vendredi, septembre 29, 2006
- Tu viens quand ?
Moi : - Ben samedi, parce que dimanche je dégivre mon frigo.
Et oui, navrée, mais tout le monde doit passer par là non ? Pour arrêter de conserver uniquement de la glace et de la crasse dans son frigo et faire un peu de place à la bouffe…
Moi : - Ben samedi, parce que dimanche je dégivre mon frigo.
Et oui, navrée, mais tout le monde doit passer par là non ? Pour arrêter de conserver uniquement de la glace et de la crasse dans son frigo et faire un peu de place à la bouffe…
dimanche, septembre 24, 2006
Oh my fucking god
J’ai enfin
- fini mon résumé pour ma soutenance de mercredi. C’était pas trop tôt.
- plié mon linge qui attendait depuis deux lessives déjà. Autant dire que le tas était énorme.
- trouvé un job qui me plait vraiment bien et pour lequel j’aime me lever à 7h10 le matin. Oui, oui.
- vu la fin de la saison 2 de Lost. D'ailleurs, il faudra m'expliquer en quoi le suspens est mieux qu'à la fin de la saison 1...
- fini mon résumé pour ma soutenance de mercredi. C’était pas trop tôt.
- plié mon linge qui attendait depuis deux lessives déjà. Autant dire que le tas était énorme.
- trouvé un job qui me plait vraiment bien et pour lequel j’aime me lever à 7h10 le matin. Oui, oui.
- vu la fin de la saison 2 de Lost. D'ailleurs, il faudra m'expliquer en quoi le suspens est mieux qu'à la fin de la saison 1...
lundi, septembre 18, 2006
Encore un VRAI problème
Le problème avec les cheveux qui repoussent, c’est que si on ne débroussaille pas un minimum régulièrement, ça ne ressemble plus à rien. Ou plutôt ça ressemble à une coupe qu’on a laissé dégénérer. Et c’est moche. Moche, moche, moche.
Le second problème, et non pas des moindre, c’est que dépenser au moins 20 euros tous les deux mois pour qu’on me coupe trois cheveux, ça me fait mal. Tellement mal que c’est totalement impensable.
Le troisième problème, qui découle imperceptiblement du deuxième, c’est qu’il faut donc s’y mettre seule. Parce que je n’ai personne qui puisse me le faire sous la main. Et même si je coupe très bien les cheveux, c’est quand même pas facile de me couper moi-même ceux de la nuque. D’autant que je m’emballe, et je ne peux plus m’arrêter. Tchik tchik tchik, ça glisse, les ciseaux sont bien aiguisés. Je pleure ensuite généralement devant le résultat. Mais j’oublie aussi vite parce que c’est derrière et que je ne vois rien.
Le mieux, ce serait quand même de pouvoir ôter mes cheveux, et les couper en les posant sur un repose perruque.
Le second problème, et non pas des moindre, c’est que dépenser au moins 20 euros tous les deux mois pour qu’on me coupe trois cheveux, ça me fait mal. Tellement mal que c’est totalement impensable.
Le troisième problème, qui découle imperceptiblement du deuxième, c’est qu’il faut donc s’y mettre seule. Parce que je n’ai personne qui puisse me le faire sous la main. Et même si je coupe très bien les cheveux, c’est quand même pas facile de me couper moi-même ceux de la nuque. D’autant que je m’emballe, et je ne peux plus m’arrêter. Tchik tchik tchik, ça glisse, les ciseaux sont bien aiguisés. Je pleure ensuite généralement devant le résultat. Mais j’oublie aussi vite parce que c’est derrière et que je ne vois rien.
Le mieux, ce serait quand même de pouvoir ôter mes cheveux, et les couper en les posant sur un repose perruque.
jeudi, septembre 14, 2006
Un blog, c’est aussi une tribune où l’on peut débattre de vrais sujets avec de vrais enjeux.
Mais pas maintenant.
Une fois n’est pas coutume, je suis passée au rayon vêtements des Nouvelles Galeries. Et là devant moi s’est personnifié un concept que je ne croyais bon que pour le catalogue de la Redoute, à savoir le morceau de chemise cousue sous le pull pour faire croire qu’on porte une vraie chemise complète en dessous.
A l’instar du string ou de la tong, je suis totalement hermétique au concept, pourtant novateur, je ne peux pas être de mauvaise foi.
Dans l’ordre, je reprocherais aux concepteurs du morceau-de-chemise-cousu-sous-le-pull (nommé élégamment « pull chemise trompe l’œil » par la Redoute, je viens de vérifier, si vous voulez aller voir cette chose splendide, il suffit de taper ce mot clé sur leur site) :
1. Sa non-hygiénicité. En effet, quoi de plus crade qu’un pull porté à même la peau, je veux dire à même les aisselles en fait. Je suppose qu’il faut le laver tous les jours ou presque et donc soit on a un pull feutré au bout d’un mois, et c’est moche, soit on pue la sueur parce qu'on ne va pas le laver sans arrêt non mais des fois, on a pas que ça à foutre, et c’est sale. (Je dis « on » mais c’est une licence poétique n’est ce pas.)
2. Sa non-praticité. Imaginez. Vous êtes entre amis, vous faites une petite fête, et il fait chaud. Et bien comme une conne (je mets au féminin parce que je n’ai pas encore vu cet accessoire de mode chez les hommes) vous devez ou bien garder le pull, ou bien finir à poil. Ce qui n’arriverait pas si vous aviez, comme les personnes normalement constituées, une chemise indépendante du pull.
Enfin bon, je dis ça moi… j’ai pas testé… Alors si certaines d’entre vous souhaitent défendre la tendance mode de l’hiver, qu’elles n’hésitent pas à laisser leur témoignage dans les commentaires.
Une fois n’est pas coutume, je suis passée au rayon vêtements des Nouvelles Galeries. Et là devant moi s’est personnifié un concept que je ne croyais bon que pour le catalogue de la Redoute, à savoir le morceau de chemise cousue sous le pull pour faire croire qu’on porte une vraie chemise complète en dessous.
A l’instar du string ou de la tong, je suis totalement hermétique au concept, pourtant novateur, je ne peux pas être de mauvaise foi.
Dans l’ordre, je reprocherais aux concepteurs du morceau-de-chemise-cousu-sous-le-pull (nommé élégamment « pull chemise trompe l’œil » par la Redoute, je viens de vérifier, si vous voulez aller voir cette chose splendide, il suffit de taper ce mot clé sur leur site) :
1. Sa non-hygiénicité. En effet, quoi de plus crade qu’un pull porté à même la peau, je veux dire à même les aisselles en fait. Je suppose qu’il faut le laver tous les jours ou presque et donc soit on a un pull feutré au bout d’un mois, et c’est moche, soit on pue la sueur parce qu'on ne va pas le laver sans arrêt non mais des fois, on a pas que ça à foutre, et c’est sale. (Je dis « on » mais c’est une licence poétique n’est ce pas.)
2. Sa non-praticité. Imaginez. Vous êtes entre amis, vous faites une petite fête, et il fait chaud. Et bien comme une conne (je mets au féminin parce que je n’ai pas encore vu cet accessoire de mode chez les hommes) vous devez ou bien garder le pull, ou bien finir à poil. Ce qui n’arriverait pas si vous aviez, comme les personnes normalement constituées, une chemise indépendante du pull.
Enfin bon, je dis ça moi… j’ai pas testé… Alors si certaines d’entre vous souhaitent défendre la tendance mode de l’hiver, qu’elles n’hésitent pas à laisser leur témoignage dans les commentaires.
mercredi, septembre 13, 2006
Moi : Ah c’est bien, hier soir on a pas fumé. Je commence à me désintoxiquer.
Elle : Mais si, enfin, on a fumé ! Tu as oublié ?
Mmm ça attaque déjà le cerveau ?
Toujours dans l’idée que je fume trop, j’avais essayé de me contraindre à un jour sur deux. Mais le stress aidant, j’ai cédé et j’ai fumé tous les jours. Je comptais sur la fin du paquet de tabac, mais on en a racheté… Ouais je sais, c’est pitoyable d’avoir aussi peu de volonté.
Elle : Mais si, enfin, on a fumé ! Tu as oublié ?
Mmm ça attaque déjà le cerveau ?
Toujours dans l’idée que je fume trop, j’avais essayé de me contraindre à un jour sur deux. Mais le stress aidant, j’ai cédé et j’ai fumé tous les jours. Je comptais sur la fin du paquet de tabac, mais on en a racheté… Ouais je sais, c’est pitoyable d’avoir aussi peu de volonté.
lundi, septembre 11, 2006
Estime de soi
Après une formation inutile de deux heures ce matin où je me suis ennuyée à mourir et où ma seule distraction a été de manger et de me demander pourquoi quand j’ouvrais ma bouteille avec du lait de soja dedans j’entendais un petit pshitt, puis de me demander s’il avait fermenté alors qu’il était ouvert depuis moins d’une semaine (après quelques gorgées test, la réponse est oui pour les curieux),
Après avoir reçu un questionnaire d’embauche par mail avec des questions aussi judicieuses que : « décrivez-vous en un mot », « avez-vous des passions dans la vie ? »… Ok, ils ont la flemme de me faire passer un vrai entretien, mais quand même, ils auraient pu faire un effort et me demander ça au téléphone pour me prendre par surprise, parce que là, question réponse spontanée, ça le fait pas tellement,
je commence vraiment à me demander si mon objectif qui consistait à quitter le phoning pour un emploi plus valorisant a été atteint.
Après avoir reçu un questionnaire d’embauche par mail avec des questions aussi judicieuses que : « décrivez-vous en un mot », « avez-vous des passions dans la vie ? »… Ok, ils ont la flemme de me faire passer un vrai entretien, mais quand même, ils auraient pu faire un effort et me demander ça au téléphone pour me prendre par surprise, parce que là, question réponse spontanée, ça le fait pas tellement,
je commence vraiment à me demander si mon objectif qui consistait à quitter le phoning pour un emploi plus valorisant a été atteint.
vendredi, septembre 08, 2006
J’attends avec impatience le moment où :
Mon mur sera redevenu vierge de tout papier faisant référence au plan de mon mémoire ou aux corrections à y apporter.
J’aurai ma pile de mémoires imprimés bien rangée.
Les énormes tas de livres qui encombrent mon bureau auront trouvé leur place dans une étagère.
J’aurai ma pile de mémoires imprimés bien rangée.
Les énormes tas de livres qui encombrent mon bureau auront trouvé leur place dans une étagère.
jeudi, septembre 07, 2006
Yeurk
Après les vers dans le tiroir, les bêtes dans la farine. Vivement la fin de la chaleur.
Dans un autre genre, en regardant les pépins du melon ce matin, j’ai été prise de frisson. C’est assez dégoutant à observer, tous ces petits grains en ligne. J’en ai encore froid dans le dos. Ca vous fait ça à vous aussi ?
Dans un autre genre, en regardant les pépins du melon ce matin, j’ai été prise de frisson. C’est assez dégoutant à observer, tous ces petits grains en ligne. J’en ai encore froid dans le dos. Ca vous fait ça à vous aussi ?
mercredi, septembre 06, 2006
Quoi c’était pas sympa de ma part de dire à une femme qui entrait dans le métro, et qui accessoirement enterrait sa vie de jeune fille à grand renfort de copines vulgaires, de nez de cochon, de déguisements tape à l’œil et de chansons graveleuses hurlées très fort, « oh non pas ça ! »
Je n’avais pas le temps de débattre avec elle de toute cette lamentable tradition, de ma façon de voir le mariage et tout ce qu’il cristallise, et pas l’envie non plus. Je descendais à la station suivante. Heureusement.
[NDLR] : J’ai rendez-vous avec mon prof tout à l’heure, donc si je disparais du blog, vous saurez pourquoi… je serai en cure de sommeil pour oublier.
Je n’avais pas le temps de débattre avec elle de toute cette lamentable tradition, de ma façon de voir le mariage et tout ce qu’il cristallise, et pas l’envie non plus. Je descendais à la station suivante. Heureusement.
[NDLR] : J’ai rendez-vous avec mon prof tout à l’heure, donc si je disparais du blog, vous saurez pourquoi… je serai en cure de sommeil pour oublier.
mardi, septembre 05, 2006
Bilan
Hier, ma vie sociale – de la vraie vie, pas la virtuelle - a battu son plein.
Alors que je ne sors plus de chez moi jusqu’à demain.
J’ai eu
Un appel pour le boulot. Oui, oui, je suis toujours intéressée pour bosser. Tant mieux, c’est cool, au revoir.
Un appel d’une compagne de galère en plein mémoire. Je vais mal, je le sens mal. Oh moi aussi... tout ça quoi...
Un texto de SFR pour m’annoncer que ma facture était en ligne.
Ca fait beaucoup d’un coup, alors que j’avais oublié le son de ma sonnerie de téléphone.
Alors que je ne sors plus de chez moi jusqu’à demain.
J’ai eu
Un appel pour le boulot. Oui, oui, je suis toujours intéressée pour bosser. Tant mieux, c’est cool, au revoir.
Un appel d’une compagne de galère en plein mémoire. Je vais mal, je le sens mal. Oh moi aussi... tout ça quoi...
Un texto de SFR pour m’annoncer que ma facture était en ligne.
Ca fait beaucoup d’un coup, alors que j’avais oublié le son de ma sonnerie de téléphone.
lundi, septembre 04, 2006
Moment d’anthologie hier en famille.
Parfois j’ai l’impression de revivre mon adolescence. Wi, je m'en rends compte.
Mon père : « Quand tu verras ton prof au café, prends un café, c’est plus sérieux. » J’adore quand il me croit assez stupide pour imaginer que je vais commander une bière, ou un cocktail bien tassé en début d’après midi avec mon directeur de recherches…
Alors que ma grand-mère demande à me voir et que ma mère va bientôt aller passer une week end chez elle.
Ma mère : « Ah non hein, je ne vais pas m’organiser en fonction de toi. »
Ma mère, à qui j’ai donné mon mémoire depuis trois semaines et qui, selon ses dires, voulait absolument le lire : « J’ai commencé à lire ton mémoire. »
Moi : « Oh cool, tu en es où ? »
Elle : « J’en suis à l’introduction. »
Voilà un petit aperçu, je vous épargne le reste, surtout le couplet désormais récurent sur mon piercing… ça a pris mon père d’un coup… au bout de six ans, il est toujours aussi en forme sur le sujet. Pourquoi ? Ca reste un mystère. Je pense que soit il s’ennuie et il saute sur le premier sujet venu, soit il essaie de trouver par où m’attaquer et visiblement, il n’a que ça qui lui passe par la tête.
Toujours est-il que puisque je ne suis pas à prendre avec des pincettes en ce moment, je vais sûrement m’abstenir de les voir pendant quelques temps. Pour mon bien et le leur. Même si je suis restée très zen en leur compagnie. Ils ont juste du avoir les oreilles qui sifflaient le soir quand je suis rentrée. Ca a duré des heures, je ne pouvais plus m’arrêter de baver sur eux, et plus ça allait, plus les détails me revenaient précisément à l’esprit, et plus je leur en voulais.
A quand des rapports d’adultes entre nous ?
Ma sœur m’a rassurée en me disant qu’elle les trouvait elle aussi franchement pénibles. Je la plains de les subir 24 heures sur 24.
Mon père : « Quand tu verras ton prof au café, prends un café, c’est plus sérieux. » J’adore quand il me croit assez stupide pour imaginer que je vais commander une bière, ou un cocktail bien tassé en début d’après midi avec mon directeur de recherches…
Alors que ma grand-mère demande à me voir et que ma mère va bientôt aller passer une week end chez elle.
Ma mère : « Ah non hein, je ne vais pas m’organiser en fonction de toi. »
Ma mère, à qui j’ai donné mon mémoire depuis trois semaines et qui, selon ses dires, voulait absolument le lire : « J’ai commencé à lire ton mémoire. »
Moi : « Oh cool, tu en es où ? »
Elle : « J’en suis à l’introduction. »
Voilà un petit aperçu, je vous épargne le reste, surtout le couplet désormais récurent sur mon piercing… ça a pris mon père d’un coup… au bout de six ans, il est toujours aussi en forme sur le sujet. Pourquoi ? Ca reste un mystère. Je pense que soit il s’ennuie et il saute sur le premier sujet venu, soit il essaie de trouver par où m’attaquer et visiblement, il n’a que ça qui lui passe par la tête.
Toujours est-il que puisque je ne suis pas à prendre avec des pincettes en ce moment, je vais sûrement m’abstenir de les voir pendant quelques temps. Pour mon bien et le leur. Même si je suis restée très zen en leur compagnie. Ils ont juste du avoir les oreilles qui sifflaient le soir quand je suis rentrée. Ca a duré des heures, je ne pouvais plus m’arrêter de baver sur eux, et plus ça allait, plus les détails me revenaient précisément à l’esprit, et plus je leur en voulais.
A quand des rapports d’adultes entre nous ?
Ma sœur m’a rassurée en me disant qu’elle les trouvait elle aussi franchement pénibles. Je la plains de les subir 24 heures sur 24.







