pot de nutella de 10 kilos.
La prochaine fois, je me mets en embuscade près du stand des viennoiseries et j’attends de voir qui s’en saisit.
lundi, février 13, 2006
Ça n’aura échappé à personne, sauf peut être aux gens qui vivent au fond d’une grotte sans calendrier, demain c’est la Saint Valentin.
J’avoue détourner les yeux assez délicatement des pubs dans les devantures des magasins mais il se trouve que j’ai été agressée par les immenses affiches sur le quai de toutes les gares dans lesquelles je suis passée.
Donc, pour fêter dignement cet évènement, il faut au moins ça n’est ce pas, ces fichus numéros de renseignements téléphoniques, 118 machin machin, nous proposent de :
1. « Trouver une baby sitter ». D’accord, merci, mais pour mon chat, ça ira, il se garde tout seul, comme un grand. Maintenant, c’est sur, si vous avez des enfants, mieux vaut vous en débarrasser. Juste pour la soirée s’entend.
2. « Trouver l’adresse d’un magasin de lingerie ». Là, même chose, désolée, je ne porte pas de soutien gorge. Des culottes parfois ok, mais jamais de dentelle. Donc la boutique de sous vêtements, je vais aussi m’en passer. Si vous avez tout dépensé en baby sitter, voir ci-dessus, c’est dommage mais rien n’est perdu, puisque les chiards ne sont pas dans vos jambes, enlevez tout, pas besoin de lingerie pour s’amuser.
Sinon, messieurs, si vous avez déjà tapé dans la lingerie à noël, il vous reste l’électroménager, un classique, ou encore les jouets sexuels. Un must.
Une autre idée, messieurs dames, vous pouvez arrêter de consommer sur commande, et à la limite, faire l’impasse aussi sur le lapin de Pâques.
J’avoue détourner les yeux assez délicatement des pubs dans les devantures des magasins mais il se trouve que j’ai été agressée par les immenses affiches sur le quai de toutes les gares dans lesquelles je suis passée.
Donc, pour fêter dignement cet évènement, il faut au moins ça n’est ce pas, ces fichus numéros de renseignements téléphoniques, 118 machin machin, nous proposent de :
1. « Trouver une baby sitter ». D’accord, merci, mais pour mon chat, ça ira, il se garde tout seul, comme un grand. Maintenant, c’est sur, si vous avez des enfants, mieux vaut vous en débarrasser. Juste pour la soirée s’entend.
2. « Trouver l’adresse d’un magasin de lingerie ». Là, même chose, désolée, je ne porte pas de soutien gorge. Des culottes parfois ok, mais jamais de dentelle. Donc la boutique de sous vêtements, je vais aussi m’en passer. Si vous avez tout dépensé en baby sitter, voir ci-dessus, c’est dommage mais rien n’est perdu, puisque les chiards ne sont pas dans vos jambes, enlevez tout, pas besoin de lingerie pour s’amuser.
Sinon, messieurs, si vous avez déjà tapé dans la lingerie à noël, il vous reste l’électroménager, un classique, ou encore les jouets sexuels. Un must.
Une autre idée, messieurs dames, vous pouvez arrêter de consommer sur commande, et à la limite, faire l’impasse aussi sur le lapin de Pâques.
dimanche, février 12, 2006
La mooncup, mon témoignage vérité
Je vous épargne les photos, que je n’ai pas gardées, assez mal cadrées (je n’avais pas que ça à faire, entre nous soit dit) et très, voire trop gore et dénudées de mon anatomie. Il vous reste donc la version expurgée.
Après m’être déshabillée du bas, oui, je voulais être à l’aise, j’ai donc humidifié et introduit la mooncup. Du premier coup et parfaitement, ce qui est impensable pour moi étant donné les angoisses que j’en avais conçu. Je vous passe le bruit de ventouse et de succion lorsqu’elle se met en place. Ah bah non, on dirait que je vous le raconte quand même.
Une fois en place, on ne la sent pas du tout. Assez bizarre d’ailleurs pour un objet de cette taille.
Le problème fut pour la retirer. Je ne l’ai pas reçue à temps avant mes règles du coup je l’ai testée à sec pour ainsi dire. Donc euh, voilà, ce fut un peu douloureux, mais rien de trop grave. Allez, ne partez pas en courant.
J’adopte donc ma mooncup prénommée Lucette et attends avec impatience d’avoir mes règles. Une grande première.
La Mooncup est une coupe menstruelle en forme de cloche en silicone qui se porte de manière interne dans le vagin. Utilisable pendant dix ans, elle est économique et écologique.
La mooncup est disponible sur le site http://www.mooncup.co.uk, vous pouvez la commander pour la modique somme de 28 euros.
samedi, février 11, 2006
Je vous manque, je le sais, mais je suis désolée les enfants, je suis présentement overbookée, ou quand je ne le suis pas, je suis juste faignante et en manque d’inspiration et/ou d’envie d’écrire.
Mais il m’arrive plein de trucs cependant.
Il se trouve que je rentre de week end, wi je prends mes week ends pendant la semaine, qui ça gêne d’abord ? et que je n’ai pas payé mon billet de retour. Il m’arrive des trucs de folie donc. Pour cela j’ai du me déplacer souvent, m’asseoir cinq minutes dans le compartiment des bagages, craindre les contrôleurs, mais pour finir, je suis arrivée à bon port en économisant 15 euros. Ah quelle joie.
J’ai un nouvel élève qui a besoin de moi deux heures par semaines. Donc huit par mois, ça va bien arranger mes finances. En parlant de ça, en plus du train, je me demande comment ça se fait que ça aille aussi bien, puisque je n’ai pas mangé de lentilles le premier du mois. (NDLR : Manger des lentilles le premier du mois favorise les rentrées d'argent) Mais en réfléchissant, j’en ai mangé le 31 au soir, donc j’ai du les digérer dans la nuit du premier. Bien, bien, bien.
J’ai reçu, examiné et testé ma mooncup. Mais ce sera détaillé dans un prochain post. Il arrive, il arrive.
Je suis enrhumée mais je me soigne.
Et puis il y a cette chanson de Cat Power, Maybe not, qui me donne la chair de poule…
Mais il m’arrive plein de trucs cependant.
Il se trouve que je rentre de week end, wi je prends mes week ends pendant la semaine, qui ça gêne d’abord ? et que je n’ai pas payé mon billet de retour. Il m’arrive des trucs de folie donc. Pour cela j’ai du me déplacer souvent, m’asseoir cinq minutes dans le compartiment des bagages, craindre les contrôleurs, mais pour finir, je suis arrivée à bon port en économisant 15 euros. Ah quelle joie.
J’ai un nouvel élève qui a besoin de moi deux heures par semaines. Donc huit par mois, ça va bien arranger mes finances. En parlant de ça, en plus du train, je me demande comment ça se fait que ça aille aussi bien, puisque je n’ai pas mangé de lentilles le premier du mois. (NDLR : Manger des lentilles le premier du mois favorise les rentrées d'argent) Mais en réfléchissant, j’en ai mangé le 31 au soir, donc j’ai du les digérer dans la nuit du premier. Bien, bien, bien.
J’ai reçu, examiné et testé ma mooncup. Mais ce sera détaillé dans un prochain post. Il arrive, il arrive.
Je suis enrhumée mais je me soigne.
Et puis il y a cette chanson de Cat Power, Maybe not, qui me donne la chair de poule…
jeudi, février 02, 2006
La pub sexiste de la semaine revient
La laitière
« Qui a dit que les femmes ne savaient pas garder un secret ? »
Ummm je me tâte pour répondre à cette brûlante interrogation. Qui a bien pu dire une telle connerie ? Des misogynes, des gens bornés et stupides ?
Ah non, en fait c’était une question rhétorique ! Et il faut la prendre dans l’autre sens ? Mais oui bien sur, en fait, malgré tout ce qu’on peut dire, certaines femmes savent garder un secret. Ah ouf, j’ai eu peur. Je me demande vraiment pourquoi je m’énerve parfois…
« Qui a dit que les femmes ne savaient pas garder un secret ? »
Ummm je me tâte pour répondre à cette brûlante interrogation. Qui a bien pu dire une telle connerie ? Des misogynes, des gens bornés et stupides ?
Ah non, en fait c’était une question rhétorique ! Et il faut la prendre dans l’autre sens ? Mais oui bien sur, en fait, malgré tout ce qu’on peut dire, certaines femmes savent garder un secret. Ah ouf, j’ai eu peur. Je me demande vraiment pourquoi je m’énerve parfois…
mercredi, février 01, 2006
Grâce au rasage des mes cheveux,
Je fais peur aux vieilles mamies, aux petits vieux, et aux courgettes
J’ai eu droit à cinq minutes non stop de compliments de la part de la mère de mon élève
Je sais enfin de quelle couleur sont mes vrais cheveux
Mes vrais cheveux sont des assez clairs, somme toute
La guérilla capillaire est terminée, la hache de guerre enterrée, les shampoings oubliés.
J’ai eu droit à cinq minutes non stop de compliments de la part de la mère de mon élève
Je sais enfin de quelle couleur sont mes vrais cheveux
Mes vrais cheveux sont des assez clairs, somme toute
La guérilla capillaire est terminée, la hache de guerre enterrée, les shampoings oubliés.







