dimanche, janvier 13, 2008
On vieillit, on devient plus sage.
Nous sommes dimanche soir, je philosophe...
Après avoir longuement hésité à envoyer une lettre à mon médecin qui n’a pas daigné me soigner (ou n’a pas réussi), j’ai enfin posté la lettre. Ca m’a fait un bien fou de lui dire toute ma rancœur, combien je lui en voulais de ne pas m’avoir guérie, de ne pas m’avoir prise au sérieux. Parce que bon, j’ai enfin reçu les résultats d’analyse, et la confirmation de la maladie que j’ai eue. Pas un truc super sérieux, mais quand même, un truc qui m’a littéralement épuisée – dans l’incompréhension générale, personne ne concevant mon épuisement, d’abord physique, et puis finalement moral, parce que merde, ne pas savoir ce qu’on a, ne pas trouver de soutien chez les autres qui pensent que « eux aussi ils sont fatigués », c’est un brin stressant.
Et cerise sur le gâteau, j’ai même eu une réponse rapide du médecin à ma lettre, une réponse qui ne mange pas de pain, mais des excuses tout de même. Et ça fait un bien fou.
Comme quoi, c’est pas une légende, ça fait du bien d’exprimer les choses, mais de manière réfléchie, en pesant ses mots. Je me sens tellement plus légère maintenant, tout ça est derrière moi et je n’en veux plus à ce médecin, je serais même capable de retourner le voir. J’ai une capacité de rancune au moins inversement proportionnelle à celle de pardon, quand les choses sont faites correctement.
Alors voilà, ce sera ma résolution de 2008 et suivantes, je ne vais plus me laisser empoisonner, je vais m’exprimer, avec mesure.
Après avoir longuement hésité à envoyer une lettre à mon médecin qui n’a pas daigné me soigner (ou n’a pas réussi), j’ai enfin posté la lettre. Ca m’a fait un bien fou de lui dire toute ma rancœur, combien je lui en voulais de ne pas m’avoir guérie, de ne pas m’avoir prise au sérieux. Parce que bon, j’ai enfin reçu les résultats d’analyse, et la confirmation de la maladie que j’ai eue. Pas un truc super sérieux, mais quand même, un truc qui m’a littéralement épuisée – dans l’incompréhension générale, personne ne concevant mon épuisement, d’abord physique, et puis finalement moral, parce que merde, ne pas savoir ce qu’on a, ne pas trouver de soutien chez les autres qui pensent que « eux aussi ils sont fatigués », c’est un brin stressant.
Et cerise sur le gâteau, j’ai même eu une réponse rapide du médecin à ma lettre, une réponse qui ne mange pas de pain, mais des excuses tout de même. Et ça fait un bien fou.
Comme quoi, c’est pas une légende, ça fait du bien d’exprimer les choses, mais de manière réfléchie, en pesant ses mots. Je me sens tellement plus légère maintenant, tout ça est derrière moi et je n’en veux plus à ce médecin, je serais même capable de retourner le voir. J’ai une capacité de rancune au moins inversement proportionnelle à celle de pardon, quand les choses sont faites correctement.
Alors voilà, ce sera ma résolution de 2008 et suivantes, je ne vais plus me laisser empoisonner, je vais m’exprimer, avec mesure.
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